En 2011, Marine Le Pen reçoit de son père un héritage : le FN. Parmi les fondateurs de ce parti, on remarquera Léon Gaultier (photo) qui fut chroniqueur à Radio Vichy, secrétaire général à l’Information du gouvernement Pétain et qui a combattu avec les nazis sous l’uniforme de la Waffen-SS.

En 2012, dans le palais de la Hofburg à Vienne, là même où Adolf Hitler prononça l’annexion de l’Autriche à l’Allemagne en 1938, Marine Le Pen a dansé au bal des corporations estudiantines qui sont le vivier des hauts cadres du parti fasciste autrichien FPÖ.

En 2015, elle a perdu son procès en appel contre Jean-Luc Mélenchon qui l’avait qualifiée de « fasciste ».

En 2022, le parti de la fasciste investit l’Assemblée nationale avec 89 députés et 2 vice-présidences.

Les anciens collabos, les Waffen-SS survivants, les nostalgiques de Pétain, jubilent. Les dirigeants et élus du Front national (rebaptisé), les médias subventionnés, tous ceux pour qui Hitler est préférable au Front Populaire, redoublent de sévérité contre la députée française qui remplace le fondateur de LFI à l’Assemblée nationale dans le rôle de punching ball.

Attendez-vous à voir Mathilde Panot attaquée au moindre mot.

Craignez de penser que fachos et fachoïdes ont tort, certes, mais que, quand même, elle aurait pu (un peu) dire autrement. Car alors, la faschosphère aurait gagné une nouvelle bataille, celle où la forme efface le fond.

Théophraste R. « Les barricades n’ont que deux côtés » (Elsa Triolet).

A suivre…





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