Alors que certains constructeurs occidentaux ne jurent que par l’électrique, les constructeurs japonais Toyota, Subaru et Suzuki veulent rivaliser en formant un groupe de recherche et développement sur la biomasse, pour les carburants automobiles de prochaine génération. L’objectif : développer des solutions pour des carburants synthétiques plus propres encore.

Depuis plusieurs mois, la vente de véhicules neufs chute. Au mois de juin, la baisse s’est élevée à 14,2 % par rapport à l’année dernière. La “fin de la voiture thermique”, souhaitée par les dirigeants et prévue pour 2035, est source de bien des tracas chez les consommateurs. Les constructeurs, de leur côté, ont donc entrepris une transition écologique à marche forcée pour pouvoir satisfaire des normes antipollution toujours plus sévères. 

Sur la piste de l’hydrogène

L’hydrogène, lorsqu’il est produit à partir d’énergies renouvelables, est un carburant non émissif de CO2, de la production à l’utilisation. Certains constructeurs ont donc privilégié la piste de ce “carburant vert”, qui pourrait répondre aux enjeux de transition écologique. Les asiatiques Hyundai et Toyota en premiers : Hyundai utilise cette énergie pour sa branche aviation, et Toyota, qui a déjà construit une voiture de course sur le principe de l’hydrogène (​​le Toyota GR Corolla), vient de lancer un programme de recherche sur les moteurs à hydrogène pour les véhicules utilitaires lourds.

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Le but est d’utiliser davantage les moteurs à combustion interne comme une option pour atteindre la neutralité carbone. Ce nouveau consortium entre Toyota, Subaru, Daihatsu, Suzuki, ENEOS et Toyota Tsusho vise à améliorer la viabilité de la technologie des carburants neuronaux au carbone. Ces constructeurs uniront leurs efforts pour trouver une source d’énergie à base d’hydrogène pour leurs véhicules, avec l’objectif de trouver un nouveau carburant “zéro émission”.

Un développement pour les années 2040

Le groupe s’est fixé comme objectif, d’ici à une vingtaine d’années, d’examiner la durabilité des carburants proposés et d’optimiser le processus de leur production. Ils étudieront également des manières d’utiliser les sous-produits du carburant, comme l’oxygène ou le CO2, dans la production de bioéthanol. Cela conduira ensuite à la production d’éthanol.

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Le processus doit respecter les normes internationales et également en définir de nouvelles, pour un bon contrôle de la qualité. Enfin, la nouvelle société se concentrera également sur le fonctionnement bien planifié de l’ensemble du système. Cela inclut l’utilisation du carburant dans les applications automobiles, explique Toyota dans son communiqué.





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