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Le Mali demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité sur les “actes d’agression” français

ByVeritatis

Août 18, 2022


Le Mali a demandé au Conseil de sécurité de l’ONU une réunion d’urgence pour faire cesser ce qu’il présente comme “les actes d’agression” de la France sous forme de soutien apporté aux groupes terroristes islamistes, de violations de sa souveraineté, et d’espionnage.

Avec ces accusations, le gouvernement dominé par les militaires fait franchir un nouveau degré à l’escalade verbale de ses incriminations contre la France. Le nouveau commandant de la force antijihadiste française au Sahel a jugé le propos “insultant” pour la mémoire des soldats français et maliens et des Casques bleus tués au Mali, pays pris dans la tourmente jihadiste et sécuritaire depuis 2012.

Ces dernières manifestations de la détérioration des relations coïncident strictement avec le départ du dernier soldat français au Mali après neuf ans d’engagement contre les jihadistes. La junte au pouvoir au Mali depuis le putsch d’août 2020 s’est détournée de la France et de ses alliés pour se tourner vers la Russie.

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L’armée française, poussée vers la sortie, a quitté successivement et transféré aux autorités maliennes ses différentes bases au Mali, la dernière lundi à Gao. Les Russes semblent n’avoir pas traîné. Le gouvernement allemand a indiqué mercredi disposer d’informations selon lesquelles environ 20 à 30 personnes, probablement des Russes en uniforme, ont été repérées en train de décharger un avion sur l’aéroport de Gao le jour du départ français.

L’aéroport jouxte immédiatement le périmètre qui incluait la base française, et comprend aussi le camp de la mission de l’ONU (Minusma), avec un fort contingent allemand.

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Le Mali accuse la France d’aider des groupes terroristes djihadistes

Du même jour date une lettre adressée par le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, à la présidence en exercice chinoise du Conseil de sécurité de l’ONU. La lettre, transmise mercredi à des journalistes par ses services et abondamment reproduite sur les réseaux sociaux, dénonce les “violations répétitives et fréquentes” de l’espace aérien national par les forces françaises au cours des derniers mois, et les vols d’appareils français se livrant à “des activités considérées comme de l’espionnage” et des tentatives “d’intimidation”.

Les autorités maliennes disposent “de plusieurs éléments de preuve que ces violations flagrantes de l’espace aérien malien ont servi à la France pour collecter des renseignements au profit des groupes terroristes opérant dans le Sahel et pour leur larguer des armes et des munitions”, ajoute M. Diop. Il laisse entendre que les Français pourraient avoir transporté par hélicoptère deux membres d’un groupe jihadiste début août dans la région de Tombouctou.

Le Mali “invite” le Conseil de sécurité à œuvrer pour que la France “cesse immédiatement ses actes d’agression” et demande à la présidence chinoise de communiquer ces éléments aux membres du Conseil de sécurité en vue d’une réunion d’urgence, indique M. Diop.

Le Mali “se réserve le droit de faire usage de la légitime défense” si les agissements français persistent, conformément à la Charte des Nations Unies, affirme le ministre.

De son côté, le général Bruno Baratz, commandant de la force française Barkhane, a trouvé “étonnant” que les Français soient accusés de soutenir les jihadistes.

L’ONU “extrêmement reconnaissante à la France”

“C’est un peu insultant pour la mémoire de nos 59 camarades (français) qui sont tombés en se battant pour le Mali, et également pour la mémoire de tous les Maliens qui se sont battus à nos côtés, mais aussi les personnels de la Minusma, des forces africaines de la Minusma qui sont tombés en luttant contre le terrorisme”, a-t-il dit à Radio France Internationale au Niger, pays voisin du Mali et allié de la France qui a accepté le maintien d’une base aérienne française à Niamey.

Interrogé sur les accusations portées par le Mali contre la France, le porte-parole adjoint du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a déclaré que les Nations unies étaient “extrêmement reconnaissantes à la France et aux forces françaises de leur engagement” pour stabiliser le Mali. Farhan Haq a espéré devant la presse sans nommer personne que tout autre pays coopérant avec les autorités maliennes essaierait “pareillement de jouer un rôle stabilisateur”.

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Quant à une réunion d’urgence du Conseil, il a déclaré que la décision appartenait à ses membres.

