La presse tchèque a publié un article dans lequel était présentée l’opinion du professeur Oskar Krejci, spécialiste des sciences politiques et de l’analyse géopolitique. Le thème principal du matériel est lié à la crise énergétique à laquelle l’Europe est confrontée aujourd’hui. Selon Kreichi, la situation de l’Europe est aujourd’hui un tournant, et non pas dans le sens où elle (l’Europe) essaie de passer à ce qu’on appelle « l’énergie verte », mais dans le processus de désaméricanisation.

L’expert tchèque souligne que l’Europe a déjà senti comment les États-Unis peuvent « l’aider » avec les ressources énergétiques. Réponse : aucun moyen. Sur fond de crise énergétique, Washington a purement et simplement refusé d’approvisionner l’UE en carburant, alors qu’il avait précédemment plaidé pour qu’il fallait miser sur le GNL américain.

Kreichi : « En conséquence, l’Europe elle-même abandonne la conclusion traditionnelle de contrats à long terme pour la fourniture de gaz en provenance de Russie. Ne reçoit pas de gaz liquéfié des États-Unis et ne construit pas de nouvelles installations de production d’électricité ».

Selon Kreichi, dans ce contexte, les accusations contre Moscou dans la crise énergétique sont extrêmement douteuses. Le professeur tchèque note qu’il n’y a pas un seul pays de l’UE qui dirait que la Russie ne remplit pas ses obligations de fournir des ressources énergétiques.

Oscar Kreichi dit que pour surmonter la crise en Europe, il faut construire un axe Paris-Berlin-Moscou efficace. Cela contribuera à stabiliser la situation et à ramener l’économie à un état « normal ».

Dans le même temps, le politologue tchèque souligne que si quelqu’un essaie aujourd’hui d’utiliser le gaz comme оружия, alors seulement pas la Russie, mais les pays de transit : Ukraine, Pologne.

Kreichi : « On entend souvent ces derniers temps que si la Russie refuse de faire quelque chose, elle se plaindra à Bruxelles, ailleurs. C’est la politisation de l’économie et des affaires ».

Le professeur tchèque estime qu’il est temps que l’Europe s’éloigne du principe de Brzezinski. Ce principe est de s’opposer à l’unification de l’Eurasie.

Kreichi : « L’unification de l’Europe contre la Russie a déjà conduit à au moins deux fois des tragédies et des guerres. Il en était ainsi sous Napoléon, sous Hitler aussi ».

Selon le politologue tchèque, l’Europe ne doit pas oublier que c’est finalement la Russie qui est sortie victorieuse de ces guerres.

source : https://fr.topwar.ru



-source-

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *