Les cas de morts subites ont-ils explosé ces deux dernières années ? C’est ce que laisse entendre la recherche d’articles disponibles sur le service Google actualités, en France comme à l’international. Au 30 juin 2022, on trouve 154 000 résultats concernant des disparitions brutales et souvent « indéterminées » à l’heure actuelle, selon les informations apportées par les médecins.

Pour rappel, Google actualités recense une grande partie des articles en ligne mentionnant un thème, un mot ou un sujet inscrit dans la barre de recherche.

Notons que certains médias, tels que FranceSoir, ont été déréférencés de ce service et leurs articles ne sont donc plus comptabilisés dans les résultats. Afin de vérifier ces informations, il faut se rendre sur l’onglet “actualités” à partir de Google.com, puis rentrer dans la barre de recherche “died suddenly” suivi de l’année recherchée (exemple : “died suddenly” 2022).

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Si ce nombre ne signifie pas grand-chose en lui-même, il illustre une forte augmentation dans le temps quand il est comparé aux 58 200 et 59 300 résultats proposés sur les années 2019 et 2020. Quant à 2021, seulement 65 700 résultats étaient disponibles sur le service du moteur de recherche. C’est en tout cas le constat que l’activiste politique Jack Posobiec a souligné sur les réseaux sociaux, mercredi 29 juin.

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Des raisons inconnues

Parmi les décès relatés dans les articles de cette année, il est fait mention de personnes de tous âges. L’humoriste canadien, Nick Nemeroff, est décédé ce mardi 28 juin à l’âge de 32 ans. Les raisons restent encore inconnues. Ses proches ont annoncé son décès sur ses propres réseaux sociaux.

On compte aussi la disparition brutale du coach sportif de plusieurs célébrités espagnoles, Eduardo Mena, décédé d’un problème cardiaque. Ou encore d’une jeune athlète malaysienne de 19 ans, Sim Shu Ming.

D’aucuns seront tentés d’établir un parallèle avec les campagnes de vaccination anti-Covid, notamment car les problèmes cardiaques sont un des effets secondaires des injections. Notons aussi que la crise sanitaire apparaît comme étant de loin le facteur variant le plus important entre 2019 et 2022. Cela étant, si l’on est en droit de s’interroger quant à cette augmentation flagrante, la seule observation de ce phénomène comporte ses limites.

Les articles affichés parmi les résultats de “morts subites” incluent les décès par homicide, volontaire ou involontaire. Parfois même, on trouve des décès survenus lors d’années antérieures à celle de la date inscrite dans le moteur de recherche. Cela n’efface pas le delta qui sépare les années (puisque c’était vrai aussi avant), mais empêche toute conclusion hâtive. À l’heure actuelle, aucun lien n’est établi entre ces “morts subites” et les campagnes de vaccinations à travers le monde.

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Et en France ?

Pour les articles des médias francophones, le nombre de ces résultats est évidemment plus réduit, mais tout aussi éloquent, avec des chiffres deux fois plus élevés en ce début d’année, comparés aux années précédentes. En 2019 et 2020, on compte 8 000 et 9 000 articles disponibles, mentionnant « mort subite », puis 14 000 en 2021, et enfin 21 700 à la date du 30 juin 2022.





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