par Dominique Delawarde.

Avant-propos : « On peut débattre de tout, sauf des chiffres » (lorsqu’ils ne sont pas mensongers, bien sûr)

Propagande gouvernementale reprise inlassablement par la « meute » des médias mainstream français…

Il est donc temps de commencer à faire parler les chiffres.

Observations :

1 – Sur le rythme actuel qui ne faiblit pas (et même ré-augmente) de 12 millions de cas et 200 000 décès attribués à la Covid, chaque mois, sur la planète, le total des cas déclarés devrait approcher les 190 millions de cas et celui des décès franchir la barre des 3,6 millions pour la seule année 2021.

2 – Autrement dit, malgré une vaccination de masse menée « tambours battants » depuis début décembre 2020, l’épidémie aura donc été deux fois plus meurtrière en 2021 qu’en 2020 (contamination et nombre de cas) sur l’ensemble de la planète. La vaccination n’a donc pas fait reculer l’épidémie partout où elle a été appliquée. Les pays en développement les moins vaccinés d’Afrique et d’Asie s’en sont, d’ailleurs, beaucoup mieux sortis que les pays développés les plus vaccinés : c’est un fait.

3 – Alors même que l’efficacité du virus et de ses variants s’atténue avec le temps et que de nouveaux traitements précoces efficaces ont été découverts, la létalité de cette épidémie aurait dû reculer nettement avec l’apport de 7 milliards d’injections vaccinales pour une population de 7,9 milliards d’habitants ; injections vaccinales « vendues » par Big Pharma pour une efficacité de 90 à 95% sur les formes graves. Ça n’est manifestement pas le cas sur les dix premiers mois de l’année 2021.

Létalité 2020 (Nb de décès/nb de cas), sans vaccin : 1,83 / 84,32 = 2,17%

Létalité 2021 sur les dix mois écoulés (Nb de décès/nb de cas), avec virus affaibli, nouveaux traitements précoces et vaccination de masse : 3,17/166 = 1,91%

Il y a bien eu une légère baisse de la létalité de 12% sur un an (1% par mois), mais on est très loin du miracle vaccinal attendu et il n’est pas raisonnable d’attribuer aux seuls vaccins la très légère baisse de la létalité Covid au niveau planétaire, d’autant que les effets secondaires post vaccinaux sont volontairement ignorés par les politiques et les médias et devraient s’ajouter à la létalité Covid pour dresser un bilan global de l’épidémie vraiment sincère.

Par ailleurs, chacun doit comprendre que la létalité observée (nb de décès/nb de cas) est directement liée au nombre de cas déclarés et que celui-ci découle du nombre de tests effectués : Plus on teste, plus on découvre de présumés infectés, voire de faux positifs et donc plus la létalité globale diminue. On est là dans la mathématique d’école primaire.

En clair, dans de nombreux pays, la très légère baisse de la létalité observée en 2021 s’explique bien davantage par une forte hausse du nombre de tests que par une efficacité vaccinale présumée.

C’est particulièrement le cas de la France qui jugeait inutile de tester les asymptomatiques au premier semestre 2020, car elle n’avait pas la capacité de tester …, et qui affichait alors une létalité de 18%. Elle était, à cette époque, championne du monde de la létalité. Après avoir enfin compris l’utilité des tests et les avoir multipliés, l’exécutif a fait chuter ce taux de létalité de 18% à 2,45% en fin d’année 2020 sans l’aide du vaccin, par la simple « magie » de la multiplication des tests.

En poursuivant sa nouvelle politique de « tests à outrance » durant toute l’année 2021, la France a même réussi à améliorer encore son taux de létalité en le portant de 2,45% à 1,64% entre le 1er Janvier et le 30 octobre 2021: C’est une belle performance mais qui n’a rien à voir avec le vaccin. Il est d’ailleurs à craindre qu’en rendant les tests payants, leur nombre diminue fortement, augmentant de facto la létalité observée dans les mois à venir.

4 – Comme toutes les autres épidémies avant elle, l’épidémie Covid-19 devrait finir par régresser naturellement sous l’effet de plusieurs facteurs :

– La prolifération des variants rend chacun d’entre eux moins létal au fil du temps.

– Le réservoir de personnes fragiles et atteintes de comorbidité, donc susceptibles de faire des formes graves de la Covid s’est progressivement « vidé » par décès des plus fragiles. On ne meurt pas deux fois.

– Dans de nombreux pays, l’apparition et l’application de nouveaux traitements précoces pour les personnes atteintes de la Covid y réduisent considérablement la mortalité Covid.

– L’immunisation naturelle d’une partie croissante de la population mondiale qui, testée ou non, a contracté la maladie et en a guéri, devrait également contribuer à la baisse de la létalité.

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En conclusion de cet avant-propos, je voudrais revenir sur le plus gros mensonge actuel de la propagande vaccinale française, qui mélange habilement le vrai et le faux.

« On peut débattre de tout, sauf des chiffres » (C’est vrai lorsque les chiffres sont justes)

8 personnes sur 10 hospitalisés sont des non vaccinés ???? (FAUX)

La proportion de 8 sur 10 qui nous est répétée inlassablement depuis plus de deux mois est aujourd’hui mensongère pour plusieurs raisons :

1 – Elle ne correspond en rien aux données qui nous viennent de nombreux pays très vaccinés qui sont dans des situations comparables à la nôtre (Royaume Uni, USA, Israël, entre autres…).

2 – La proportion annoncée de 8 sur 10 ne varie pas depuis plusieurs mois alors même que la proportion vaccinés-non vaccinés a varié considérablement. Au point qu’on peut se demander si les menteurs pathologiques de l’exécutif et des médias français ne continueront pas à nous servir ce genre de propagande lorsqu’il ne restera plus qu’une poignée de non vaccinés.

3 – La gouvernance française a déjà beaucoup menti depuis le début de cette épidémie pour expliquer l’injustifiable et parvenir à ses fins (Les masques, les tests, les difficultés logistiques, l’interdiction de prescrire des traitements précoces sous des prétextes fallacieux pour favoriser le vaccin). Le mensonge est donc devenu, pour l’exécutif français, relayé par une majorité déclinante de la représentation nationale et une quasi-unanimité des médias mainstream « godillots », la nouvelle forme de gouvernement de notre pays.

4 – Les autorités sanitaires se gardent bien de publier les données brutes d’hospitalisation et de décès, hôpital par hôpital, en faisant apparaître tous les vaccinés et les non vaccinés. Cette publication permettrait aux citoyens, échaudés par les mensonges déjà servis par l’exécutif depuis 20 mois, de vérifier les chiffres dont « on ne peut pas débattre ». Il serait de même très utile de rétablir la publication détaillée des effets secondaires des vaccins pour rétablir un minimum de confiance. Le fait de les tenir cachés depuis juillet dernier entretient la suspicion.

5 – L’explication, pour les béotiens que nous sommes, des chiffres exportés par les autorités, il y a déjà plusieurs mois, à partir d’une étude oubliant la moitié des décès me paraît intéressante.

youtube.com/watch?v=mtSRmw4qRvc&t=259s

Vidéos et documents intéressants sur la vaccination et le pass sanitaire

Sur le pass sanitaire (rappelons qu’il ne concerne qu’un petit nombre de pays dont les bilans sont loin d’être les meilleurs) :

lefigaro.fr/nous-elus-locaux-demandons-l-abandon-du-passe-sanitaire
medias-presse.info/du-nord-au-sud-litalie-bloquee

Sur la vaccination :

planetes360.fr/temoignage-terrifiant-du-professeur-perronne-sur-les-vaccins
youtube.com/watch?v=f7hAZOU3LQU
francesoir.fr/gouverneur-du-texas-interdiction-de-toute-obligation-vaccinale

Sur la corruption des politiques par Big Pharma :

strategika.fr/2021/10/11/le-scandale-des-pots-de-vin-de-big-pharma-eclate-en-australie

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Bulletin mensuel de situation Covid planétaire du 30 Octobre 0h00 GMT

Quels sont aujourd’hui, les premiers résultats planétaires de l’expérimentation vaccinale de masse ?

• source : Our World in Data : ourworldindata.org/covid-vaccinations

49,1% de la population mondiale aurait reçu au moins une dose d’un vaccin COVID-19 et 38,2% seulement seraient complètement vacciné, représentant 3 milliards d’h.

7 milliards de doses auraient été administrées dans le monde et 23,6 millions seraient désormais administrées chaque jour, en utilisant trop souvent des mesures coercitives, dans des pays occidentaux notamment, qui voudraient se poser en modèle pour le reste du monde, alors qu’ils ont failli, depuis le début, dans la gestion de l’épidémie, en multipliant les erreurs d’appréciation.

3,3% seulement des habitants des pays à faible revenu auraient reçu au moins une dose. Ils ont, il est vrai, et parce qu’ils sont plus jeunes, une mortalité Covid encore très inférieure aux pays les plus vaccinés.

Le 29 octobre 2020, sans vaccin, la planète enregistrait 479 460 nouveaux cas et 6421 décès/jour (moyenne des 7 derniers jours), après une première vague très meurtrière en Europe.

Le 29 octobre 2021, après 7 milliards de doses vaccinales injectées, la planète enregistre 427 690 nouveaux cas/jour et 7066 décès/jours (moyenne des 7 derniers jours). Cette évolution du nombre des décès est d’ailleurs aujourd’hui en hausse.

À l’échelle planétaire, aucune amélioration significative de la situation n’est donc encore perceptible, bien au contraire, alors même qu’il y a consensus scientifique pour admettre que le variant delta est moins létal que ses prédécesseurs. Un vaccin est par définition un outil visant à éradiquer une épidémie ou à la faire reculer. C’est loin d’être le cas après 10 mois de campagne de vaccination de masse.

On me rétorquera que la situation serait bien pire si l’on avait adopté d’autres stratégies de lutte contre la pandémie.

C’est une affirmation commode et gratuite qui est, malheureusement, démentie par les faits  On peut débattre de tout sauf des chiffres » nous répètent inlassablement les médias français, complices de l’exécutif.) Eh bien parlons chiffres !

1 – En Suède, aucune des prédictions apocalyptiques des experts autoproclamés ne s’est réalisée. 96 000 décès en un seul mois prévus par les « experts » ?  Dans la vraie vie, 14 991 décès en vingt un mois, bilan réalisé sans aucune des mesures folles que la France a connues. La Suède, plus contaminée, plus âgée et moins vaccinée que la France est sortie de l’épidémie depuis quatre mois, dans la sérénité, alors même que la France continue d’y patauger.

