Aujourd’hui, l’industrie mondiale du jeu vidéo pèse extrêmement lourd avec ses 2,7 milliards de joueurs et ses 300 milliards de dollars de recettes en 2021. Elle est désormais loin devant l’industrie du cinéma et de la musique.

Et forcément, elle n’échappe donc pas aux règles de bien séance : « le progrès est notre sauveur ».

Exemple : Dans le nouveau jeu vidéo « Call of Duty Vanguard », vous incarnerez dorénavant des métisses et des lesbiennes pour libérer l’Europe des Nazis !

Ou « Comment une équipe des Forces Spéciales internationale et top secrète s’unit pour stopper une résurgence Nazie alors que la Seconde Guerre Mondiale prend fin » (Source : Callofduty.com).

Aïe, aïe, aïe

En l’état actuel des choses, le cinéma, comme la presse papier, ne sont que des vecteurs d’idéologie : voter Macron ou alors superman transsexuel c’est génial.

Les médias survivent économiquement essentiellement grâce aux subventions leur permettant d’exister. C’est la même chose pour les productions hollywoodiennes, elles ne sont plus aussi rentables comme avant l’arrivée d’internet. Pourquoi ? Tout simplement parce que plus personne ou presque n’achète de DVD, tout est en streaming. Et les cinémas se vident.

« Et les jeux-vidéos dans tout ça alors ? »

Un jeu-vidéo coûte certes très cher, mais est bien plus rentable, car à la sortie de la FNAC ou en pré-commande chez votre fournisseur de jeu-vidéo préféré. Il coûte environ 70€ neuf, mais vous pouvez y jouer au moins une centaine d’heures avant d’être complètement lassé.

Le rapport argent/temps/plaisir est bien meilleur que face à un DVD que vous allez consommer que quelques fois (disons 10h pour 15€).

Pour un jeu vidéo consommé disons sur la console dans le salon, le ratio plaisir équivaut à quelque chose comme ceci : => 100h => 70€ => 70 cents de l’heure pour vous immerger dans un univers de divertissement ultra qualitatif dont vous êtes le héros. Il n’y a pas meilleur ratio tous divertissements confondus, pour la même qualité.

Alors forcément, les « idées modernes » deviennent prégnantes dans tous ces nouveaux gros blockbusters.

Cette industrie essentiellement convoitée par la gent masculine a souvent été le moyen d’expression de son imaginaire : culture un peu beauf, heroic fantasy, guerre, etc. Il fallait donc à tout prix que des féministes interviennent et saupoudrent cela d’extraits de wokisme dégénératif, car après tout, n’importe quel panneau publicitaire est bon à prendre.

Et bien entendu, s’il y a une guerre à mener c’est contre les méchants nazis, et s’il y a des sauveurs, ils sont métis ou femmes et/ou non binaire sous thérapie hormonale, etc.

Une industrie qui pèse des milliards ne joue pas, elle se politise, et les idées modernes y sont distillées.

J’ai eu ma période adolescente où j’ai « geeké », mais cela était ultra-chronophage et le game-play de la vraie vie est de bien meilleure facture je vous l’assure. Si vous aimez le virtuel, le côté technique des univers codés, faire partie d’un club ultra fermé, et SURTOUT gagner de l’argent en dehors du monde bancaire, alors placez-en dans la finance décentralisée.

Aucune gouine robotique transgenre dopée aux stéroïdes venue du futur ne vous donnera ce genre de conseils :

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