Chacun se souvient du jugement de Salomon, on pourrait poser le même problème en ce qui concerne le Donbass. Le régime ukrainien hérité du coup d’État de 2014 n’a cessé d’accumuler ruines et terreur contre le peuple dit « séparatiste ». Résultat dans cet article le gouvernement russe réfléchit à la manière de faire face à l’hiver après les ruines du combat mais aussi celles dues à la « gestion » ukrainienne. Et pendant ce temps, Zelensky, le victorieux Zébulon de nos plateaux médiatiques invite les habitants de Donetsk à fuir leur ville, tout en ne cessant autour de lui d’interdire des partis et d’épurer son entourage immédiat… Qu’est ce que tout cela veut dire ?

Essayons de comprendre pourquoi Zébulon le victorieux incite les habitants de Donetsk à quitter leur ville ? C’est très simple parce que Zébulon a pris une raclée et que lui et ses maitres de l’OTAN des USA et de pieux organismes occidentaux comme, la CIA et autres… bombardent à distance… y compris les camps de prisonniers quand ceux-ci risquent de les gêner ou minent la mer noire en criant qu’on les empêche de livrer le blé… Au plan international tout le monde s’en fout à peu près autant que quand Macron tente de convaincre les Africains que les Russes sont d’affreux colonialistes et les accuse eux-mêmes d’être des sous-développés stupides pour ne pas reconnaitre le rôle civilisateur des armées occidentales… Si Zebulon l’avantageux prévient Donetsk c’est en escomptant sur un tri sélectif ! Ceux qui restent chez eux sont d’affreux selon eux, des pro-russes qui aiment le Donbass et leur langue russe, qui se souviennent des victoires des grands parents contre le nazisme et refusent de célébrer Bandera… On peut les massacrer comme cela est fait depuis 2014 après le coup d’État occidental qui a porté au pouvoir Zébulon et les pourris de son espèce..

Voilà pour le jugement de Salomon et de savoir qui est la véritable mère du Donbass. Danielle Bleitrach

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par Rafael Fakhrutdinov et Artur Priymak.

Les habitants des villes libérées du Donbass devraient affronter l’hiver prochain dans des conditions décentes. Vladimir Poutine a émis un tel ordre, rappelant que le déroulement de l’opération spéciale a un coût pour les gens ordinaires. Dans combien de temps les habitants des territoires libérés pourront-ils vivre avec le confort russe ?

Vendredi, Vladimir Poutine a chargé le vice-premier ministre Marat Khusnullin d’aider la RPD et la RPL à restaurer les installations sociales, les infrastructures et les maisons, afin que les habitants du Donbass puissent passer l’hiver dans des conditions normales. « Conformément à nos obligations internationales, nous apportons notre aide à la RPD et à la RPL, en menant, comme vous le savez, une opération militaire spéciale. Mais, malheureusement, elle est aussi associée à de grands coûts, franchement parlant, à de grandes difficultés pour les personnes qui y vivent, à la destruction », a déclaré le président. Poutine a déclaré que les dirigeants des républiques demandaient à la Russie d’aider à la reconstruction des districts libérés.

Le chef de l’État et le chef adjoint du gouvernement ont discuté de la possibilité de donner aux résidents de la RPD et de la RPL la possibilité d’acheter un logement grâce à des certificats de logement et de recevoir des paiements pour les réparations. Le président a également rappelé que les dirigeants de la RPD avaient demandé à Moscou d’aider à la construction d’un centre médical polyvalent à Mariupol et d’un centre périnatal à Donetsk et a suggéré que l’Agence fédérale de médecine et de biologie soit impliquée dans le projet.

À son tour, M. Khusnullin a parlé du rythme de la reconstruction de Marioupol, qui se déroule conformément au plan directeur pour le développement de la ville approuvé par le chef de l’État. Selon le vice-premier ministre, la deuxième plus grande ville de la république populaire de Donetsk peut être entièrement restaurée en trois ans. « Cette année, 90 objets de l’infrastructure sociale seront réparés : jardins d’enfants, écoles, hôpitaux. Nous avons déjà réalisé 85% de l’enquête sur l’ensemble du parc immobilier – c’est une première chose, et tout ce que nous pouvons restaurer, nous le ferons. Tout ce que nous ne pouvons pas reconstruire, nous le construirons », a assuré Khusnullin.

