Certes, le régime ukrainien bombardait impunément le Dombass depuis 2014 et il y fit 14 000 morts.

Certes, par le biais de l’OTAN, les Etats-Unis d’Amérique auraient installé en Ukraine des missiles nucléaires à 5 minutes de Moscou.

Certes, au moment de l’effondrement de l’Union soviétique, des garanties avaient été données à Gorbatech : « l’OTAN ne ferait pas un pas vers l’Est ».

Certes, de toute part, des négociateurs, diplomates avaient prévenu de l’endroit où se trouvait la ligne rouge. Jusqu’à Henry Kissinger, ancien secrétaire d’État américain de 1973 à 1977, qui préconisait (en 2007) une Ukraine neutre, et qui avait vu venir la guerre actuelle : « L’Ukraine ne devrait pas adhérer à l’OTAN… » (Washington Post, 5 mars 2014).

Certes, les Etats-Unis ont conclu avec leur marionnette Zelensky un tragique marché : on fournit les dollars et les armes modernes, tu fournis la chair à canon, tes villes, tes usines, tes ponts, tes routes, tes voies ferrées, ton peuple..

Certes, cette guerre est une partie de billard à trois bandes où la boule vert-de-gris des Uknazis bandéristes vise la boule rouge pour faire tomber la jaune dans le trou.

Certes, la France soutient médiatiquement Biden et Zelensky jusqu’à avoir réussi à museler toute voix informative sur le conflit.

Certes nos armes, dont les fameux canons Caesar, tuent des civils qui ne nous ont rien demandé et qui ne nous ont rien fait.

Certes, certes, certes, mais, je vous le demande, est-ce que cela autorise Poutine (psychopathe, fou, cancéreux, parkinsonien, mégalo, isolé...) à menacer de nous couper son gaz ?


Théophraste R.
Auteur du pamphlet (en cours d’écriture) : « Le maître du Kremlin s’énerve pour rien, comme tous les caractériels ».





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