Les autorités iraniennes ont annoncé le 28 juillet avoir démantelé un réseau qui aurait été affilié au Mossad, le service de renseignement israélien. Cinq individus ont été arrêtés dans l’opération, qui succède à celle du 23 juillet.

L’Iran a annoncé le 28 juillet avoir arrêté cinq personnes, membres d’un réseau affilié au service des renseignements israélien, le Mossad, après l’annonce la semaine précédente du démantèlement d’une autre cellule similaire, selon l’agence de presse iranienne Irna.

«Un réseau d’espionnage composé de cinq membres, affilié au régime sioniste israélien, a été identifié et arrêté», a indiqué l’agence, citant un communiqué du service de renseignements de la police iranienne. 

Les membres de ce réseau avait contacté un intermédiaire du Mossad avec «l’encouragement du chef d’un groupe séparatiste», a indiqué le texte, sans l’identifier. Ils «collectaient des informations dans des zones importantes et vitales» du pays, poursuit le communiqué de la police, ajoutant qu’ils avaient «déclenché des incendies criminels, écrit des slogans, fait de la propagande contre la République islamique» et «reçu une formation nécessaire pour mener des opérations armées» en Iran.

Deux opérations qui se succèdent en moins d’une semaine

Le 23 juillet, les autorités iraniennes avaient annoncé l’arrestation «des membres d’une organisation terroriste», liée au Mossad, qui planifiait des attaques visant des «sites sensibles» dans le pays. Et le 27 juillet, l’Iran a précisé que les agents arrêtés étaient membres de Komalah, un groupe marxiste militant pour l’autonomie des régions peuplées par les Kurdes dans le nord du pays et classé illégal depuis la révolution islamique en 1979.

Téhéran a déjà annoncé à plusieurs reprises l’arrestation d’agents travaillant pour les services de renseignements de pays étrangers, notamment son ennemi juré Israël. La République islamique avait ainsi affirmé en juin avoir arrêté des «agents» membres d’un «réseau» travaillant pour Israël et saisi une cache d’armes destinées à être utilisées pour des «émeutes». Elle a déjà accusé l’Etat hébreu d’avoir saboté certains de ses sites nucléaires et d’avoir assassiné plusieurs scientifiques iraniens.



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