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Ce texte est le premier d’une série de trois articles concernant les traitements médicaux. J’invite les professionnels et les gens outrés à écrire, eux aussi, aux journaux et aux ministres de la santé les plus influents.

Depuis 2015, une insidieuse promotion vaccinale

Le papillomavirus humain (PVH) est une infection causée par des microorganismes, touchant le col de l’utérus. Elle entraîne des lésions génitales ou anales précancéreuses. Dans certains cas, l’altération des cellules atteindra la gravité d’un cancer. En Lettonie, le vaccin préventif du PVH est obligatoire. Selon les pays, on recommande le vaccin dès neuf ou onze ans. Une exigence étonnante, puisque les filles concernées n’ont pas toutes initié leur puberté, ni achevé la maturation de leurs organes génitaux.



Les effets indéniables

Selon les journaux à grands tirages et leurs sites Internet, les doses sont sans danger. Voici donc quelques dommages collatéraux, issus de cette guerre chimique : les réactions anaphylactiques peuvent être de syncope, chute, troubles de vision temporaires, convulsions… Allant parfois jusqu’au syndrome de Guillain-Barré, une paralysie totale ou partielle, d’une durée variant entre quelques semaines et un an. Des cas graves tels que des problèmes neurologiques, le développement de maladies auto-immunes, des lupus et même l’apparition de sclérose en plaques furent signalés, en France et aux États-Unis.1

Même si aucun effet secondaire ne nuisait à la santé des adolescentes, il est malsain d’ajouter à leur organisme des substances chimiques, à titre préventif, pour trois raisons incontestables :

► La caractéristique des virus étant de muter, il est absurde de vacciner des fillettes, vingt ans à l’avance, pour prévenir un possible cancer qui survient après l’âge de trente ans.

► On recommande aux femmes de plus de vingt ans un examen gynécologique aux deux ans, afin d’effectuer une cytologie, peu coûteuse et efficace : il suffit d’analyser quelques cellules du col de l’utérus, pour détecter la présence d’anomalies. En cas de doute, on procède à une biopsie, un prélèvement de tissu d’au plus cinq millimètres.

► Quoiqu’on affirme que le vaccin réduit les cas d’infections et de cancer, ce n’est qu’une hypothèse. Les vaccins étant préventifs et les femmes procédant à de fréquentes visites médicales, on ne peut trancher sur la véritable origine d’une baisse de cas : des injections vingt ans plus tard, ou une récente cytologie.

La preuve de l’inutilité de ce vaccin est ainsi démontrée

Même lorsqu’on a reçu les doses vaccinales prescrites, on juge indispensable un examen bisannuel! Dès lors, pourquoi injecter des substances pouvant nuire à des milliers d’adolescentes? Le Département de la Santé, aux États-Unis, doit traiter des centaines de plaintes et dédommager les individus lésés suite à une vaccination.

En Espagne, des victimes se regroupent

Alicia Capilla préside de l’Association des femmes affectées par le vaccin du PVH. Peu après sa première injection, sa fille, âgée de 14 ans, entra en convulsions et fut transportée à l’hôpital. Demeurée aux soins intensifs pendant 41 jours, l’adolescente dut passer encore quatre mois sous surveillance. On affirme aux parents que son cas, et celui de trois filles décédées, s’avéraient les seuls en Espagne et dans le monde. Ce que les informations subséquentes démentirent.2

Malgré les décès et les multiples plaintes, L’Organisation Mondiale de la Santé maintient que les pays pouvant payer le traitement devraient vacciner les jeunes. L’unique modalité qu’on accepta d’y changer, dans une déclaration de 2009, concerne la dose suggérée. On se limite à deux doses plutôt que trois, chez les adolescentes âgées entre neuf et treize ans. Les adultes, eux, reçoivent trois doses.

