TRIBUNE — Onze mois de vaccination, plusieurs vagues et vaguelettes de Covid-19 nous permettent désormais de comprendre les mécanismes de ces nouvelles substances à ARN messager et à adénovirus injectées dans les bras de milliards de personnes à travers le monde. 53,2 % des habitants de la planète ont reçu au moins une dose de l’un des vaccins Covid, essentiellement dans les pays occidentaux.

Les chiffres sont parlants, tout comme les études et les faits. Je n’irai pas par quatre chemins. Attendez-vous à une démonstration sans langue de bois.

1 – Les vaccins Covid-19 ne protègent que des formes graves.

L’argument est désormais répandu et démontré : les vaccins Covid-19, injectés en intramusculaire, ne protègent que des formes graves, c’est-à-dire des hospitalisations, au taux de 88 % pendant 6 mois, 47 % après 6 mois (étude The Lancet d’octobre 2021). L’explication réside dans la production des anticorps.

Au contact d’un virus, le corps produit d’abord des immunoglobulines M (IgM), dont la présence signale l’attaque. Le SARS-CoV-2 pénètre par la sphère ORL : les premiers anticorps s’activent d’abord dans les muqueuses du nez et des voies respiratoires, milieu non stérile.

Dans un second temps, si le virus parvient à entrer dans le corps malgré la première barrière assurée par les IgM, le système immunitaire produit des immunoglobulines G (IgG), beaucoup plus spécifiques et efficaces pour combattre le virus, assurant une protection sur le long terme. D’autres anticorps neutralisants, les IgA, sont également produits après une infection par le SARS-CoV-2.

L’injection dans le bras en intramusculaire diffuse le message à ARN au cœur des cellules, en milieu stérile : la protéine Spike est produite en très grande quantité et le système immunitaire se met à la combattre. Mais, contrairement à une infection traditionnelle qui se fait par aérosol, la vaccination Covid-19 ne permet pas de produire toute la panoplie immunitaire : c’est pourquoi l’on sait que les formes légères ne sont pas empêchées par les vaccins. En d’autres termes, les vaccins Covid-19 ne protègent pas des formes légères.

Pour illustrer ce propos, prenons les derniers chiffres publiés par UK Health Security Agency (ex Public Health England) sur les semaines 42 à 45, publiés en semaine 46. Les Anglais, contrairement à la France, publient l’intégralité de leurs données, et ceci depuis le début de la pandémie.

 

Ce tableau est incroyablement parlant car rapporté à 100 000 individus.

Les deux premières colonnes montrent que le virus circule jusqu’à 2.19 fois plus chez les doubles vaccinés âgés de 40 à 49 ans (2043,5 / 929.5) : ce sont eux qui portent l’épidémie au Royaume-Uni.

Avec de telles données, une question légitime se pose sur le rôle des soignants vaccinés qui travaillent aux côtés des personnes malades et fragiles : on les a contraints à la vaccination, mais aujourd’hui on se rend compte qu’ils propagent plus la maladie que s’ils n’étaient pas vaccinés !

En revanche, du côté des hospitalisations (troisième et quatrième colonnes), on voit que le vaccin protège des formes graves. Par exemple, sur les populations à risque âgées de 80 ans et plus, il y a 2,69 fois plus de non vaccinés que de vaccinés.

Même constat du côté des décès : 2,47 fois plus de risques de décéder du Covid dans les 28 jours suivant un test positif au Covid lorsqu’on est âgé de 80 ans et plus et non vacciné.

Ce tableau met également en valeur l’inefficacité du vaccin sur les populations jeunes : vaccinées ou pas vaccinées, les moins de 49 ans ne meurent statistiquement pas du Covid-19.

Les premiers jours de maladie sont donc identiques entre une personne vaccinée et une personne non-vaccinée : le Covid-19 s’installe et attaque avec son lot de symptômes.
Les vaccins n’empêchent ni d’être contaminé, ni de transmettre le virus. Ils sont une aide uniquement en cas de forme grave.

Cela signifie que ceux qui ne sont pas à risque de développer une forme grave (les moins de 50 ans notamment) se sont fait vacciner pour… rien. En tout cas sur le plan de la santé. Sur le plan des libertés, c’est une autre histoire (politique cette fois-ci).

2 – Les effets pervers du passe sanitaire

Le passe sanitaire français est exceptionnel : il permet à des gens testés, mais non vaccinés de se mélanger à des vaccinés non testés potentiellement porteurs du Covid-19.

Oui, car si vous avez suivi, les vaccins ne protègent ni de la contamination, ni de la transmission, voire permettent au virus de circuler davantage d’après les chiffres anglais présentés plus haut.

Quel meilleur outil pour répandre un coronavirus dont le taux de contagiosité s’accroît au fur-et-à-mesure des mutations ?

Du côté des « guéris » du Covid, l’on leur demande non pas une sérologie attestant leur quantité d’anticorps dans le sang, mais simplement un certificat de rétablissement obtenu suite à un test PCR positif.