2 – En Islande, en Israël, au Royaume Uni, aux États-Unis, à Singapour, (etc…) pays supposés être parmi les plus immunisés ou protégés au monde par le vaccin ou par la guérison de la maladie (entre 75% et 90%), la contamination et/ou la mortalité sont en forte hausse parmi les doubles vaccinés (voire, en Israël, parmi les vaccinés à trois doses).

Ainsi, du 16 juillet au 4 août 2021, l’Islande, pays de 300 000 h, parmi les plus vaccinés au monde, est passé de 6 à 119 nouveaux/cas jours (moyenne sur 7 jours). À Singapour (6 millions d’habitants vaccinés à 81%), les records absolus de contamination et de mortalité, depuis le début de l’épidémie, sont battus chaque jour dans une véritable explosion du nombre de nouveaux cas et des décès.

En Israël, entre le 25 juillet et le 7 Septembre 2021, en six semaines, le nombre de nouveaux cas est passé de 1276 à 10 128/jour (moyenne sur 7 jours) et le nombre  de décès est passé de 1 à 30 décès/jour (moyenne sur 7 jours) sur une population très vaccinées.

Au Royaume Uni, entre le 29 juin et le 29 octobre, le nombre de décès (moyenne sur 7 jours) a été multiplié par 9, passant de 17 à 153 décès/jours. Il continue d’ailleurs d’augmenter très progressivement. La proportion de vaccinés et de non vaccinés dans les hospitalisations est la même que dans la population générale.

3 – Curieusement, et c’est une autre exception française, il n’y aurait, selon les déclarations officielles, que des non vaccinés dans les réanimations et dans les décès enregistrés en France (80% selon la propagande). Curieusement aussi, aucun des nombreux effets secondaires recensés dans d’autres pays ne semble apparaître en France et leur nombre, largement sous-évalué, n’est plus porté à la connaissance du public depuis juillet dernier.

En clair, le spot TV français « On peut débattre de tout sauf des chiffres » relève de la manipulation grossière dans la mesure où le chiffre annoncé (80% de non vaccinés dans les réanimations) est faux. Et ce chiffre est faux parce qu’il est très loin d’être cohérent avec ceux qui nous viennent du monde entier en provenance de pays qui connaissent la même situation que nous.

En clair aussi, le slogan répété inlassablement par les politiques et leurs relais médiatiques : « Tous vaccinés, tous protégés » apparaît chaque jour un peu plus mensonger et contre-productif.

Mensonger parce que ça n’est manifestement pas vrai à l’échelle mondiale, si l’on en croit l’évolution actuelle de l’épidémie dans les pays les plus vaccinés. Les vaccins actuels, élaborés à la hâte, et toujours en expérimentation, ont été conçus pour contrer le virus souche de Wuhan. Ils ne semblent pas adaptés ni très efficaces pour contrer les nouveaux variants et peut être ceux qui pourraient bien apparaître l’hiver prochain.

Contre-productif parce que les plus crédules des vaccinés se croient « immunisés » par un QR code de pass sanitaire et ne respectent plus les gestes barrières et les précautions élémentaires nécessaires en cas d’épidémie. Ces gens-là deviennent, avec les encouragements et la bénédiction des autorités politiques et de santé, de véritables dangers publics pour la santé de la population, vaccinée ou non. Les évolutions observées en Israël et au Royaume Uni ayant une fâcheuse tendance à se reproduire en France, avec un décalage, les perspectives ne sont pas réjouissantes pour l’hiver à venir. La possibilité existe d’une « fuite en avant vaccinale » avec une 3ème dose à suivre et pourquoi pas une 4ème, une 5ème, avec des vaccins qui auront toujours une guerre de retard sur des variants, beaucoup plus malins que nos gouvernants, nos journalistes et nos autorités de santé.

4 – La vaccination va-t-elle devenir obligatoire tous les ans ? Tous les semestres ? Tous les mois ? Au plus grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques, et des hommes politiques qui bénéficient de leurs largesses lors des campagnes électorales ? Ou finira-t-on par se rabattre sur le « vivre avec » en utilisant des traitements précoces qui ont fait leurs preuves et rendra-t-on aux praticiens l’entière liberté de prescrire ? L’avenir très proche nous le dira.

Il est recommandé aux vaccinolâtres les plus inquiets de prendre dès aujourd’hui une carte de fidélité. Elle devrait remplacer le QR code du pass sanitaire bientôt, à moins que cette épidémie, comme toutes les grandes épidémies du passé, ne finisse par s’éteindre naturellement. N’ayez aucune illusion, on vous expliquera que c’est grâce aux vaccins Covid et vous serez sommés de le croire.

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Rapport de situation planétaire Covid du 30 octobre 2021 0h00 GMT

Observations factuelles :

À l’échelle planétaire, la mortalité Covid est, au 29 Octobre 2021 et après 7 milliards de doses de vaccins injectées, supérieure à ce qu’elle était le 29 Octobre 2020, à la même date, sans vaccination, à la suite d’une première vague épidémique très meurtrière (6429 décès/jour, moyenne sur 7 jours, le 29 octobre 2020 sans vaccin, 7066  le 29 octobre 2021 avec vaccin) ; On réalise toute l’efficacité des campagnes vaccinales qui auraient dû faire reculer le virus et combattre les formes graves. On peut débattre de tout, sauf des chiffres…

Les pays les plus pauvres, dont 3,3% seulement de la population serait vaccinés, sont ceux qui affichent les taux de mortalités Covid les plus faibles (inférieurs à 1, mais le plus souvent à 0,5 pour mille). « On peut débattre de tout sauf des chiffres ».

