Invitée de « Pause », elle a été diagnostiquée d’un cancer du sein au début de cette année, et a accepté de témoigner des pressions qu’elle subit à l’hôpital. Passant par la chimiothérapie pour se soigner de la maladie, Stéphanie raconte le stress généré, tantôt par les contrôles des vigiles, tantôt par les tests à répétitions. Même les médecins ne se montrent pas toujours bienveillants ; « vous faites partie des paranos » lui avait-on asséné juste avant sa séance de chimiothérapie. Quand on sait que le stress influe directement sur la santé… Il n’est pas surprenant d’apprendre qu’elle a souffert de nausées en entendant cette remarque déplacée.

Pour autant, avant l’instauration du passe sanitaire en août, Stéphanie vivait « assez bien sa chimiothérapie ». Elle suivait les étapes de la guérison sans se plaindre.

Puis, elle a appris que les patients n’ayant pas de passe sanitaire ne pourront plus avoir accès aux associations, entre autres choses. Celles-ci sont pourtant essentielles pour être en meilleure santé et pour accompagner les malades ; « je me retrouve isolée, on ne peut pas aller dans des endroits pour penser à autre chose, on nous laisse seuls, face à nous-mêmes », explique-t-elle. Dès lors, la guérison devient plus difficile…

Aussi a-t-elle trouvé une autre solution : les manifestations. Selon elle, c’est un des derniers endroits où l’on peut rencontrer du soutien quand on est dans sa situation. Elle appelle donc tous ceux qui partagent ses valeurs à faire de même.

Auteur(s): FranceSoir



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