Quelle idée nous faisons-nous d’une telle pénurie ? Evidemment, nous en avons conscience par des récits de situations de guerre ou de catastrophes naturelles mais que concevons-nous à l’idée qu’elle puisse nous heurter directement ? Vaut-il la peine de l’évoquer ?

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Il est aisé de constater la pénurie en quantité quand des étalages de supermarchés se vident , suite à des pannes d’électricité, des blocages de frontière ou d’autres causes comme une ruée de la population pour faire des réserves (on l’a observé avec le papier de toilettes lors du premier confinement!). Ces suspensions peuvent être de plus ou moins longue durée selon les réorganisations locales. Certaines causes peuvent aussi nous échapper : Le gouvernement chinois appelle sa population à stocker de la nourriture sans donner d’explication.

Il y a toutefois une pénurie bien plus sournoise, dont le processus peut s’étaler sur la durée : celle qui touche à la qualité des produits. Depuis longtemps, nous avons été bien drillés sur les modes de conservation. Mais qu’en est-il des modes de culture, de récoltes et de l’impact des transports sur les denrées alimentaires?

Le virus couronné a surgi en temps opportun pour mettre en évidence la nécessité d’une bascule fondamentale de notre mode de vie. Il dénonce le rétrécissement du champ de vision à l’importance capitale focalisée sur un micro-organisme – alors que celui-ci ne se multiplie que sous certaines conditions – et combien la démarche mondialiste se déploie avec une densité colossale pour faire croire qu’elle essaie de le maîtriser, allant même jusqu’à l’absolu de la prétention du zéro-covid dont il a bien fallu prendre conscience qu’elle n’est qu’une dangereuse utopie.

En voulant devenir le maître d’un vaste espace, l’être humain en perd ses moyens vitaux et devient quasi l’esclave de ce qu’il cherche à appréhender.

En fait, à l’origine de tout être vivant, il y a une particule unique, une molécule, une cellule qui est reliée aux autres par des lois très précises. Ainsi l’être humain faisant partie du cosmos doit aussi s’y conformer. Pourtant, actuellement, la stratégie de la civilisation occidentale cherche à imposer ses lois, imbue de certaines découvertes scientifiques qu’elle a l’illusion de maîtriser grâce aux moyens numériques. De la sorte, on réduit le vivant à des statistiques, des modélisations, des algorithmes et on lui impose des lois qui minimisent drastiquement la réalité, laquelle s’avère bien plus complexe, comme maints scientifiques très qualifiés l’exposent sans être écoutés ou alors en étant dénigrés voire sanctionnés.

Un exemple nous en est donné avec l’expérience de ce qui fut dans un premier temps une immense victoire : les antibiotiques. Elle démontre des limitations définies par l’antibiorésistance et combien des mécanismes vivants ont échappé aux chercheurs focalisés sur certains paramètres. Là où certains ont accru leur fortune, l’économie sociale et sanitaire en subit les contrecoups.

Il en va de même avec la gestion de la covidémie où le coût des masques, de la mise en place de mesures drastiques, de tests et de vaccins ont amplifié la dette publique, finalement (et on n’en est pas encore à la fin) pour un résultat peu probant puisque les libertés sont restreintes sur plusieurs plans au point de modifier les organismes sans tenir compte des multiples effets cellulaires, directs ou indirects.

Malheureusement, l’effet des bulles grossissantes – comme on l’avait découvert avec l’immobilier – se poursuit comme si ce mécanisme d’excroissance déconnecté de la réalité vivante échappait aux concepteurs de certains projets. Ainsi une nouvelle étape se développe avec les réseaux des télécommunications qui se densifient et augmentent leurs capacités d’envahir l’espace avec la naïveté de croire que celui-ci leur appartient, sans s’embarrasser du fait que les éléments vivants réagissent à leurs ondes, que ceux-ci se trouvent dans la terre, dans l’eau ou dans l’air. Comme l’être humain est un micro-univers, il en est fortement affecté d’autant plus que les agressions se déroulent de façon continue, par conséquent s’emmagasinent avec le temps. De ce fait, les mécanismes régulateurs même d’une personne saine n’arrivent plus à les gérer, ce qui occasionne différentes pathologies, très bien décrites par exemple dans cet appel au Respect et Justice pour les Occupants de la Nature.