Le Mali n’est pas membre du Conseil de sécurité et sa demande doit être relayée par un État membre. Un diplomate a jugé sous couvert de l’anonymat à New York “improbable” qu’une telle réunion ait lieu.





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2 thoughts on “Le Mali demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité sur les “actes d’agression” français”
  1. Les Français qui ne comprennent pas encore que le déclin amorcé par ce pays ne fera que croître du seul fait de sa situation d’occupation permanente par les idiots congénitaux dont on sait quasiment tous de quels ventres ils sont expulsés ici-bas, vont vite découvrir au fil des mois qui viennent qu’ils sont en train de se faire enterrer vivants par le fossoyeur Macron et sa ribambelle de français de circonstance, nous sommes l’incarnation même de la défaite aux yeux de l’extérieur depuis que nous avons laissé notre pays se muer en une gigantesque juiverie, tout y est devenu sale et délabré en quelques instants et par dessus tout, tous les combats et batailles que nous mènerons à travers cette représentation d’une médiocrité insondable, dorénavant sont déjà globalement perdu.
    Les plus imbéciles d’entre-nous ont reconduis aux dernières élections le mépris pour eux, à quoi s’attendaient-ils de lui vis-à-vis de l’extérieur, si cette carne putride et sa suite sont une infestation politique pour nous-mêmes qui devrions être les leurs, leur traitement politique extérieur ne peuvent être que des échecs tant au plan stratégique, militaire ou politique.
    Ce sont de ces pauvres connards et connasses qui croient que leur supériorité matérielle militaire leur permettra de tout gagner, c’est faux.
    Déjà, le fleuron de notre aviation a près de 40 ans, le Rafale, alors que nos ennemis évidents disposent d’une aviation de cinquième génération, c’est comme ça pour l’ensemble de notre équipement, avant que la rapine ne s’empare du pays, nous étions créatifs et inventifs, forts et intelligents, technologiquement nous étions en pointe, industriellement aussi d’ailleurs, alors que la parentelle de ces crevures pataugeait dans la boue sur une terre volée, notre pays dévorait l’espace qui le séparait du futur.
    Et puis, patatra!
    On a laissé les bêtes sauvages d’apparence humaine nous attendrir et on a été assez cons pour les laisser faire comme on faisait alors que ce ne sont que des bêtes sauvages, les millénaires sont là pour en témoigner.
    Arriva ce qui arrive, elle ont tout cassé et tout dévoré, nous avec.
    Les conséquences sont immédiates et cashs, à l’extérieur, les voisins ont tout vu et se sont mis à l’abri des bêtes comme de ce qui reste de nous-autres.
    Du coup, on se casse la gueule partout sur des portes qui se ferment devant nous, nous étions le pays le plus civilement nucléarisé, nous vendions bien notre production, bien sûr, pour ça, on se comportait comme des barbares en Afrique, mais, ils s’en sont lassés de notre comportement, d’autres sont venus et leur ont montré que les échanges entre gens de même nature, humains, seront plus profitables, alors, ce qui devait arriver, arriva.
    L’Afrique a commencé à retiré de sous nos dents ses meilleurs morceaux, et voilà que tout à coup, nos centrales nucléaires ont soi-disant des problèmes de corrosion, on les ferme, plus de la moitié d’entre-elles, quand on allait et venait au Mali et qu’on y faisait ce qu’on voulait, on avait pas ces problèmes là, et c’est pas d’hier qu’on y était et que nos centrales tournent grâce à leur minerai… bizarre, là, on perd nos places, nos marchés s’effondrent et, on rachète à prix d’or ce qu’on quasiment donné hier, EDF, néanmoins, jamais utiliser l’électricité dans ce pays n’a été aussi cher que maintenant… pour le moment il n’y a que ce seul Mali qui nous montre les crocs nous aboie dessus et nous chasse de chez-lui.
    Qu’est-ce que ce sera quand le phénomène va amplifier ?
    Parce qu’il va amplifier, les Africains sont pas des Occidentaux, des dizaines d’entre-eux vont certainement mourir, mais les liges occidentales qui travaillent pour ceux-ci à faire de leur Continent les chiottes à couillons, vont sauter !
    Ça va être comment ici pour ces petits prétentieux qui ne voient même pas dans quelles situation de dépendance ils vivent par rapport aux autres ?
    Ça coule, ça va couler encore plus vite et plus profondément.
    Elle est là pour un bon moment encore la trace de fond d’slip de l’Élysée, et le monde va pas nous attendre.
    C’est pas parce que nous avons une force aérienne dont ne disposent pas les pays africains que nous pouvons les soumettre militairement, la technologie hors occident a suffisamment évolué pour fermer une espace aérien à n’importe quel aéronef occidental dorénavant.
    Hors, toute la force occidentale est fondée sur la maîtrise du ciel, donc, c’est même pas la peine de jouer les forts en gueules dans les commentaires et analyses de pacotille, on se la fermera quand ils nous diront de la fermer, point barre, c’est pour bientôt.
    Pendant que tout ça se passait chez-nous, les parentelles bouseuses sur une terre volée ont vu leur niveau croître dans des proportions inimaginables pour une bande de salopards qui foutaient rien de leurs dix doigts.