Les filles ne seront plus les seules cibles des seringues

Dans plusieurs pays, on vaccine déjà les hommes, notamment en Suisse et en Autriche. On propose la vaccination aux garçons, de l’âge de onze ans jusqu’à vingt-six. À présent, on incite les hommes homosexuels à recevoir les doses, étant plus à risque de développer ce type de cancer, à transmission sexuelle, que les couples femme-homme.3

Un important négoce pour les entreprises pharmaceutiques

Depuis 2015, un minimum de 65 pays proposent cette vaccination.

Comparons les prix moyens :

► Une dose du vaccin Gardasil est de 123 euros.

► Une injection de Cervarix, moins populaire, vaut 111 euros.

► Les trois doses coûteront environ 370 euros (en partie remboursables en France).*

► Aux États-Unis, le traitement complet revient à 252 dollars (j’arrondis les chiffres!).

► Une cytologie coûte entre 41 et 50 euros (l’analyse d’un second site ne coûte que 20 euros).4

Les lecteurs férus de mathématiques peuvent faire le compte du nombre de jeunes à vacciner, du pourcentage des adultes qui y recourent, le prix de fabrique, puis calculer les profits anticipés!

*(Au Québec, le gouvernement absorbe les frais, je n’ai pas trouvé le coût réel des vaccins)

En 2006, Rick Perry, gouverneur du Texas, promut la vaccination contre le papillomavirus. Des millions d’adolescentes reçurent des doses de Gardasil, fabriquées par Merck & Co. Dès 2008, passant outre les procédures officielles pour l’application d’une telle mesure, M. Perry décréta l’obligation vaccinale. Les contestations affluèrent, de la part d’autres élus, et de familles dont les jeunes souffraient d’effets secondaires graves. Bien entendu, afin d’assurer sa campagne, le gouverneur avait bénéficié de quelques milliers de dollars de Merck & Co. Son cas n’est pas unique. Donald Rumsfeld siégeait au Comité d’administration de Gilead Science, concoctant le vaccin Tamiflu, lors de la grippe aviaire. Cependant, le nombre d’élus et de scientifiques, subventionnés par Pfizer, surpasse tous les records de collusion! 5

Que peuvent garantir les études?

Les chercheurs financés par des entreprises pharmaceutiques vont-ils s’opposer à la promotion de vaccins plus dangereux qu’utiles? Il faut du courage et de l’honnêteté pour le faire. La vaccination ne garantit pas la protection de tous les individus vaccinés. Elle n’englobe que quatre des multiples virus provoquant le PVH. Actuellement, on traite le papillomavirus de types 6, 11, 16 et 18, et non les autres formes, étant donné que les types 16 et 18 sont responsables d’environ 70% des cancers cervicaux et de 75% de ceux liés aux voies anales. Le vaccin n’a pas d’effet thérapeutique sur une personne déjà infectée, ou affectée par d’autres maladies transmises sexuellement. Ce n’est qu’une mesure préventive. On ne sait rien à propos des effets cumulatifs d’autres vaccins reçus en plus du Gardasil. Cet avis s’adresse aux parents d’enfants qui recevront onze vaccins en France, et à tous ceux que l’on injecte en double, triple ou quadruple, contre la Covid…

Références :

1. https://www.allodocteurs.fr/se-soigner-vaccins-vaccin-contre-le-papillomavirus-le-vaccin-gardasil-reg-en-accusation-aux-etats-unis-et-en-france-4628.html

2.1 Gardasil, INN-Human Papillomavirus Vaccine [Types 6, 11, 16, 18] (Recombinant, adsorbed) – gardasil-epar-product information_es

2.2 https://www.bbc.com/mundo/noticias/2014/08/140827_salud_polemica_vacuna_virus_papiloma_humano_lv

2.3 Le manifeste : Razones para una moratoria en la aplicación de la vacuna del VPH en España

3. https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/21090-Papillomavirus-pays-vaccinent-deja-hommes

4. https://www.lapvso.com/wp-content/uploads/TARIFS-CYTOLOGIE-2021.pdf

5. https://www.washingtonpost.com/politics/rick-perry-reverses-himself-calls-hpv-vaccine-mandate-a-mistake/2011/08/16/gIQAM2azJJ_story.html



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