Histoire et Culture

Proposé par : Les évêques-secrétaires du Patriarcat Catholique Byzantin

Transcription

La forme d’élection du Pape a varié au cours de l’histoire :

1) Le droit de désignation : Le Pape vivant désignait son successeur. Un exemple est l’apôtre Pierre, qui a ordonné ses successeurs Clément, Linus et Cletus comme évêques de Rome. Cette pratique a été rétablie par le pape Symmaque en 499. La désignation a été pratiquée lors de l’élection de Félix IV (526-530), Boniface II (530-532), Vigilius (537-555).

2) Le Pape était élu par le clergé et le peuple : Dans sa Lettre à Antonianus, saint Cyprien écrit à propos du pape Cornelius : « Il fut élu pape par le témoignage de la plupart des membres du clergé, par le vote du peuple, avec le consentement des prêtres âgés et des hommes de bien. » Toute la communauté chrétienne participait donc à l’élection. Ce fut la pratique dominante au cours des trois premiers siècles.

3) Le pape était choisi par la famille Théophylacte : La papauté fut laissée entièrement à la merci du patricien romain Marozia. Jean X (914-928), Léon VI (928), Étienne VII (928-931) et Jean XI (931-935), qui était le propre fils de Marozia, lui doivent leur élection. Son second fils, Albéric II (932-954), nomma également plusieurs papes par la suite. Il veilla à ce que son fils dépravé de 18 ans, Octave, soit élu pape, adoptant le titre de Jean XII (955-964).

4) Le pape est élu par les cardinaux : Nicolas II publia le décret d’élection du pape en 1059. Les évêques cardinaux devaient d’abord se consulter et choisir un candidat approprié. Ils devaient ensuite inviter le clergé à se prononcer et, enfin, solliciter le consentement du peuple romain. Les cardinaux n’étaient donc pas les seuls à voter, mais ils avaient également besoin du consentement du clergé et du peuple.

5) Le Pape était proclamé par le peuple : C’est ainsi que Grégoire VII (1073-1085) fut élu. Lors des funérailles du pape précédent, la foule avait crié : « Que Hildebrand soit notre pape ! ». La pression du peuple était si forte que, contrairement aux lois et coutumes ecclésiastiques, ce moine devint pape.

Une élection similaire eut lieu en 236. Dans le temple où devait avoir lieu l’élection papale, une colombe descendit soudain du ciel sur la tête de Fabian. Tout le peuple s’exclama avec enthousiasme et d’une seule voix : « Digne (axios) ! ». Le peuple s’empara de ce chrétien et l’installa en tant qu’évêque de Rome.

6) Le pape est élu par les cardinaux mais en fait sous l’influence de puissantes dynasties :

Par la suite, l’élection du pape fut fortement influencée par les puissantes familles Colonna et Orsini.

Aujourd’hui, l’ensemble du Vatican bergoglien est dirigé par des francs-maçons. Ces hommes en tablier  portant l’emblème du compas utilisent diverses procédures ecclésiastiques pour poursuivre leurs objectifs, dont l’élection d’un pape.

7) L’élection extraordinaire :

Des conditions extraordinaires exigent un mode d’élection extraordinaire afin de permettre l’élection d’un véritable Pape au lieu d’un hérétique ou d’une personne soumise au système de domination maçonnique.

La réglementation actuelle, qui stipule que seul un cardinal peut être élu Pape, n’est pas un dogme de l’Église.

Il est également important de savoir que l’Église est construite sur le fondement des apôtres et des prophètes (Ep 2,20). Lorsque la structure humaine entame un processus d’autodestruction, Dieu dans Sa providence intervient dans l’élection papale de manière inhabituelle. C’est ce qui s’est passé le 14 octobre 2019, alors que l’Église orientale célèbrait la fête du voile protecteur de la Mère de Dieu. Après une mûre délibération et des prières, huit évêques du rite oriental ont élu et proclamé un pape valable. Dans la situation actuelle, tout le système moralement corrompu du Vatican n’offre  plus aucun espoir de choisir un Pape véritable, et François Bergoglio est un Pape non valable pour ses hérésies. L’archevêque élu n’a pas encore accepté publiquement l’élection, mais ne l’a pas non plus rejetée.

Schisme :

L’histoire de l’Église a connu un certain nombre de schismes. Examinons-en quelques-uns :

1) Le schisme d’Acacia, dû à l’hérésie du monophysisme, depuis l’époque du pape Félix II (483-492).

2) Le Grand Schisme de 1054 et l’émergence de l’Orthodoxie

3) Le schisme protestant de 1521 et la montée du protestantisme.

Il faut distinguer entre un schismatique qui s’est séparé du Pape visible et un hérétique qui s’est séparé du Christ. Un schismatique peut être sauvé, mais un hérétique endurci ne le peut pas.

Le Concile de Vatican II, avec ses hérésies codées, a mis les catholiques sur une fausse piste qui ne mène pas au salut. Le voyage synodal de Bergoglio mène donc à la fondation d’une anti-Église du Nouvel Âge : la synagogue de Satan. Il créera une fausse unité parmi les païens, les satanistes et les apostats catholiques et non-catholiques. Tous ceux qui n’aiment pas la vérité s’uniront au sein de cette anti-Église.

Par contre, tous ceux qui cherchent la vérité, qu’ils soient catholiques ou non-catholiques, sont unis en Christ. Ils s’opposent au système de la mondialisation, à l’idéologie du genre, à la numérisation de l’être humain, à la vaccination dangereuse, au puçage et à la diabolisation.