Le vice-premier ministre a évoqué les projets de création d’un centre de transport à Mariupol, qui comprendrait la gare ferroviaire, le port et les lignes de tramway. « Nous avons conçu un plan pour la partie historique de la ville dans son intégralité et nous prévoyons d’organiser un concours avec la participation de nos célèbres architectes. Nous avons étudié toute l’infrastructure technique de la ville, nous avons planifié une nouvelle digue », a ajouté M. Khusnullin. Le chef adjoint du Cabinet des ministres a souligné la possibilité de conserver une partie des emplois à Azovstal sans rétablir une production nuisible. Dans le même temps, il a noté que 40 millions de tonnes de déchets se sont accumulés dans l’usine – et c’est un problème environnemental qui doit également être résolu.

« Beaucoup de mes proches et de mes connaissances de Marioupol disent déjà que les experts ont commencé à inspecter l’état des maisons survivantes et à déterminer les travaux de restauration à venir. Tout le monde est étonné de la rapidité et de la productivité du travail des spécialistes russes », a déclaré au journal VZGLYAD Larisa Shesler, présidente de l’Union des émigrés et prisonniers politiques d’Ukraine (SPPU).

« La reconstruction de Marioupol en trois ans, terme énoncé par le vice-Premier ministre Khusnullin, indique que les autorités russes sont lucides sur le volume de travaux nécessaires dans la ville », a déclaré à son tour le politologue et ancien premier ministre de la RPL Marat Bashirov. – Trois ans, cela signifie que les habitants de Mariupol devront vivre trois hivers avant que la ville ne soit entièrement restaurée. Un habitant de Marioupol vivant dans un immeuble d’appartements ne pourra pas passer l’hiver seul sans l’aide de l’État. C’est pourquoi toutes sortes de projets humanitaires sont envisagés pour fournir un abri temporaire aux citoyens de Marioupol pendant la reconstruction de leurs maisons. Certains fonds de ces logements temporaires seront déployés en Russie ».

Khusnullin a déclaré mardi au journal Izvestia qu’au total, plus de 10 000 constructeurs russes et environ 1600 unités d’équipement travaillent sur le territoire des républiques du Donbass. En juin, le ministère de la Construction a précisé que la reconstruction des zones libérées de la RPD et de la RPL était principalement axée sur les infrastructures sociales, la remise en état des logements et la préparation à l’hiver. Les projets de reconstruction de la région sont supervisés par le vice-Premier ministre Khusnullin et le ministre de la construction et du logement Irek Faizullin.

La Russie ne se contente pas de reconstruire ce qui a été détruit lors de l’opération spéciale, mais résout également les problèmes que les républiques du Donbass et les territoires libérés ont hérités des autorités ukrainiennes, note M. Shesler.

« L’approvisionnement central en eau du Donbass a été une tâche très difficile au cours des 15 dernières années. L’artère d’eau venait du Seversky Donets. Aujourd’hui, Donetsk, Gorlovka et Makeievka connaissent une situation très difficile en matière d’eau. Tant que la source d’eau ne sera pas libérée de l’Ukraine, il n’y aura pas d’approvisionnement normal en eau. Il faut non seulement de nouvelles infrastructures, mais aussi des sources d’approvisionnement en eau de secours », explique notre interlocuteur.

M. Shesler est convaincue que la Russie apportera de l’ordre au secteur du logement et des services publics, et notamment à l’approvisionnement en eau dans tous les territoires, de la région de Kherson à la RPL. De graves problèmes dans ce domaine s’accumulent depuis des années, car l’Ukraine n’a pas investi dans la reconstruction des canaux d’eau et la construction d’installations de traitement, ce qui a entraîné un mauvais approvisionnement en eau dans une grande partie du pays.

« Il n’y a pas d’approvisionnement en eau centralisé, même à Lviv. Après l’attaque de l’AFU sur le conduit d’eau qui venait de Kherson, Nikolaev a été privé d’eau pendant une longue période. Aujourd’hui, la ville est alimentée par de l’eau de rivière non traitée, qui achève de détériorer les réseaux locaux d’approvisionnement en eau. Cette eau technique est si sale que les habitants ne peuvent pas l’utiliser pour se laver », explique le chef de l’Union des émigrés et prisonniers politiques d’Ukraine.