Les scientifiques de l’université Vanderbilt de Nashville au Texas ont observé que, selon le moment du dépistage dans la journée, le taux de faux positifs n’est pas le même. Leurs résultats, obtenus après l’étude de plus de 86 000 tests RT-PCR réalisés entre mars et août 2020, suggèrent qu’une personne a deux fois plus de chances que son résultat soit un vrai positif au milieu de la journée par rapport à une personne testée le soir. En résumé, faire un test le soir augmente le risque d’un résultat de faux positif (étude publiée le 26/10/2021).  Autrement dit : les faux positifs ne sont pas rares.

Et tout ce petit monde, vaccinés, vrais ou faux positifs, non vaccinés testés, et détenteurs de faux passes – ne les oublions pas, scannent des QR codes pour entrer dans des lieux clos sans purificateur d’air (puisque ce choix a été écarté de la stratégie anti-Covid française) aérés par climatisation. Oui, tout ce petit monde troque sa liberté d’aller et venir contre un système générateur de clusters. Merveilleux.

3 – Les mensonges de la propagande vaccinale

« Je me protège, je protège les autres ». « Tous vaccinés, tous protégés ».

Les slogans propagandistes et les spots annonciateurs de vie normale retrouvée, afin de faire accepter le vaccin et de convaincre un maximum de “pigeons” personnes, ont tout bonnement induit dans l’esprit des gens des informations erronées : se croyant protégés — comme avec un vaccin authentique, ils ont abandonné les gestes barrières. Une bise par-ci, une accolade par là, un afterwork entre collègues et quelques soirées entre amis plus tard, vient le week-end où l’on organise l’anniversaire du petit dernier après avoir rendu visite aux grands-parents en maison de retraite.

Ils ne sont pas à blâmer. On leur avait promis de retrouver « leur vie d’avant ». On leur avait juré qu’ils seraient protégés, et que les vaccins – même en essai clinique de phase III non terminée – étaient la seule solution.

D’ailleurs le mot « vaccin » n’est-il pas lui-même un abus de langage, sachant que l’OMS a été contrainte d’en modifier la définition pour faire entrer en son champ lesdits sérums ?

Le principe de la vaccination d’après le Vidal au 8/11/2021 : les vaccins Covid-19 ne sont pas inclus dans cette définition.

À ce stade, vous l’avez compris : une substance qui ne protège que partiellement, combinée à un passe qui enferme des testés négatifs avec des probables positifs dans des lieux clos, met en danger les non-vaccinés.

Certains clameront qu’il suffirait d’injecter les sérums dans les bras de toute la population pour protéger tout le monde des formes graves. Ce n’est pas si simple.

Premièrement, il est interdit de rendre obligatoire un médicament ou un vaccin sous Autorisation de Mise sur le Marché conditionnelle, et c’est actuellement le cas pour les quatre vaccins utilisés en France (fin des essais en 2022 et 2023 selon le fabricant, données EMA).

De plus, le risque d’effets indésirables a atteint un seuil jamais atteint par aucun vaccin au monde depuis que la pharmacovigilance existe, comme le montre ce tableau :

Du côté de la pharmacovigilance européenne sous la responsabilité de l’EMA (Agence européenne du médicament), le site Eudravigilance fait état de plus de 2,8 millions d’effets secondaires enregistrés dans la base au 13 novembre dont plus de 30 000 décès, à l’image des nombreux sportifs en pleine santé décédés récemment ou ayant été obligés de mettre fin à leur carrière après s’être fait injecter les sérums.

Ajoutons que 12 % des injectés ne développent aucun ou trop peu d’anticorps (puisque 88 % d’efficacité constatée).

Et surtout, le temps de protection est extrêmement limité : six mois maximum d’après l’étude du Lancet d’octobre 2021 (lien plus haut). Rappelez-vous lorsque vous étiez petit, vous faisiez un vaccin, puis un rappel, et c’était parti pour des années de protection. Ici l’on parle en mois.

Cette dernière donnée sur l’efficacité limitée dans le temps supposerait deux injections par an, avec à chaque dose un risque d’effets indésirables (EI) (25 % des EI rapportés par l’ANSM sont graves, donc une chance sur quatre de se retrouver avec un problème de santé invalidant).

Vacciner toute la population n’est donc ni souhaitable pour la santé de tous, ni efficace pour enrayer la courbe des contaminations.

Alors, que faire ?

Dès le début de la pandémie, des experts avaient alerté sur les nombreuses tentatives avortées de développer des vaccins contre les coronavirus. Il semble que les performances médiocres des nouveaux types de vaccin à ARNm et vecteur viral ne suscitent guère de nouvel espoir.

La seule protection contre ce coronavirus reste ainsi l’immunité naturelle, accompagnée de traitements qui soignent en prophylaxie et en traitement tardif. À ce jour, 122 études démontrent que la réponse immunitaire suite à une infection par le SARS-CoV-2 est non seulement plus complète et plus efficace, mais également plus durable dans le temps (exemple ici en méta-analyse et en attente de peer-reviewed).