Papes légitimes et illégitimes

Le premier pape illégitime fut le martyr Hippolyte (217-235), suivi de Novatien (251-258) et d’Ursinus (366-367). Une période particulière de l’histoire est représentée par la double papauté. Un pape était à Rome, l’autre à Avignon. Bien que la chrétienté ait connu plusieurs fois auparavant la lutte entre papes et antipapes, les conflits n’ont jamais duré aussi longtemps et il n’a jamais été aussi difficile de savoir où et qui était le véritable pape. Tous deux bénéficiaient du soutien de saints célèbres. L’Europe était divisée ; certains reconnaissaient l’un, d’autres l’autre. Ironiquement, ce n’est que lorsque l’hérésie du conciliarisme a été abordée au Concile de Constance (1414-1418) que le schisme a été surmonté par l’élection de Martin V.

Pourquoi ces divisions ont-elles eu lieu ? Elles étaient un appel à la repentance, notamment en raison de la vie mondaine des prélats. Cependant, ils ne se repentirent. Cela conduisit finalement au schisme protestant initié par Martin Luther, cent ans après la période des trois papes.

Actuellement, nous nous trouvons dans une situation absurde. Aujourd’hui, se séparer de Bergoglio, qui occupe le trône papal, n’est pas un schisme, car celui que l’on appelle François est un archi-hérétique. Il ne veut pas quitter sa fonction, donc tout véritable catholique fidèle au Christ doit quitter Bergoglio et le bergoglianisme.

Du point de vue de l’histoire, nous évaluons également l’Église actuelle. Au cours de l’histoire, il n’est jamais arrivé que le chef de l’Église détruise systématiquement les piliers fondamentaux de la foi et de la moralité, et convertisse en masse les catholiques, sous couvert d’obéissance, non pas à l’orthodoxie ou au protestantisme, mais au satanisme ! Cela implique de privilégier l’idéologie du genre, les LGBTQ, l’idolâtrie de Pachamama et le mariage homosexuel. Ce n’est plus le vrai Vatican catholique, c’est la Babylone spirituelle, la prostituée de l’antéchrist !  Elle élimine systématiquement les derniers vestiges de la vraie foi, qui est la condition pour être sauvé.

L’Église du Christ ne peut pas être dirigée par un archidiacre et ses successeurs, même si les frères maçons assureraient facilement leur élection selon la devise de Bergoglio : fratelli tutti ! Ils contrôlent déjà de facto le Vatican et les élections papales. Après le départ de Bergoglio, il y a soit l’option A, c’est-à-dire le successeur de Bergoglio qui suit ses traces, soit l’option B, c’est-à-dire un pape extérieurement vrai qui légalisera la déchéance de Bergoglio. Mais il existe également une autre option. Effrayer les fidèles avec la pensée du schisme n’est rien d’autre que de les manipuler pour qu’ils aient peur de se séparer de l’apostasie. Le but de l’être humain consiste à sauver son âme, pas de rester dans une structure qui a visiblement trahi le Christ et ses enseignements, et qui est placée sous la malédiction de Dieu, l’anathème (voir Gal 1:8-9). Si l’option se réalise de manière extraordinaire avec un Pape qui s’opposera aux hérésies du bergoglianisme, les catholiques sincères auront une porte de sortie. Mais ils doivent être prêts à la persécution et au martyre.

Le continent américain offre un grand espoir, car l’Europe a déjà été empoisonnée par les hérétiques allemands qui ont perdu la raison et promeuvent le mariage sodomite. Ce fascisme religieux allemand a également promu les hérésies du Concile de Vatican II. Nous en récoltons à présent les fruits.

Nous appelons les évêques et les prêtres catholiques des États-Unis et de tous les États d’Amérique centrale et du Sud : luttez pour une véritable réforme ! Séparez-vous de Bergoglio et de son parcours synodal apostat, et reconnaissez un véritable Pape qui assurera un processus de renouveau sur le continent américain. Ce réveil s’étendra ensuite aux autres continents.

Les catholiques sincères risquent de succomber à la démagogie de l’évêque auxiliaire Schneider, qui condamne ostensiblement les hérésies mais promeut l’hérétique Bergoglio comme étant le chef visible de l’Église. Il influence surtout les prêtres de la Fraternité Saint-Pie X. En réalité, il est en conflit direct avec son fondateur, Mgr Marcel Lefèbvre, qui a été le premier à s’opposer clairement au Concile hérétique. Vatican II a également été clairement condamné par l’ancien nonce américain, Carlo Maria Viganò. Schneider, en revanche, ne parle que de changements cosmétiques, mais défend catégoriquement le Concile.

Que disait l’abbé Lefebvre à propos du Concile ? « Nous refusons et avons toujours refusé de suivre la Rome des tendances néo-modernistes qui se sont manifestées clairement au sein du Concile de Vatican II et, après le Concile, dans toutes les réformes qui en sont issues. »

Nous nous appuyons sur l’histoire et la situation actuelle, et nous appelons tous les catholiques sincères à prier. Prions le Saint Rosaire chaque jour, si possible de 20 à 21 heures. Prions en unité à l’intention du vrai Pape catholique et pour que les évêques du continent américain franchissent une étape de foi afin de sauver l’Église.

+ Élie Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin

+ Méthode OSBMr  et  + Timothée OSBMr Evêques secrétaires

Lire : Analyse critique de Sigmund Freud et de sa pseudo-science (**Ça décoiffe**)

Première partie: Freud, l’esprit impur et l’occulte

Deuxième partie: Freud et la pensée perverse

Troisième partie: L’hypnose et le « travail scientifique »

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