Chantier d’un pipeline de gaz naturel en Allemagne en 2020.

26 juillet 2022 à 17h08,

Durée de lecture : 1 minute

Énergie

La mesure vise à assurer la « sécurité énergétique » des pays membres de l’Union européenne face « au risque réel d’une rupture totale d’approvisionnement en gaz russe », a indiqué la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher.

Les ministres de l’Énergie des 27 États membres de l’Union européenne se sont engagés à réduire leur consommation de gaz de 15 % au cours des huit prochains mois, lors d’une réunion extraordinaire, mardi 26 juillet. Un mécanisme d’alerte est également prévu. S’il est enclenché, cet objectif de réduction de la demande en gaz deviendra obligatoire.

Cette décision est intervenue quelques heures après l’annonce d’une nouvelle réduction des livraisons de gaz russe à l’Europe par Gazprom. En 2021, 40 % des importations gazières de l’Europe provenaient de Russie.

La décision du Conseil de l’Union européenne doit permettre d’assurer une solidarité entre différents États membres, les moins dépendants au gaz russe pouvant ainsi venir en aide aux pays les plus dépendants, comme l’Allemagne.

« Cette solidarité européenne est absolument essentielle. […] Nos chaînes de productions européennes sont complètement interdépendantes. Si la chimie tousse en Allemagne, alors c’est toute l’industrie européenne qui peut s’arrêter », a déclaré Agnès Pannier-Runacher.

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