Les pays les plus riches, les plus « avancés », les plus vaccinés (de 60% à 90%), les plus assistés médicalement, mais aussi les plus âgés, les plus fragiles, les plus touchés par le surpoids et l’obésité, sont ceux qui continuent d’afficher les taux de mortalité les plus élevés au monde. (supérieurs à 1, voire à 2 ou 3 pour mille). « On peut débattre de tout, sauf des chiffres ».

Après 22 mois d’épidémie, le taux de mortalité Covid planétaire reste dérisoire (0,642 pour mille habitants), comparé à d’autres maladies plus ou moins difficilement curables (cancer, sida et surtout « famines »). La population terrestre continue donc d’augmenter, malgré la Covid au rythme élevé de 70 à 73 millions d’habitants par an. « On peut débattre de tout, sauf des chiffres ».

En 22 mois d’épidémie, 5 millions d’individus, très âgés, fragiles et souvent déjà malades sont décédés « avec la Covid » alors que plus de 125 millions d’individus sont décédés dans le monde, de bien d’autres causes.

Il faut donc RE…LA…TI…VI…SER, apprendre à « vivre avec », apprendre à « traiter précocement » pour limiter la mortalité, comme on l’a déjà fait dans le passé pour nombre de maladies. Il faut aussi, en Europe, cesser de supprimer des lits d’hospitalisation, en pleine épidémie, au nom de la « rentabilité », alors que notre population vieillit et donc se fragilise, et faire semblant de s’étonner (pour nos politiques et leurs « conseils scientifiques » sponsorisés par « Big Pharma »), que nos structures hospitalières soient saturées, ce qu’elles sont chaque hiver depuis bien longtemps.

En Europe, la gestion suédoise de l’épidémie qui a donné, depuis le début, des résultats bien meilleurs que les nôtres, devrait désormais être prise en exemple, en palliant ses faiblesses dans la prise en charge et le traitement des personnes âgées en établissements hospitaliers.

Le dernier pic épidémique planétaire du « variant delta » ayant été franchi dans les derniers jours d’août, la situation s’est améliorée progressivement jusqu’au point bas du 16 Octobre, date à partir de laquelle le nombre de décès à recommencé à croître.

Cette évolution reste très contrastée d’un pays à l’autre. La situation continue de s’améliorer progressivement en Amérique latine, en Afrique et en Océanie. Elle s’améliore aussi en Amérique du Nord Mais elle se détériore sensiblement en Asie (Inde) et surtout en Europe qui marche vers l’hiver et qui redevient l’épicentre incontesté de l’épidémie malgré un taux de vaccination déjà très élevé de 59%.

En Europe, c’est l’Est qui enregistre les pertes les plus sévères (Russie, Ukraine, Roumanie), suivie du Royaume Uni, pourtant très vacciné.

La situation de l’Amérique latine, dont de nombreux pays vivent le printemps austral, s’améliore.

La situation de l’Afrique s’améliore sensiblement, y compris celle de l’Afrique du Sud.

Présentation des courbes de contamination et de décès planétaires déclarés :

S’agissant de la mortalité, le nombre de décès est reparti en hausse en Asie mais surtout en Europe qui redevient l’épicentre de l’épidémie :

À noter que l’arrivée de la vaccination n’a pas changé grand-chose, à ce jour. Aujourd’hui, près de 7 milliards de doses de vaccin auraient été injectées mais moins de 50% seulement des habitants de la planète « auraient » reçu leurs deux doses de vaccin.

3,3% des populations des pays les plus pauvres aurait reçu « au moins une dose ».

Les taux de guérison sont très rassurants, sur près de 246,5 millions de personnes déclarées positives à la Covid depuis le début de l’épidémie, plus de 223,5 millions ont été déclarés guéris, soit 90%. 18,2 millions seraient encore en cours de soin, 5 millions seraient décédés « avec la Covid », et pour l’énorme majorité de ces derniers, des personnes déjà très âgées, atteintes de comorbidité et ayant dépassé l’espérance de vie de leur pays d’origine.

Ces taux de guérison varient d’un continent à l’autre en fonction de l’âge des population concernées et surtout de la gestion plus ou moins efficace de l’épidémie. Mais il est aujourd’hui presque partout proche de 90% à l’exception des pays les plus affectés du moment.

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Point de situation du Samedi 30 Octobre 2021 0h00 GMT

Depuis le début de l’épidémie :

221 pays ou territoires ont été affectés par le virus, pour 246,7 millions de cas déclarés, 5 millions de décès, 223,5 millions de guérisons ; 18,2 millions de cas « actifs » dont 74 750 en état critique (en hausse).

35 pays ont déclaré plus de 18 000 décès depuis le début de l’épidémie et comptent 91% des décès avec, dans l’ordre des pertes : (USA, Brésil, Inde, Mexique, Russie, Pérou, Indonésie, Royaume Uni, Italie, Colombie, Iran, France, Argentine, Allemagne, Afrique du Sud, Espagne, Pologne, Turquie, Ukraine, Roumanie, Philippines, Chili, Équateur, Hongrie, République Tchèque, Canada, Malaisie, Pakistan, Bangladesh, Belgique, Tunisie, Bulgarie, Irak, Vietnam.

À l’échelle de la planète, la mortalité liée à la pandémie atteint désormais une moyenne quotidienne sur les derniers 7 jours de  7066 décès/jour (en hausse de 6% depuis le 16 octobre).

Si l’on s’en tient à l’évolution des quatre indicateurs (contamination, cas actifs, cas critiques et décès déclarés), la situation se détériore donc globalement aujourd’hui dans le monde depuis deux semaines.

À la lecture du tableau qui suit, on réalise à quel point la mortalité reste faible et baisse en Afrique, et en Océanie, plus forte mais en baisse en Amérique latine (Brésil, Mexique) et en Amérique septentrionale, plus forte et en hausse en Asie (Inde), et surtout en Europe. L’Europe est redevenue l’épicentre actuel de l’épidémie devant, avec l’arrivée de l’hiver dans l’hémisphère Nord.

Ci-après, un tableau rappelant l’évolution de l’épidémie sur les 6 derniers mois :       

Bilan au 30 Octobre 2021 0h00 GMT du nombre de cas et de décès par grande région du monde :

Les bilans les plus lourds de la journée d’hier ont été, dans l’ordre, ceux des USA, de la Russie, de l’Ukraine et de l’Inde. Ces quatre pays ont déclaré, à eux seuls, plus de 50% des nouveaux décès de la planète.

L’Océanie, l’Afrique et l’Asie enregistrent une part des pertes mondiales de 27,8% alors qu’elles regroupent 77% de la population. L’Europe et le continent américain (Nord et Sud) enregistrent 72,2% des pertes pour moins de 23% de la population mondiale. La part de l’Europe va désormais augmenter malgré le taux de vaccination le plus élevé au monde, et celles de l’Afrique et de l’Amérique latine, pourtant beaucoup moins vaccinées, devraient se réduire.

Pour relativiser, encore et toujours, cette crise sanitaire, voici la comparaison avec les épidémies du siècle dernier :

Au-delà des nombres évoqués ci-dessus, il faut aussi constater qu’une très forte majorité des décédés de cette épidémie avait déjà dépassé l’espérance de vie de leur pays d’origine.

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Situation par continents, sous continents, et pays les plus affectés

1 – L’Europe

Elle est redevenue depuis la mi-octobre, le nouvel épicentre de l’épidémie. La situation continue de s’y détériorer très progressivement alors qu’elle marche désormais vers l’hiver et alors même que ce continent est beaucoup plus vaccinée que d’autres régions :  + de « positifs » (+14% en 1 semaine), + de décès (+16% en 1 semaine) et + de cas critiques que la semaine dernière. Dans les faits, ce sont la Russie, l’Ukraine, la Roumanie et le Royaume-Uni, qui sont à l’origine de cette détérioration et qui totalisent, à eux seuls, trois quarts des décès européens de la semaine écoulée.

1-1 – La Russie, l’Ukraine, la Roumanie et le Royaume-Uni sont les seuls pays européens à avoir enregistré plus de 1000 décès en 7 jours.

La Russie continue de déclarer, à elle seule, plus de 36% des décès européens. Les indicateurs montrent que le niveau de mortalité du 3ème pic épidémique russe ne veut toujours pas baisser.

1-2 – Situation du Royaume-Uni :  La situation se détériore progressivement à 1066 décès par semaine dont une majorité de double vaccinés : Observation importante à souligner : au Royaume-Uni, les proportions de vaccinés et de non vaccinés dans les testés positifs et dans les décès sont à très peu près les mêmes que dans la population générale. Ce constat ne peut que renforcer le camp des vaccino-sceptiques.

Il illustre parfaitement la déclaration de Boris Johnson disant que le virus et ses variants ne disparaîtraient probablement pas avec la vaccination et qu’il fallait se préparer à « vivre avec », comme on vit avec la grippe, en recherchant notamment des traitements précoces.

Le bilan total des pertes Covid du Royaume Uni (140 392 décès « déclarés ») suit désormais celui de la Russie (236 220) mais pour une population deux fois moins nombreuse. La vaccination de masse a débuté au début de décembre 2020 et 73% de la population auraient reçu une première injection en onze mois ; 67% auraient reçu la 2ème et 13,1%, ayant contracté la maladie, seraient immunisés naturellement. Le bilan continue d’être lourd pour une population présumée très protégée par un vaccin déclaré par Big pharma efficace à plus de 90% contre les formes graves (????)

1-3- La situation de l’Italie se détériore pour la contamination Covid déclarée (+38%). La hausse des décès (+10%) devrait s’accentuer, comme elle le fait, chaque hiver, avec la grippe. L’Italie restera probablement troisième pour le nombre des décès en Europe.

1-4 – La situation de la France est comparable à celle de l’Italie. Le nombre de testés positifs qui avait baissé depuis le 13 août augmente désormais depuis le 11 octobre (+13% sur 7 jours). Celui des décès est, lui aussi, en hausse de +7% en 7 jours à l’approche de l’hiver. Celui des cas critiques augmente (1049), ce qui reste dérisoire pour la saison.

