Les sapeurs pompiers ont éteint les flammes qui s’étaient propagées sur un site industriel à Molsheim. Selon les autorités, qui évoquent «une diffusion résiduelle et non dangereuse de produits», aucune victime n’est à déplorer.

Un incendie qui s’est déclaré dans la nuit du 3 au 4 août sur un site industriel de Safran landing systems à Molsheim (Bas-Rhin), classé Seveso «seuil haut», a été éteint, a annoncé la préfecture dans un communiqué. «Aucune victime n’est à déplorer […] les mesures réalisées par les sapeurs pompiers sur le site confirment à ce stade une diffusion résiduelle et non dangereuse de produits à l’extérieur du site», a précisé la préfecture du Bas-Rhin. «Les mesures vont se poursuivre dans le cadre d’un périmètre élargi afin de confirmer ces éléments», a-t-elle toutefois indiqué. 

Le bâtiment touché abrite différent produits chimiques, dont notamment de l’acide chromique et de l’acide cyanhydrique, selon les autorités.

Près de 90 sapeurs pompiers et 45 engins ont été déployés, parvenant à maîtriser et éteindre l’incendie.

Un centre opérationnel départemental a été activé en préfecture tandis que le plan particulier d’intervention a immédiatement été déclenché avec le déploiement d’un poste de commandement opérationnel à proximité du site. 

Sur Twitter, le SDIS 67 a appelé la population à ne pas se rendre sur place alors que l’incendie faisait rage : «Incendie en cours rue Antoine de Saint-Exupéry à Molsheim, évitez le secteur et facilitez l’accès des secours.»

Le bouclage du secteur par les forces de l’ordre a été partiellement levé au petit matin, selon un journaliste de l’AFP.

Le groupe d’aéronautique et de défense Safran indique sur internet que son site de Molsheim est un centre de production de roues, de freins et d’équipements des systèmes hydrauliques de freinage et d’atterrissage. Il assure également la maintenance de ces systèmes, et de grands trains d’atterrissage, selon les précisions de Safran.

Le 3 août, huit personnes, dont une dans un état critique avaient été blessées par «plusieurs explosions» sur le site de la poudrerie Eurenco à Bergerac (Dordogne), classé Seveso «seuil haut». Les sites Seveso sont classés selon deux niveaux de risque, seuil haut et seuil bas, en fonction de la quantité de matières dangereuses présentes.





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