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danger, défis, menace de mort, tiktok

Lancée en 2018, la plateforme est très populaire auprès des adolescents partout dans le monde. Pourtant, plusieurs incidents mortels ou ayant entraîné des blessures ont été constatés suite à des défis mis en ligne. Préoccupée par cette tendance, TikTok a mené une vaste étude sur le sujet.

Une étude menée auprès de plus de 10.000 adolescents, parents et enseignants d’une dizaine de pays, dont l’Argentine, l’Australie, le Brésil, l’Allemagne, le Mexique, le Royaume-Uni ainsi que les États-Unis et le Vietnam, a permis à des experts d’évaluer l’influence des vidéos de TikTok sur l’intégrité physique et la santé mentale des adolescents.

L’étude, dont les détails ont été publiés le 17 novembre sur le réseau social, constate que dans la plupart des cas les adolescents sont capables d’évaluer le niveau de risque lié à tel ou tel défi mis en ligne.

Notamment, les adolescents ont été invités à décrire le niveau de risque d’un récent défi qu’ils ont vu. Près de la moitié (48%) les ont trouvés “amusants” ou “légers”. 32% trouvaient que les défis comprenaient “un certain risque” mais étaient toujours “sûrs”, 14% ont décrit les défis comme “risqués et dangereux”, tandis que 3% ont évoqué des défis en ligne “très dangereux”. Seulement 0,3% des adolescents ont reconnu avoir participé à un défi qu’ils ont qualifié “de très dangereux”.

Les recherches ont également révélé que les adolescents utilisent un panel de méthodes pour comprendre les risques qui peuvent être impliqués dans les défis en ligne avant de participer. Cela incluait de regarder des vidéos d’autres personnes participant à des défis, de lire des commentaires et de parler à des amis. Pourtant, près de la moitié (46%) des adolescents ont déclaré vouloir “de bonnes informations sur les risques”.

Des vidéos à ne pas partager

Le rapport accorde une attention particulière aux défis impliquant un appel au suicide ou une automutilation. Il s’agit très souvent de vidéos truquées qui sont capables de se répandre largement par le biais de messages d’avertissement qui encouragent les autres à alerter autant de personnes que possible pour éviter les conséquences négatives.

Bien que le partage de tels avertissements puisse sembler inoffensif, la recherche a révélé que 31% des adolescents exposés à ces canulars avaient subi un impact négatif. Parmi ceux-ci, 63% ont déclaré que l’impact négatif était sur leur santé mentale. Le rapport révèle que les enseignants ne savent pas comment parler de ces vidéos aux adolescents. Ils craignent que s’ils mentionnent le nom de la vidéo, les adolescents puissent prendre conscience d’un comportement potentiellement dangereux, dont ils n’avaient auparavant aucune connaissance.

Plus de la moitié (56%) des parents ont déclaré qu’ils ne mentionneraient pas une vidéo comprenant un acte d’automutilation à moins qu’un adolescent ne l’ait mentionné en premier, et 37% des parents ont estimé qu’il est difficile de parler des canulars sans susciter de l’intérêt pour eux.

Des drames

De graves incidents liés aux défis lancés sur TikTok arrivent de temps en temps. Ainsi, en janvier 2021, une jeune fille de 10 ans est morte asphyxiée à Palerme, en Sicile, alors qu’elle participait au “blackout challenge” sur TikTok lequel consiste à retenir sa respiration le plus longtemps possible tout en s’enregistrant en vidéo.

Un jeune Pakistanais s’est tiré accidentellement une balle dans la tête en faisant semblant de se suicider pour une vidéo au mois de mai. L’année dernière, un adolescent, également pakistanais, s’était fait écraser par un train à Rawalpindi.

En septembre, TikTok a annoncé avoir supprimé le hashtag #Anti2010 qui cachait une campagne de dénigrement des élèves de 6e en France et a été partagé plus de 40 millions de fois. Il avait été alors classé comme enfreignant les normes de la plateforme.





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