À ce jour, 68% des Français auraient reçu leurs deux doses de vaccin (en 10 mois de campagne) et 11% ayant contracté la maladie, seraient immunisés naturellement. 8% auraient reçu une dose et serait donc partiellement immunisés. Les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous, pas plus que dans le reste du monde. Une forte majorité des vaccinés de mon entourage et de mes amis admet s’être fait vaccinée sous les pressions des mesures prises par le gouvernement pour interdire aux non vaccinés de vivre et de travailler normalement. On est très loin du consentement « libre et éclairé » requis dans ce genre d’acte médical « expérimental ».

Ces chiffres sont peu fiables car ils émanent des autorités sanitaires françaises qui ont déjà beaucoup menti depuis le début de cette épidémie.

Si les scénarios israélien, anglais, islandais, US, singapourien, etc… d’une vague importante de contamination et de décès chez les doubles-vaccinés venaient à se produire en France, plus tard en hiver, ce qui est possible, sinon probable, les politiques qui ont promu et joué la gestion et la stratégie calamiteuse du « tout expérimentation vaccinale » payeront électoralement au prix fort leurs erreurs d’appréciation. Peut-être regretteront-ils alors de ne pas avoir utilisé toute la palette des traitements précoces existant sur le marché et d’avoir interdit aux médecins de prescrire des molécules jugées efficaces presque partout ailleurs dans le monde.

Pour le nombre des décès, la France devrait franchir le cap des 120 000 avant Noël 2021 :

Le taux de mortalité Covid français reste, à ce jour, près de 3 fois supérieur à la moyenne mondiale avec 1,8 décès pour mille habitants (hors décès à domicile), pour une moyenne mondiale de 0,64 pour mille. Pour le nombre des décès, la France reste à la quatrième place européenne (sur 48 pays ou territoires) derrière la Russie, le Royaume-Uni et l’Italie.

1-5- La situation de l’Espagne, pays latin, ressemble à celle de l’Italie et de la France. Le nombre des décès s’inscrit en hausse sur les 7 derniers jours (+49%).

1-6- La situation de l’Allemagne se détériore, elle aussi, à l’approche de l’hiver : nombre de cas hebdomadaires déclarés (+58%), et les nombres des cas critiques et des décès devraient augmenter dans les jours prochains. L’Allemagne aurait vacciné d’une première dose, à ce jour, 69% de sa population, 66% auraient reçu les deux doses :

1-7- Avec un taux de mortalité de 2,228 décès par millier d’habitant, la Belgique, siège des institutions européennes, pays de brassage et de passage, restera un pays « cluster ».

2- L’Amérique septentrionale 

Le nombre de cas déclarés aurait baissé de 6% en 1 semaine aux USA qui enregistreraient aussi une baisse des décès (-19% en 1 semaine). Ce dernier chiffre de la mortalité US paraît discutable pour la raison suivante. Depuis trois mois, le « compteur général des décès US avance plus vite que la somme des décès déclarés quotidiennement. L’écart est important (proche de 2000/semaine). Si l’on s’en tient au compteur général, la baisse du nombre hebdomadaire de décès est plus légère. Je m’en tiens aux données du compteur général en présumant qu’il pourrait s’agir de remontées tardives d’information.

66% des citoyens US auraient reçu une première dose de vaccin, 57% de la population auraient reçu les deux. Les citoyens US seraient donc plus vaccino-sceptiques que les Français, ou peut-être plus fermes dans leurs convictions. Il est vrai que toute la panoplie des mesures contraignantes appliquées en France n’a pas pu l’être aux USA pour des raisons constitutionnelles.

L’épidémie est loin d’être éradiquée aux USA. Le nombre des décès devrait passer le cap des 800 000 avant fin novembre (173 fois les pertes déclarées par la Chine). Si la tendance actuelle se poursuit, le cap des 850 000 décès pourrait être franchi avant la fin de l’année 2021, malgré le vaccin.

En 2020, année Covid gérée par l’administration Trump, le nombre des décès US avait été de 354 000 pour 20,5 millions de cas déclarés. Trump avait été lynché par la meute médiatique occidentale pour sa gestion jugée calamiteuse de l’épidémie. En 2021, année Covid gérée par l’administration Biden, le nombre des décès US a déjà très largement dépassé celui de 2020 et approchera, sans le moindre doute, les 500 000 décès (850 000 – 354 000), donc +40% de décès au moins pour la gestion Biden en 2021, pour 32 millions de cas (+60% de cas au moins en 2021). Ce triste bilan est obtenu alors que 418 millions de doses de vaccin ont déjà été injectées à la population US (333 Millions d’h) en 2021 par l’administration Biden.

Le lecteur aurait-il entendu les médias critiquer Biden pour les résultats de sa gestion de l’épidémie bien plus désastreuse que celle de Trump ?

« On peut débattre de tout sauf des chiffres » : de tels résultats d’une campagne de vaccination de masse avec un vaccin vendu pour une efficacité de plus de 90% devrait interroger les responsables politiques du monde entier d’autant que les pays les moins vaccinés d’Asie et d’Afrique sont très loin d’afficher des résultats aussi calamiteux.

Au Canada, la contamination et le nombre des décès baissent aujourd’hui (-15% en 1 sem). Le taux de mortalité Covid déclaré par les Canadiens (0,76/1000h) reste inférieur de plus de moitié à celui de l’Europe (1,73/1000h) et de plus des deux tiers à celui de son voisin US (2,3/1000 h).

3 – L’Asie

La mortalité y reste dérisoire, très inférieure à la moyenne mondiale. Elle a toutefois connu une hausse sensible en Inde la semaine dernière.

