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À compter du 1er novembre, les terrasses éphémères doivent disparaître à Paris. Le “bilan très positif” de leurs activités a été constaté par l’organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration. Mais cette fin suscite des interrogations chez les restaurateurs qui n’ont toujours pas reçu de réponse à une autorisation permanente.

Alors que la saison des terrasses éphémères touche à sa fin ce lundi 1er novembre, le président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie Paris-Île-de-France Franck Delvaux dresse sur Franceinfo un “bilan très positif” de leurs activités à Paris.

“Cela a permis de sauver la saison pour beaucoup de professionnels qui n’avaient pas de terrasse, ou 3-4 tables, malgré le manque de touristes à Paris, malgré le télétravail. À Paris, les gens aiment bien aller en terrasse, les touristes qui étaient là aussi.”

En effet, les avantages de ces tables supplémentaires ont été constatés par de nombreux restaurateurs. C’est notamment le cas du manager du Père Tanguy, sur la place Gustave-Toudouze, près de Pigalle (IXe arrondissement de Paris).

“Soit une trentaine de tables supplémentaires pour nous, un vrai plus pour capter les clients, nombreux à l’heure de l’apéro”, explique-t-elle au Journal du dimanche (JDD).

Le restaurant Le Myrobolant, rue Saint-Maur (XIe), fait le même constat.

“Cette terrasse représentera sans doute 20% de mon chiffre d’affaires de l’année. Si on doit payer la redevance l’an prochain ou financer le déplacement de la place de livraison [1.500 euros facturés par la ville], on le fera sans rechigner”, renchérit l’un des trois associés.

Cette initiative a été prise en juin par Anne Hidalgo pour permettre aux cafetiers et restaurateurs de se relever de la crise sanitaire, à condition qu’elles ferment à 22 heures et qu’elles disparaissent le 1er novembre. “Jusqu’alors, une simple déclaration suffisait”, expliquait à l’AFP Olivia Polski, adjointe chargée du commerce à la mairie de Paris, avant d’ajouter: “Près de 12.000 terrasses – sur 15.000 établissements – ont ainsi vu le jour au printemps 2020”. Un chiffre également évoqué par Franck Delvaux.

“La mairie de Paris a reçu 7.500 demandes de professionnels pour 8.000 terrasses estivales (sur des places de stationnement, des placettes, des terre-pleins…) et 1.500 terrasses permanentes (sur les places de stationnement uniquement)”, précise au Parisien l’adjointe.

Pourtant, la fin des terrasses éphémères interroge les professionnels du secteur, car beaucoup d’entre eux ont déposé une demande d’autorisation permanente auprès de la mairie. En cas de réponse positive, ils pourraient ne pas démonter ces terrasses dans les prochains mois. Mais pour l’heure, les restaurateurs ne savent pas quoi faire, des centaines d’entre eux n’ayant toujours pas reçu de réponse, rapporte France Bleu.

Olivia Polski évoque toujours auprès de l’AFP 500 demandes rejetées et environ 100 acceptées sur les 1.200 demandes de pérennisation annuelle. Cependant, elle note qu’entre 20 et 30 inspecteurs de la direction de l’urbanisme, très sollicités, “rappellent un par un” les établissements aux dossiers parfois incomplets ou retoqués par le maire d’arrondissement.

Mais en ce qui concerne les quelque 6.000 demandes de simple renouvellement saisonnier, “il n’y aura pas de tolérance” à partir de ce lundi, assure l’adjointe, qui évoque des amendes allant de 500 à 15.000 euros, avant fermeture administrative.





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