Un médecin retraité – autrement dit avec un riche bagage d’études, d’observations et de pratiques – le Dr Guy Londechamp nous présente de façon magistrale la relation entre les plantes et les fréquences électromagnétiques, lors du Congrès «Soigner l’Homme, Sauver la Terre» ? Il reprend aussi des données mises en évidence par d’éminents scientifiques au sujet de l’eau et la conscience, Il y expose clairement comment se déroule le transport des informations . Ainsi s’explique la relation entre les gènes de structures et les fréquences. Divers milieux scientifiques avaient clairement soulevé le problème que :

La pandémie du CovID-19 a pris naissance dans la ville chinoise de Wuhan, qui a été l’une des premières villes au monde à être équipée des trois bandes de fréquences pour le nouveau standard de téléphonie mobile 5G, et qui est donc exposée à un niveau de radiations élevé. Coïncidence ou non ?

Quand on pense que les seuls protocoles dictés aux médecins étaient de ne pas voir les patients, de leur enjoindre de rester à la maison avec du Doliprane pour « thérapie » et de ne contacter l’hôpital quand cas de symptômes préoccupants, il est évident que le bon sens et les diverses médecines complémentaires et alternatives se tournent vers des solutions plus proches des êtres humains, cherchant à rétablir leurs systèmes énergétiques. En parallèle, les praticiens vont rechercher les causes des différentes vulnérabilités des patients qui favorisent l’infection par le covid.

Ainsi, les plantes peuvent être prises en début de maladie et varier selon le type de symptômes. De plus, certaines sont connues de longue date donc aisées à prescrire, comme l’artemisia annua:

Penchons-nous sur la nature et l’action de l’artémisinine. Cette molécule est en fait une lactone sesquiterpénique dotée d’un groupe fonctionnel avec deux atomes d’oxygène. Tous deux sont liés par un pont peroxyde, qui semble être à l’origine de son pouvoir thérapeutique. Ce dernier agirait en effet en bloquant l’enzyme qui assure l’approvisionnement en calcium du parasite et entraverait donc la croissance de ce dernier au sein de l’organisme.

Un autre avantage des plantes c’est qu’il n’est pas nécessaire d’investir dans une industrie pharmaceutique avec une infrastructure considérable et l’appui d’investisseurs conséquents. Il suffit d’avoir un terrain sain, un environnement naturel et des personnes compétentes, sensibles à la valeur et la portée de leur travail. Alors que l’Artemisia annua est bien connue en Chine et en Afrique, on ne se douterait pas qu’elle est aussi produite en Suisse romande! L’éthique de l’association qui a entrepris une telle culture se définit ainsi:

L’Association Ressources mène une réflexion et des actions concrètes, dans le domaine des ressources alimentaires et des connaissances en relation avec les semences, le sol et la chaîne de production alimentaire. Son approche est d’emblée systémique et tient compte des différentes étapes et acteurs du vaste processus conduisant «de la semence à l’assiette». L’Association Ressources milite pour que soit garanti un accès à ces ressources « essentielles » pour toutes les personnes engagées à respecter, dans le cadre de la production et de l’utilisation des dites ressources, la dignité et les droits inaliénables de la nature et la liberté des peuples dans leurs choix citoyens.

Toutes les conditions semblent être requises pour “soigner l’homme et sauver la terre” et pourtant, une grave menace s’approche d’eux : une “entreprise hors-sol” veut installer une antenne 5 G. Evidemment, elle est implantée au sol par ses pylônes ! mais comme participation à la vie de la terre, elle est émettrice dans l’atmosphère globale, sans se soucier des entités auxquelles elle s’impose. Le CRIIREM – Centre de Recherche et d’Information Indépendant sur les Rayonnements Electro Magnétiques – alertent sur les effets des émissions sur la santé et l’environnement:

Or malgré un déni généralisé organisé par les lobbies, les preuves de nocivité des rayonnements radio électriques sont de plus en plus nombreuses et concordantes. Plus de 10000 études scientifiques publiées dans les plus grandes revues montrent qu’elles portent gravement atteinte à la santé humaine et à l’écosystème en général.

Il faut aussi tenir compte que dans maints endroits, les sols sont déjà passablement affaiblis par la stérilisation due aux pesticides. Alors que notre monde est hyperconnecté, les relations entre les organismes en sont terriblement réduites. Et pourtant la physique quantique nous enseigne que tout est relié; qu’en faisons-nous ? Par conséquent, nous risquons une pénurie par désorganisation générale.



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