Les autorités ukrainiennes ne pensent pas maintenant, par exemple, à un problème aussi urgent que la préparation des citoyens ukrainiens pour la saison de chauffage automne-hiver, a déclaré à son tour M. Bashirov. « Puisque c’est le cas, les autorités russes sont obligées d’y réfléchir », a souligné l’expert. – Maintenant, c’est la fin du mois de juillet, il fait encore chaud. Mais dans deux mois ou deux mois et demi, il fera déjà assez froid et humide en Ukraine. Les habitants des maisons privées équipées d’un chauffage par poêle ou d’un chauffage autonome s’en sortiront tant bien que mal. Mais si un Ukrainien qui vit en territoire libéré ou bientôt libéré dispose d’un chauffage centralisé dans sa maison, il n’y a personne d’autre que la Russie pour s’inquiéter de ses problèmes.

Le fait que la situation dans le secteur du logement et des services publics change radicalement est mis en évidence par les factures des services publics [il s’agit plutôt des charges locatives, mais le système est très différent du nôtre, il inclut plus de prestations, NdT] reçues par les résidents de la région de Kherson. « Les habitants de Kherson ont payé plus de 50% de leurs revenus pour les services publics… En comparaison, les Russes dépensent jusqu’à 10%, et les Européens – jusqu’à 20% », – a noté le chef adjoint de l’administration régionale de Kherson, Yekaterina Gubareva, dans son canal Telegram. Maintenant, a-t-elle souligné, par une décision de la nouvelle direction de l’oblast de Kherson, les tarifs prédateurs n’existent plus.

Le tarif de l’électricité a été réduit de 3,46 à 2,12 roubles par kilowattheure, et pour les familles nombreuses, les familles d’accueil et les orphelinats de type familial, il sera encore moins élevé – 92 kopecks. Le tarif de l’approvisionnement en eau froide a été réduit de près de 34 à 25 roubles par mètre cube, et celui des eaux usées – de 33 à 12 roubles. « Nous avons réussi à réduire les tarifs presque trois fois pour certains services. La réduction du coût des services publics et l’introduction des normes russes de sécurité sociale constituent le début du chemin vers une vie décente », souligne Mme Gubareva.

Elle confirme qu’à Kherson et à Kakhovka, la deuxième ville de la région, ainsi qu’à Melitopol, la capitale temporaire des districts libérés de l’oblast de Zaporojié, les factures des services publics sont déjà bien inférieures à ce qu’elles étaient à l’époque ukrainienne, selon ses rapports. « Les services publics sont généralement inabordables pour les Ukrainiens ordinaires », a-t-elle déclaré. – Un mètre cube de gaz, livraison comprise, coûtait 10-12 hryvnia avant la terrible dévaluation (environ 18-20 roubles au taux de change de l’époque). Aujourd’hui, les prix de l’électricité ont été considérablement réduits dans les régions du sud, où la population n’est pas encore en mesure de payer. L’eau est devenue environ trois fois moins chère. Tout cela a conduit à ce que les habitants de Melitopol, Berdiansk, Kherson commencent à recevoir des factures avec des tarifs réduits pour les services publics.

« Le résultat de la coopération de Moscou avec les autorités régionales russes dans la restauration des zones libérées d’Ukraine sera le suivant : les citoyens ukrainiens verront une énorme différence entre les politiques socio-économiques de Moscou et de Kiev et accepteront l’aide de la Russie avec gratitude », souligne M. Bashirov. – Il sera clair pour tout le monde que dès que des citoyens ukrainiens se révéleront être des résidents des territoires libérés par la Russie, Kiev ne considérera plus ces personnes comme des citoyens ukrainiens.

D’autre part, a noté l’ancien premier ministre de la RPL, des liens horizontaux sont établis entre les zones libérées, le Donbass et les régions russes. « De nombreuses régions russes prennent le patronage socio-économique des zones libérées, en aidant à y restaurer les infrastructures. Les autorités régionales, en collaboration avec les autorités fédérales, font tout leur possible pour que les villages et les villes de ces régions soient dotés de tout ce dont une personne a besoin pour mener une vie normale », a souligné M. Bashirov.

source : VZGLYAD

traduction Marianne Dunlop pour Histoire et Société



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