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espace, terre, science, astéroïde, astronomie

Classifié comme “potentiellement dangereux”, un astéroïde excédant la taille de la tour Eiffel se rapproche de la Terre qu’il croisera en décembre, prévient la NASA. L’objet céleste ne se retrouvera si près de notre planète qu’en 2112.

Un objet céleste de 330 mètres, soit plus que la hauteur de la tour Eiffel, file vers la Terre dont il sera le plus près le 11 décembre, relate la NASA.

L’astéroïde, baptisé 4660 Nereus, est classifié comme “potentiellement dangereux” (Potentially Hazardous Asteroids, PHA). La prochaine fois qu’il passera aussi près de nous, ce sera en 2112, à une distance minimale d’environ 2,6 millions de kilomètres.

La NASA traque les corps célestes qui pourraient représenter un risque de collision.

Et si un jour un astéroïde heurte la Terre?

Alors que les technologies militaires et spatiales se développent, des scientifiques se consacrent à la défense de notre planète contre un éventuel impact avec un autre objet céleste. Malgré la variété de missions qui sont élaborées, aucune solution n’est véritablement opérationnelle.

La NASA et l’ESA (l’Agence spatiale européenne) ont déjà mis au point le projet consistant à percuter la lune d’un astéroïde qui pourrait s’avérer dangereux et d’ainsi modifier par ricochet sa trajectoire.

Cette mission de la NASA baptisée DART (Double Asteroid Redirection Test) concerne l’astéroïde Didymos. Par la suite, c’est l’ESA qui devra observer les changements provoqués et où l’objet céleste se dirigera après que son satellite aura été touché. L’opération qui examinera cette méthode d’impact cinétique a été baptisée HERA. Le coup d’envoi de la mission DART était prévu pour juillet 2021. Cet objet céleste se trouve à environ 11 millions de kilomètres de la Terre.

Tandis que les agences spatiales partout dans le monde sont en quête d’une solution efficace, Elon Musk a lui aussi proposé une idée. Suite à l’expérience ratée de la NASA qui simulait la nécessité d’arrêter un astéroïde dangereux, le fondateur de Space X a commenté sur Twitter que c’était l’une des raisons pour lesquelles “nous avons besoin de fusées plus grandes et plus avancées”.

Un exercice évoqué par le multimilliardaire consistait en une simulation du cas d’un astéroïde, encore à 56 millions de kilomètres, qui pourrait frapper la Terre dans les six mois. Le groupe de scientifique a déterminé qu’aucune des technologies existantes à l’heure actuelle ne pourrait empêcher cela, a relaté Business Insider.

En 2068, l’astéroïde 99942, connu sous le nom d’Apophis et considéré comme très dangereux, est déjà passé le 6 mars 2021 non loin de notre planète. Il reviendra pour un passage bien plus proche. D’après les astronomes de l’université d’Hawaï, il y a une chance sur 380.000 pour qu’il finisse par percuter la Terre.
Également en mars, un morceau d’astéroïde a fait grand bruit dans le nord-est des États-Unis, faisant trembler les bâtiments lors de son arrivée et de sa fragmentation ultérieure.

Le premier exercice spatial destiné à tester une méthode pour protéger notre planète

Les astronomes ne cessent de chercher des solutions. C’est pourquoi un vaisseau de la NASA va s’écraser sur un astéroïde dans le cadre d’un autre exercice. Le but de celui-ci est de tenter de dévier la trajectoire d’un astéroïde. Qualifiée de “défense planétaire”, cette mission doit permettre à l’humanité d’être parée en cas de menace d’impact à l’avenir. Il s’agira de la première manoeuvre spatiale destinée à tester une méthode pour protéger notre planète en cas de menace de collision avec un astéroïde.
La mission, baptisée DART, décollera depuis la Californie à bord d’une fusée Falcon 9 de SpaceX le 23 novembre à 22h20 locales, relate Reuters.
Dix mois plus tard, le vaisseau frappera son objectif, alors située à 11 millions de kilomètres de la Terre. En fait, le moment où elle sera la plus proche de nous. En réalité, la cible est double: d’abord un gros astéroïde, Didymos, qui mesure 780 mètres de diamètre, soit deux fois plus que la tour Eiffel. Et, en orbite autour de lui, une lune, Dimorphos, de 160 mètres de diamètre -plus haute que la statue de la Liberté. C’est sur ce satellite que le vaisseau, environ cent fois plus petit qu’elle, viendra finir sa course, projeté à une vitesse de 24.000 km/h.





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