Tremblez d’effroi mes amis, la Banque Mondiale est pétrie de peurs.
Omicron, c’est le scénario du pire pour la croissance mondiale.

Courrez aux abris.

Mais surtout, surtout, stockez du papier Qr.. code !

Hahahahahahahahaha.

Plus c’est grave, plus je suis d’humeur badine.

Comme vous le savez, nous avons expérimenté un covid familial pendant les fêtes.

Quelques
observations d’ordre personnel. Rien de bien officiel ni de bien
médical, disons que je vais vous raconter ma modeste expérience.

Omicron,
semble bénin parce que pour l’essentiel cela n’entraîne pas
d’hospitalisation. Remarquez qu’à plus de 300 000 cas par jour, il vaut
mieux, car sinon nous serions obligés de soigner les gens dans la rue.

Petite
anecdote du jour, je vous rappelle que je ne suis pas médecin, mais un
bon copain m’appelle et me dit que son petit (qui est dans la même école
que le mien) a très mal à la tête. Je lui demande s’il a mal à la
gorge, il me dit oui. Et puis dans le bas du dos aussi ? Oui me dit-il.
Tu es allé chez le médecin. Oui, j’en sors. Et qu’a-t-il dit ? Que c’est
une gastro.

Hahahahahahahahaha.

J’ai beaucoup ri.

Je
lui ai aimablement conseillé de changer de médecin et tu sais copain, je
pense que le petiot il a Omicron, parce que le mal de dos, de tête et
de gorge, c’est pas une gastro qui va nécessiter du papier Qr… code.

Bon deux jours après c’est-à-dire aujourd’hui le petit est positif au test antigénéique. Seul le médecin semblait surpris.

Le
test à j+ o et J+ 2 ne servant à rien puisque tout cela sonne avec
beaucoup de retard. Celui à J+4 est plus pertinent, mais c’est une autre
histoire de protocole sanitaire qui finira par s’adapter, toujours trop
peu et trop tard !

Bref, Omicron est une vacherie qui vous
fatigue, vous cloue au lit et vous fait mal. Oui. Mais, je n’ai pas
l’impression que cela soit de nature à faire dérailler le monde et
l’économie.

Le problème c’est notre traitement de la situation.

Soit
nous sommes confrontés à une maladie mortelle, soit pas ! C’est soit
une maladie mortelle dans 10 % des cas, soit c’est une grippe, et pas
une grippette mais une forte, une grosse et une vraie grippe qui couche
même les costauds, mais… on se relève ! C’est toute la différence.

Si
Omicron n’est pas mortel, et c’est une bénédiction dont on peut se
réjouir, il n’est peut-être pas utile de tout fermer, de tout
verrouiller, et de chercher à tout réduire.

Au contraire,
affrontons cela la tête haute, à la guerre comme à la guerre, on ne
gagne pas la guerre en tournant le dos au danger.

Pourtant la Banque mondiale tremble.

Omicron pourrait provoquer un scénario du pire pour la croissance mondiale, selon la Banque mondiale

«
Le variant Omicron nous montre encore une fois que la pandémie est
toujours parmi nous », a souligné Ayhan Kose, responsable des prévisions
de la Banque mondiale. OSORIOartist / stock.adobe.com

L’institution a révisé en baisse de 0,2 point sa prévision de hausse de PIB mondial pour 2022, à 4,1 %.

La
croissance mondiale va ralentir cette année et un scénario du pire
n’est pas exclu sous l’effet du variant Omicron, qui se répand comme une
trainée de poudre sur tous les continents accentuant pénurie de main
d’oeuvre et problèmes logistiques, a prévenu mardi la Banque mondiale.
L’institution a révisé en baisse de 0,2 point sa prévision de hausse de
PIB mondial pour 2022, à 4,1 %, après 5,5 % en 2021, également en baisse
de 0,2 point par rapport à l’estimation de juin dernier.

Mais,
selon différentes hypothèses, « les perturbations économiques
simultanées provoquées par Omicron pourraient réduire davantage la
croissance mondiale cette année, de 0,2 à 0,7 point de pourcentage»,
indique l’institution, ce qui ferait tomber la croissance à 3,9 % voire
3,4 %. Dans ce scénario du pire, « la grande partie du choc se ferait
sentir au premier trimestre 2022, suivi d’un rebond notable au deuxième
trimestre », précise-t-elle.

« Le Covid-19 continue de
faire des ravages, en particulier au sein de la population des pays
pauvres », a déploré David Malpass, son président lors d’une conférence
téléphonique, soulignant que l’on assistait à un «renversement
troublant» de la réduction de la pauvreté, de l’amélioration de la
nutrition et de la santé. Il s’est aussi alarmé de l’impact sur
l’éducation: « la proportion d’enfants de 10 ans qui ne savent pas lire
une histoire de base est passée de 53 % à 70 % dans les pays à revenu
faible et intermédiaire »
.

Il souligne que cette
quatrième vague entraîne pour le moment moins de restrictions que la
vague initiale de 2020. « Et si la vague venait à s’atténuer bientôt,
l’impact économique serait plutôt bénin ». Mais « si le variant venait à
s’installer durablement, avec un nombre d’infections demeurant élevé et
mettant sous pression les systèmes de santé, alors la croissance serait
plus faible », note-t-il.

