Par Rodlediazec

Si vous pensez que le communisme est l’idéologie prolétarienne que les marxistes ont martelée pendant des décennies, jusqu’à nous trouer la boîte crânienne, il faut vite laver le système cognitif à la brosse à dents, avec un mélange de bicarbonate de soude et du vinaigre domestique pour une propreté irréprochable. Malgré cela, des traces risquent de perdurer, d’où la nécessité de recourir souvent à ce procédé pour un résultat optimal.

Enfonçons-nous bien dans le crâne que le communisme n’a jamais été l’affaire des prolos ! Les pauvres gens n’ont rien à voir avec le machiavélisme des élites.

Les petits soldats du marxisme, formés à l’école de « réponse à tout », diront sans ciller que la première étape du communisme est (naturellement !) la dictature, oubliant le paradoxe comme on écrase un mégot sur la conscience !

Profitant du désordre accumulé dans le cerveau des « masses prolétariennes », écartées des connaissances les plus basiques, traitées comme des animaux de portage, le capitalisme testait sous faux drapeau un variant expérimental, avec une opposition sous contrôle, telle que nous la voyons aujourd’hui s’épanouir dans tous les parlements du monde, au nom d’idées dites « révolutionnaires ». Tout commerce se doit d’avoir une vitrine bien achalandée, n’est-ce pas ?

C’est dans la rivalité de deux concepts et d’une même matrice qu’est né le capitalisme d’État et le fameux « rideau de fer ». Le combat farouche et parfois mortel entre gens du même bord se disputant âprement le pouvoir, comme dans une partie d’échecs, était la mise en scène qui permettait le contrôle absolu des masses. Avec ou sans l’État, vous en conviendrez, le capitalisme avait déjà gagné son combat contre les peuples par KO technique.

Dans son cheminement vers la « lumière », la nécessité d’un totalitarisme d’accompagnement était la carotte imaginée pour faire avancer l’âne. Il s’agissait de faire croire au peuple que la dictature du prolétariat servait à faire disparaître les riches et mettre enfin un terme à la misère. C’était d’autant plus habile de la part du capitalisme que le peuple restant numériquement la force sans laquelle les élites ne pourraient jamais réaliser ce qu’elles ont réussi magistralement par la manipulation des esprits : le crime parfait.

La télévision (ou tout autre média mondialiste), servant de guide, sera l’auxiliaire idéal. Pour vous faire atteindre ce niveau de savoir lustré au vernis de l’ignorance en fabricant des faux ennemis et des vraies guerres ; vous inculquant de la terreur, de la haine et du fanatisme. Jusqu’à nous faire atteindre cet état de bovin grâce auquel nous brouterons de l’herbe synthétique que l’on prendra pour du foin de la meilleure facture, et étancher la soif avec des solutions à base de Roundup que nous prendrons pour de l’eau cristalline tirée des sources les plus pures. La vaccination Covid faisant entièrement partie du même procédé.

C’est ça l’Agenda mondialiste et son communisme bestial. Autrement dit, la face occulte du totalitarisme à l’échelle du monde dont a toujours rêvé l’élite.

Si, comme c’est le cas actuellement, l’État vient vous dire que vous devez bêler comme un mouton, sous peine d’être envoyé dans un camp de rééducation pour refus d’obtempérer, vous le ferez comme le ferait un bon mouton…

Ça c’est pour commencer. Le reste n’est que la suite logique de ce qui précède. Si ce même État annonce qu’il va saisir les biens que vous avez construits à la sueur de votre front, pour construire ce « Monde meilleur » pour lequel vous ne militez pas du tout, vous découvrirez, trop tard, que cette version du « communisme » dont vous ne voulez pas en entendre parler est mondialisée par  l’ultralibéralisme, poussé au train par le pouvoir occulte dont on parle beaucoup et qu’on ne voit pas ou à peine !

Tel est le programme des mondialistes : l’extermination de la moitié de la population de la planète pour que l’autre moitié jouisse d’une « vie durable » !

Evidemment, dans cette heureuse moitié restante, les mondialistes seront aux premières loges !

Sous l’Casque d’Erby

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