Pour illustration/Manipulation

Si vous pensiez que « l’affaire » du Covid 19 était derrière nous, vous faites totalement fausse route, j’en suis navré. S’il est difficile de ne pas voir, sauf à se masquer les yeux, les inepties régulièrement révélées de cette folle période, la « bête » bouge encore. Les effets secondaires graves des vaccins s’accumulent, l’inefficacité de ceux-ci à prévenir la maladie et à empêcher sa propagation est aujourd’hui d’une rare évidence, les démissions des experts américains des CDC et NIH ne sont plus un secret et même notre fameux, et ambigu, professeur Delfraissy a laissé entendre que le Conseil Scientifique avait « possiblement été instrumentalisé ».

Les atteintes aux libertés fondamentales ont bien été décidées sur les bases les plus restrictives de ce groupe de scientifiques dont l’indépendance pose aussi question, dans une folle stratégie « zéro Covid ». Les politiques ont suivi, le doigt sur la couture du pantalon, ces recommandations parfois moyenâgeuses (confinement) sans aucune garantie d’efficacité. Meilleure preuve en est qu’aujourd’hui, avec un peu de recul, les pays n’ayant pas observé de telles mesures liberticides n’ont pas enregistré des taux de décès supérieurs, l’inverse étant plutôt le cas.

Le texte de loi Covid a finalement été voté et ne permettrait plus de mettre en place des mesures liberticides ou discriminatoires (pass). Si l’on peut s’accommoder de telles mesures lorsqu’elles sont efficaces pour protéger nos semblables, elles deviennent intolérables si elles n’ont aucun intérêt et portent préjudice à tout ou partie de la population. Faut-il rappeler les difficultés économiques engendrées et le coût des mesures de compensation (quoi qu’il en coûte) qu’il faudra bien régler un jour. Le seul objectif tangible était la préservation d’un système hospitalier déjà exsangue depuis des années, obligé de travailler « à flux tendu » et bien incapable de faire face à la première difficulté venue. Un sacré aveu de faiblesse en réalité d’un service public délabré.

Alors que mijote donc notre nouveau ministre de la santé, François Braun, qui promet une nouvelle instance qui serait, selon ses dires « un commando de très haut niveau ». Veut-il lui aussi faire la guerre ? Les termes sont inquiétants et Braun est un ayatollah en la matière. Si ce « commando » est du même niveau que le Conseil Scientifique empêtré dans ses erreurs et compromissions, nos libertés ont une nouvelle fois du souci à se faire, sans que cela n’améliore ne serait-ce qu’un peu notre sécurité et encore moins notre économie.

Sylvain Devaux

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