L’Asie de l’Est et du Sud-Est (Chine, Japon, Vietnam, les deux Corées, Taïwan, Philippines, Indonésie, Laos, Cambodge, Malaisie, Birmanie…) reste donc toujours très peu touchée par la pandémie comparée, au reste de l’Asie et du monde. Le Japon, le Cambodge et l’Indonésie enregistrent des baisses de décès spectaculaires partout où les traitements précoces (Ivermectine, chloroquine, etc…) sont utilisés massivement.

L’Indonésie, actuellement pays le plus touché d’Asie de l’Est, enregistre un taux de mortalité encore dérisoire de 0,517 décès/1000 h (inférieur à la moyenne mondiale). Taïwan, pays parmi les moins touchés et qui n’a jamais adopté de confinement national, déclare un taux de mortalité de 0,035 décès pour mille h (847 décès de la Covid pour 24 millions d’h). Le Japon, quant à lui, déclare 18 237 décès pour 126 millions d’h soit 0,145 décès/mille h.

C’est donc l’Asie de l’Ouest (Inde, Iran et pays voisins du Moyen-Orient) qui a enregistré l’essentiel des pertes en Asie. Ces pertes restent très limitées si on les rapporte au nombre d’habitants. Malgré les exagérations médiatiques délirantes des médias occidentaux sur la situation en Inde, en mai-juin dernier, celle-ci y a été beaucoup moins sérieuse qu’en Europe en taux de mortalité par million d’habitants (0,328 décès pour 1000 h contre 1,73 pour l’Europe).

S’agissant de l’Iran, ce pays est toujours un pays sous sanctions économiques « maximales » de la part des USA (au profit d’Israël) et enregistre le 3ème taux de mortalité le plus élevé d’Asie (1,475 décès/millier d’h), derrière la Géorgie, et l’Arménie qui a cumulé la guerre et la Covid. La contamination et la mortalité ont enfin baissé en Israël, l’un des meilleurs élèves de la classe « tous vaccinés-tous protégés », mais l’épidémie n’y est pas éradiquée pour autant.

Cette mortalité asiatique, y compris celle de l’Inde et de l’Iran, reste aujourd’hui très inférieure à celle des continents américain et européen.

Tableau présentant la situation du 30 Octobre 2021 des 21 pays d’Asie ayant dépassé les 8 000 décès (95% des pertes en Asie)

4 – L’Amérique latine

Avec près de 1,522 millions de décès déclarés, l’Amérique latine reste la région du monde la plus affectée par l’épidémie, à ce jour. Elle est toutefois parvenue à améliorer très sensiblement sa situation, depuis début août.

En Amérique latine, les pertes humaines hebdomadaires déclarées sont en baisse très sensible à 5 735 décès déclarés. Le bilan brésilien reste le plus lourd avec 40% des pertes « latinos » de la semaine passée.

Les décès se concentrent dans neuf États qui déclarent près de 95% des décès et plus de 15 000 décès chacun. Les autres pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud restent encore relativement épargnés par l’épidémie.

Le nombre des décès hebdomadaire baisse progressivement, particulièrement au Brésil (328 décès/jour (moyenne des 7 derniers j).

Au Mexique, la contamination poursuit sa baisse (-8% en 1 sem) le nombre hebdomadaire de décès est, lui aussi, en baisse (-6%). Les situations de l’Équateur, de l’Argentine, de la Bolivie et du Pérou s’améliorent aussi très progressivement. Celles du Chili et de la Colombie.se détériorent légèrement.

Tableau présentant la situation du 30 Octobre des neuf pays d’Amérique latine ayant dépassé les 15 000 décès (95% des pertes) :

5 – L’Afrique

Elle se porte toujours très bien (comparée au reste du monde) :

La mortalité liée au Covid y reste dérisoire et s’améliore un peu partout y compris en Afrique du Sud où la contamination (-19% en 1 sem) et la mortalité (-21%) diminuent. Tous les indicateurs restent bons.

Avec la Tunisie, l’Égypte, le Maroc, l’Éthiopie, l’Algérie et le Kenya, seuls autres pays d’Afrique à dépasser les 5100 décès Covid déclarés depuis janvier 2020, elle regroupe 75% des décès africains de la Covid.

6 – L’Océanie

La Covid-19 est en recul aujourd’hui sur ce continent (Contamination -11%, décès, –12% en 1 semaine). Sur 42 millions d’habitants, l’Océanie a déclaré, à ce jour, 306 737 cas dont 251 916 auraient déjà été guéris et 3685 seraient décédés. Il resterait 51 136 cas « actifs » (dont 16 632 en territoires français d’outre-mer), et 321 cas sérieux ou critiques (en baisse). Le continent océanien a déclaré 149 décès cette semaine. Son taux de mortalité Covid de 0,065 décès pour mille habitants depuis le début reste toutefois dérisoire (France : 1,8), et très inférieur au nombre de décès liés à la circulation routière sur le continent océanien.

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Nombre de décès déclarés pour 1000 habitants des 34 pays de la planète qui ont enregistré plus de 19 100 décès.

La moyenne mondiale étant de 0,642 décès pour 1000 habitants, 999,358 habitants sur 1000 ont donc survécu.