L’idée du passe n’est pas mauvaise en soi : en cas de pandémie grave et mortelle, que des personnes immunisées soient autorisées à se retrouver entre elles pendant que des personnes vulnérables sont isolées, est une solution qui permettrait de sauver des vies. Sauf que le Covid-19 n’est grave que pour une infime partie des contaminés – 91 % des morts Covid-19 en France sont âgés de 65 ans et plus, 73 % de 75 ans et plus, et qu’il est très peu mortel comparé à d’autres virus (taux de létalité calculé par le Professeur Ioannidis dans une étude sur 50 pays publiée le 26 mars 2021 : 0.15 % !).

Faut-il confiner les non-vaccinés ?

Bien entendu, ce sondage a été réalisé sur une population majoritairement vaccinée, qui croit fermement que les non-vaccinés sont une menace pour leurs libertés et des réserves de Covid ambulantes qui contaminent tout sur leur passage : ce que les médias “mainstream” leur rabâchent à longueur de journée. Ils n’ont pas connaissance des vrais chiffres puisque la DREES ne publie que des données tronquées (leur système multi-sources de récolte des informations est ainsi fait) et que seuls sont médiatisés les résultats qui abondent la propagande.

Lire aussi : “Fact-checking” pour les nuls : la DREES et les statistiques du ministère de la Santé

Confiner les non-vaccinés permettrait de les éloigner de ceux qui propagent le virus et de mesurer précisément le niveau de circulation du SARS-CoV-2 dans une population totalement vaccinée. D’un point de vue empirique, l’approche est intéressante pour obtenir des données sur l’inefficacité des « vaccins » : nombre de cas, taux d’hospitalisation, nombre de décès… si les non-vaccinés sont confinés, l’épidémie n’est portée que par ceux qui circulent et se rencontrent, c’est-à-dire les vaccinés.

Or, parmi les non-vaccinés, beaucoup sont jeunes et sans comorbidité : ils ne sont statistiquement pas à risque de forme grave. Ils ont d’ailleurs plutôt intérêt à attraper le Covid-19, car le variant Delta, bien que plus contagieux, est moins dangereux que les premières souches, et que leur système immunitaire est prêt à produire une armée d’anticorps et de mobiliser les anticorps déjà existants par immunité croisée (phénomène qui s’observe bien chez les enfants). Ils contribueraient ainsi à renforcer l’immunité collective en ne souffrant que de faibles symptômes.

Reste le cas des non-vaccinés avec comorbidités. Ceux-là sont à risque, on le sait, les statistiques et retours de soignants le prouvent. Faut-il les confiner ? Dans un élan de protection extrême face au virus, la réponse pourrait être affirmative. D’autant que la France et l’Europe refusent de reconnaître les traitements qui ont fait leurs preuves dans d’autres pays (malgré des centaines d’études publiées en faveur de l’Ivermectine par exemple), avec un Conseil de l’Ordre des médecins qui sanctionne lourdement les médecins qui soignent, et des lits qui ferment par milliers dans un hôpital public au bord de l’implosion.

Libération révèle fin octobre 2021 que 5800 lits ont été fermés en 2020 en pleine pandémie.

Mais sur le plan des libertés individuelles, la réponse est un immense non. Empêche-t-on les fumeurs de fumer ? Les alcooliques de boire ? Les obèses morbides de manger ? Ces populations connaissent les risques et les prennent – ou pas – selon leur libre arbitre, leur propre liberté individuelle, leur rapport à la maladie, à la vie et à la mort.

Certains extrémistes des plateaux TV souhaitent même que les non-vaccinés paient leurs frais d’hôpitaux, voire n’accèdent pas aux soins intensifs en cas de complications dues au Covid-19. Dans ce cas, soyons idiot jusqu’au bout : ne soignons pas l’accidenté de la route qui a roulé trop vite (c’est sa faute), le malade du SIDA qui a fait l’amour sans préservatif (c’est sa faute aussi), le motard qui a roulé sans casque (encore un fautif) ou le chasseur qui s’est pris une balle perdue lors d’une battue (après tout, il l’a bien cherché).

Le raisonnement par l’absurde est aisé, et particulièrement nauséabond dans cette crise clivante qui oppose les citoyens entre eux au lieu de les rassembler dans la solidarité face à un combat collectif.

Cette tribune a commencé par une question : les vaccinés sont-ils une menace pour les non-vaccinés ? En l’état actuel des données publiées, oui, ils le sont, car ils sont porteurs et propagent sans geste barrière ni se faire tester grâce au passe sanitaire.

Mais, du fait de la durée limitée des substances injectées – une obsolescence programmée sans doute – les vaccinés d’aujourd’hui deviendront les non-vaccinés de demain – comme en Israël, où le “green pass” est soumis à la dose booster : les triples doses seront les menaces pour les deux doses obsolètes considérées comme non vaccinés, et ainsi de suite. Un cercle sans fin.

Est-ce que ce monde est sérieux ? Revenons à l’immunité naturelle et aux soins. Vite.





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