Car dans un tel scénario, les
pénuries de main d’oeuvre s’accentueraient, perturbant davantage les
chaînes d’approvisionnement mondiales et alimentant l’inflation. Face à
une inflation galopante, la banque centrale américaine (Fed) pourrait
remonter brutalement les taux, ce qui renchérirait le coût de l’emprunt
pour les pays émergents, déjà soumis à un endettement record.

Primum non nocere !

D’abord ne pas nuire !

C’est
un vieux principe médical et politique de bon sens un peu oublié ces
derniers temps, dans notre époque d’hystérie collective anti-covidiste.

N’imaginez pas que je fasse partie de ceux qui pensent que le Covid n’existe pas.

Il
existe bien et quand vous le rencontrez, vous savez intimement que vous
êtes en contact avec un agent pathogène que vous n’aviez jamais
affronté jusqu’ici. Vous le ressentez profondément. C’est très
différent. Donc il est indéniable que ce Covid n’est pas anodin.

Mais, une fois dit cela, qu’allons-nous faire. Que faisons-nous ?

Allons
nous continuer à refuser de vivre parce que vivre veut dire savoir
mourir parfois, même si cela n’arrive qu’une seule fois dans sa vie, et
nous l’espérons tous, le plus tard possible ?

Allons-nous continuer à nous cacher, à nous enfermer ?

Si
nous faisons cela, si nous poursuivons les stratégies stupides dites du
0 Covid, alors nous allons créer des dégâts économiques
incommensurables et à ce stade ils sont déjà monumentaux, je pense, en
particulier aux dettes d’Etat accumulées ces deux dernières années.

Si
nous continuons à nous cacher, alors nous allons créer des dégâts
psychologiques irréparables dans une partie très importante de la
population. Or, l’économie c’est aussi beaucoup de psychologie. Lorsque
les ventes de préservatifs s’effondrent, même si je vous en parle de
manière badine, c’est un signal faible très fort de la dépression dans
laquelle plonge le monde, notre monde.

Les décisions politiques
sont essentielles, et la gestion d’une crise sanitaire comme celle que
nous traversons depuis maintenant deux ans, ne se résume pas à un
décompte macabre et anxiogène quotidien où nous affichons sur le tableau
le nombre de victimes du jour et celui des nouveaux contaminés.

Le Covid est une zoonose !

Au
mois d’août j’ai pris date avec un dossier intitulé, 2022, l’échec de
la vaccination. Nous y sommes. Comme prévu. Tout le monde sait que je
suis voyant et que je lis dans les entrailles de mes poules de cristal !

Et bien non, même pas.

Il s’agit juste d’analyse.

Qu’est-ce
que le Covid, un SARS, et qu’est-ce un qu’un SARS ? Un virus qui va de
l’homme à l’animal et inversement. C’est donc une zoonose.

Vous
pouvez piquer et vacciner tous les bipèdes que vous voulez, autant de
fois que vous le voulez. Vous pouvez pendre, tuer, ou taxer tous les
bipèdes non-vaccinés pour vous faire du bien si cela vous chante. Vous
pouvez faire des bûchers, ou aller cueillir du gui avec une serpe d’or
et un chapeau pointu turlututu sur la tête, cela ne changera rien au
fait que ce virus est dans les visons, dans les rats, les souris, les
veaux, les vaches, les cochons, les chiens, vos chats et tous les
animaux susceptibles de porter ce « Covid ». Ha, j’oubliais les
pangolins et les chauves-souris !

Pour Omicron, il a muté dans… les souris !

Et oui !

Omicron vient des souris.

Des souris et des hommes donc !

Alors,
je ne dis pas que la vaccination ne sert à rien de manière générale,
bien que là pour Omicron, on ne peut pas dire que les résultats semblent
satisfaisant, les vaccinés étant aussi couchés au lit pendant deux
jours que les non-vaccinés et Omicron étant peu létal, il est impossible
de parler de manière sérieuse de l’efficacité du vaccin sur les formes
graves, vu qu’il n’y a pas de forme grave ou si peu et c’est tant mieux.

Je
dis juste, comme l’OMS ou l’EMA, que la vaccination ne sera qu’un de
nos outils mais que nous ne pouvons pas baser nos stratégies que sur la
vaccination de masse qui ne fonctionne pas.

Je dis juste que nous ne pouvons pas nous enfermer à chaque pic épidémique.

Je dis que nous allons devenir fous si nous continuons à ne plus vivre ainsi.

Il faut vivre.

Et
si la Banque mondiale a peur, ce n’est pas en réalité du virus, mais
des réactions excessives et délirantes des Etats, et je pense ici
notamment à la Chine quand elle sera confrontée à Omicron et cela va
arriver au cours de l’année 2022.

Comment va réagir la Chine ?

Vu de chez moi et de ma petite ville normande, tout le monde attrape Omicron, c’est une hécatombe.

Alors que va faire la Chine ?

Enfermer un milliard et demi de Chinois ?

Va-t-elle poursuivre sa stratégie du 0 Covid ?

Même pour Omicron ?

Si
oui, alors ce sera terrible pour l’économie mondiale car la Chine
restera enfermée pendant au moins 6 mois et les pénuries seront d’une
ampleur jamais vue. Nous manquerons de tout, toute notre économie
s’éteindra faute de « produits » et de « marchandises » tout étant
transformé en Chine.

Voilà pourquoi, la banque mondiale tremble, voilà la véritable raison.

Le problème n’est pas Omicron.

Le problème ce sont nos réactions.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT



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