  2. Je ne parlerai pas de mépris envers eux, mais plutôt de honte vis-à-vis de ces Africains aliénés à la honte d’eux-mêmes.
    Les faits sont les faits et la longueur du temps n’occultera ni n’effacera jamais la culpabilité et les responsabilités qui exigent des réparations.
    La réalité, c’est que les conquêtes coloniales occidentales sur l’Afrique coïncident parfaitement avec la fin de la traite négrière, dès 1830 le missionnariat commence à jeter les premières bases de ce qui allait préfigurer le drame auquel est encore confronté le Continent africain, l’esclavage s’abolit selon les dates officielles en 1848, or, les Jules Ferry et Kipling convaincus de la supériorité de leur civilisation, qui dans les faits était tout aussi esclavagisée… mais, comme l’industrialisation obtenue aux dépens de l’asservissement général des populations vivants sous le joug d’une médiocrité soi-disant élitiste, permettait une supériorité militaire sur les populations rurales africaines, il était facile de les asservir autrement qu’auparavant.
    Donc, les Africains n’ont jamais eu le temps de reprendre leur respiration face à un hominidé blanc génétiquement dévastateur.
    Je ne vais pas refaire l’histoire puisqu’il y a des gens bien plus compétents que moi pour ça, mais, même si dans un premier il ne s’agit de réclamer vengeance, aucun Africain digne de lui ne peut s’autoriser une fraction de seconde à baisser la tête à cause de son histoire passée, l’abomination irréparable d’avoir traité comme des animaux de ferme des êtres pensants ayant leurs propres cultures et approches du monde dans lequel ils vivaient, c’est aux abominables et ceux qui les représentent aujourd’hui d’en assumer le poids des conséquences.
    Je me fous royalement de l’organisation du système économique et des philosophies prétendument égalisatrices actuelles, s’il devait advenir dans le futur que les pays esclavagistes et colonisateurs d’hier devaient se voir imposer un prix incluant leurs effets ignominieux du passé pour avoir accès aux matières premières de l’Afrique, à Dieu plaise.
    Puisque ces salopards ont considéré que la colonisation et l’esclavage étaient des bienfaits et qu’il leur fallait des compensations pour un pseudo retour à la liberté, la réalité d’aujourd’hui fait qu’ils sont dans une dépendance qui impose qu’ils ne soient plus libres de disposer et consommer aux prix qu’ils souhaitent.
    Ils sont les faibles d’aujourd’hui, ils doivent être dominés !
    Les premiers seront les derniers… rien d’injuste ici, c’était le chemin qu’il ne fallait pas emprunter.
    D’une manière ou d’une autre les réparations se devront d’être payées en espèces sonnantes et trébuchantes parce que c’est le seul moyen de réparation juste des préjudices subits.
    Le monde occidental doit payer pour ce qu’il a fait et, s’il existe en son sein des minorités plus coupables sur lesquelles la tâche indélébile est plus visible, qu’elles soient totalement ruinées par lui, quoi qu’il fera, on s’en fout, la dette doit être payée.
    Donc, ces Africains qui cultivent la honte d’eux-mêmes, avant de se reproduire et affaiblir l’espèce avec des individus inutiles, doivent dès à présent s’ouvrir à la compréhension, que si c’est la loi du plus fort la règle, dorénavant ce sont eux, les plus forts.
    Rester inférieurs et discuter en inférieurs avec la Russie, la Chine et les autres qui n’étaient pas colonisateurs, c’est s’offrir à eux en esclaves, l’Afrique n’a plus besoin que naisse et vive en elle cette inutilité-là.
    Sinon, désolé pour toutes les fautes.

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