Six militants du collectif Dernière rénovation seront jugés en novembre pour avoir perturbé la 19e étape du Tour de France le 22 juillet, la société organisatrice du Tour ayant de son côté déposé plainte. Le collectif en est à sa troisième action.

Six militants du collectif écologiste Dernière rénovation seront jugés en novembre après avoir interrompu la 19e étape du Tour de France le 22 juillet dans le Gers, a indiqué le parquet d’Auch ce 23 juillet.

«A l’issue de leur garde à vue, les six personnes ont été convoquées à comparaître le 22 novembre 2022 devant le tribunal correctionnel d’Auch pour être jugées du chef d’entrave à la circulation des véhicules», a déclaré le procureur de la République, Jacques-Edouard Andrault.

Un des membres du collectif a «allumé un fumigène» à environ 150 kilomètres de l’arrivée, entre les villages de Boucagnères et Auterive, alors que cinq autres personnes «se sont enchaînées entre elles et ont utilisé de la glu pour se coller à la chaussée», précise le parquet. Après avoir mis pied à terre pendant une dizaine de minutes, le peloton, parti de Castelnau-Magnoac (Hautes-Pyrénées), a repris sa route vers l’arrivée jugée à Cahors.

ASO, la société organisatrice du Tour de France, a déposé plainte à la suite de cette interruption, a appris l’AFP ce 23 juillet auprès de la gendarmerie du Gers.

«L’action d’aujourd’hui est la troisième d’une série d’actions perturbatrices qui se poursuivront jusqu’à ce que le gouvernement s’engage de manière crédible et efficace à isoler les bâtiments», a souligné le collectif, qui avait également bloqué le périphérique parisien le 16 juillet et perturbé la 10e étape du Tour de France le 12 juillet. Ces quatre hommes et deux femmes ont été laissés libres à l’issue de leur garde à vue et encourent une peine de deux ans d’emprisonnement et 4 500 euros d’amende.



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