Commentaires sur le tableau ci-dessus :

1 – Onze pays de l’OTAN, dont les puissances majeures, se situent dans les 19 premières places de ce triste classement mondial ; les autres pays membres de l’OTAN ne sont d’ailleurs pas très loin : Grande fragilité des populations âgées et en surpoids ? Faillite des systèmes de santé ? Ou incompétence des gouvernances ? Quelles que soient les réponses à ces questions, elles n’augurent rien de bon en cas de conflit majeur impliquant tout ou partie de l’OTAN … contre un adversaire potentiel eurasiatique (Chine, Russie, Iran). En raison des conséquences de l’affaiblissement économique de l’Occident et des bascules de puissance en cours de réalisation, l’OTAN devra revoir sa politique d’ingérence tous azimuts et ses ambitions à la baisse. Les retraits occidentaux d’Afghanistan et du Mali en ont été les premiers signes tangibles. Il y en aura d’autres.

2 – Les donneurs de leçons anglo-saxons (USA, UK) et, à un moindre degré, l’Allemagne et la France, pays qui tiennent encore le haut du pavé dans les institutions internationales (OMS, ONU, FMI, Banque mondiale, UE, OTAN), sont désormais assez mal placés pour prodiguer leurs conseils, avec condescendance, au reste du monde, et pour ramener leur « science » à tout propos. Les pays du tiers monde ont observé avec intérêt la gestion « à l’occidentale » de la crise sanitaire. Ils sauront, au fil du temps, se rallier aux partenaires les plus fiables du moment … accélérant ainsi le déclin en cours de ceux qui ont failli.

3 – Quant à l’Inde qui a fait la une de l’actualité Covid en juin, force est de reconnaître que, rapporté à sa population, son taux de mortalité déclaré depuis le début de l’épidémie reste encore près de 5 fois inférieur à celui de notre pays. L’Inde est un pays qui a fait le choix des traitement précoces efficaces et peu onéreux (ivermectine, chloroquine, azytromycine), choix que les pays occidentaux ont refusé de faire pour privilégier un vaccin qui est aujourd’hui en situation d’échec face aux nouveaux variants du virus en Israël, aux USA, au Royaume Uni, à Singapour, etc…

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Un tableau présente ci-après les bilans du 30 Octobre 2021 0h00 GMT des 62 pays ayant déclaré plus de 7700 décès (96% des pertes)

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Nombre de décès covid déclarés par millier d’habitants et depuis février 2020, des 34 pays européens de plus de 1,5 million d’habitants affectés par l’épidémie (au 30 Octobre 2021 0h00 GMT)

Tableau de données concernant l’Europe (et l’UE) face à l’épidémie le 30 octobre 2021 0h00 GMT

Commentaires sur les deux tableaux ci-dessus :

1 – Les pays du Nord de l’Europe ont beaucoup mieux géré cette épidémie que les autres.

2 – Sans confinements, ni mesures contraignantes, voire répressives, la Suède a fait mieux que de nombreux grands (et moins grands) pays européens, et son taux de mortalité est inférieur au taux moyen européen, alors même que sa population, non confinée, plus âgée, moins vaccinée que la nôtre, a été l’une des plus « contaminée » au monde : 11,5% de la population suédoise ont été testés positifs contre 10,9% en France, 10,7% en Espagne, 7,9% en Italie. Il y a eu manifestement, en Suède, une prise en charge et des traitements précoces des patients, meilleurs que dans d’autres pays. Les faits ont montré que les « experts » qui prévoyaient 96 000 décès en Suède pour la fin d’avril 2020 se trompaient très lourdement ; et que les médias et les politiques qui relayaient bêtement les délires des « experts », jusqu’à prophétiser, pour certains, 400 000 décès pour la France à l’automne 2020 se trompaient aussi… Aucun d’entre eux n’a jamais reconnu ses erreurs … ni présenté d’excuses pour avoir paniqué (délibérément ?) les populations en relayant  des « fake » prévisions.

3 – La Suède, dont la stratégie et la ténacité ont payé, est sortie du groupe des 50 pays les plus touchés au monde. Si l’on en croit sa courbe de décès, la Suède est sortie d’affaire depuis près de quatre mois, puisqu’elle ne compte que 1 décès/jour (moyenne sur les 7 derniers jours) et surtout, elle s’en est sortie avant beaucoup d’autres pays européens … et avec beaucoup moins de casse. Son taux de mortalité Covid (1,472 pour 1000h) est très inférieur à la moyenne européenne (1,729) et à celui de la France (1,797). Comme c’est curieux, on n’entend plus les journalistes, les professeurs de plateaux TV et les politiques français, donner des leçons à la Suède.

Quant à la Biélorussie, non confinée, peu vaccinée (20% seulement ont reçu deux doses) qui recevait des exhortations de l’OMS, des pressions du FMI, des conseils de confinement du président français, grand spécialiste de la chose, et des torrents de critiques des politiques et des médias mainstream occidentaux qui voulaient « ramener leur science » et voir ce pays singer les décisions débiles de leurs gouvernances dans la gestion de la crise sanitaire, il s’en sort avec un taux de mortalité de 3 à 8 fois inférieur à celui des donneurs de leçons : l’un des meilleurs d’Europe (0,487 pour mille habitants). Il est vrai que ce pays n’a pas été une destination touristique très prisée des occidentaux, principaux porteurs et vecteurs d’infection et de chaos sur la planète, aujourd’hui comme hier.

Dominique Delawarde



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