• mar. Oct 4th, 2022

Monde25

le monde des informations alternatives

« Changer de sexe une fois par an » Qui se cache derrière cette nouvelle loi sur l’autodétermination ? – Les moutons enragés

ByVeritatis

Août 31, 2022


Qui veut déstabiliser la société au point où les plus fragiles, doutent de ce qu’ils sont, ne savent plus qui ils sont, et pensent retrouver la paix intérieure en changeant leur apparence ? Incroyable cette « mode » et la propension de certains « agités du bocal » à la promouvoir. Il semble que notre civilisation soit condamnée à brève échéance si on ne change pas de direction. Ce n’est plus le déclin de l’Occident mais, un naufrage… Merci à Françoise G

Par Kla.Tv

La ministre fédérale de la Famille, Lisa Paus, et le ministre fédéral de la Justice, le Dr Marco Buschmann, ont présenté ensemble le 30 juin les points essentiels de la nouvelle loi sur l’autodétermination. La loi devra être adoptée avant la fin de l’année. Elle remplacera la loi sur les transsexuels de 1980.

La nouveauté de la loi est que, désormais et une fois par an, chacun pourra faire modifier de manière autonome son inscription de genre et son nom.

Les expertises psychologiques et médicales ne seront plus nécessaires. En d’autres termes, toute personne âgée de 14 ans et plus pourra à l’avenir changer de sexe et de nom sur simple demande. Les jeunes de moins de 18 ans ont certes encore besoin de l’accord de leurs parents. Mais si les parents devaient ne pas donner leur accord, le gouvernement prévoit des possibilités juridiques pour les adolescents.

Le politologue Uwe Steinhoff s’est penché en détail sur le contenu des nouveaux projets de loi. Il a constaté que les interventions chirurgicales de modification des organes génitaux sont clairement prévues et peuvent également être imposées contre la volonté des parents par le biais des tribunaux familiaux.

Citation d’un projet de loi de juin 2020 : « Si les personnes ayant l’autorité parentale devaient refuser leur consentement, c’est le juge aux affaires familiales qui donnera l’autorisation… ». En ce qui concerne le traitement hormonal, ni le consentement des parents ni celui du tribunal des affaires familiales ne sont exigés, comme l’indique expressément le projet de loi à la rubrique « Avenant 3 ».

De nombreux médecins critiquent ce projet. Ils mettent en garde contre le fait qu’à l’avenir, des milliers d’adolescents sans identité stable, mais confortés par la nouvelle carte d’identité dans leur poche, exigeront et imposeront également le changement de sexe médical. Aujourd’hui déjà, rien qu’en Allemagne, des milliers de jeunes filles explosent les listes d’attente des cliniques de genre parce qu’elles veulent changer de sexe.

Pourquoi n’y a-t-il pas, comme d’ailleurs aussi dans de nombreux autres domaines, de débat ouvert sur le sujet ? Pourquoi ici également, les voix critiques ne sont-elles pas entendues ?

Le Dr Paul R. McHugh est médecin-chef en psychiatrie à la clinique universitaire Johns Hopkins de Baltimore considère le transsexualisme comme un trouble psychique de la perception, similaire à l’anorexie par exemple.

Il s’agit de traiter ce trouble et non de l’affirmer. La professeure de médecine américaine Lisa Littmann parle elle aussi de phénomènes de contagion sociale. Le point commun décisif, outre la contagion sociale, serait toutefois des maladies psychiques telles que les dépressions ou les troubles anxieux, qui auparavant ont été diagnostiquées chez la plupart des jeunes filles. Parmi elles, de nombreuses jeunes filles n’ont pas de lien solide avec leurs parents et ne disposent pas d’un espace familial de repli stable.

La sexologue Aglaja Stirn parle d’un véritable engouement pour la transidentité qui ne s’explique pas du point de vue médical. Renate Försterling, spécialiste berlinoise de la médecine des genres, se trouve de plus en plus souvent devant des patientes avec un désir spontanée pour se faire remarquer et qui souhaitaient des noms fantaisistes et extravagants. Elle parle d’une augmentation, au cours des dernières années, de dix à vingt fois le nombre de filles qui aimeraient changer leur corps. Des observations comparables se complètent dans l’ensemble du monde occidental.

Un rapport de la Fondation Rockefeller datant de 1984 montre par exemple que toutes ces évolutions ne sont pas fortuites, mais même voulues. Il en ressort qu’il existe depuis des décennies des programmes visant à modifier les rôles des hommes et des femmes. Leur objectif est de réduire la population.

En 2010, l’organisation des Nations unies UN-WOMAN a été créée à cet effet, avec pour objectif d’imposer l’égalité des sexes à l’échelle mondiale et de manière contraignante. Dans la pratique, cela s’avère toutefois être une couverture perfide pour la destruction de l’identité sexuelle naturelle. L’infertilité et l’absence d’enfants en seront les conséquences, au service de l’objectif de réduction de la population dans le monde entier.

Nos politiques, consciemment ou inconsciemment, mettent en œuvre des plans intégrant la transsexualité, que d’autres ont écrits pour eux. Ils ne servent ainsi ni les personnes concernées, ni le peuple dans son ensemble, mais un agenda mondial secret. Celui-ci doit être démasqué et son influence sur la politique et la société doit absolument être rendue transparente.

de ah./rw.Sources / Liens : Pressekonferenz zum geplanten Selbstbestimmungsgesetz https://www.bmfsfj.de/bmfsfj/aktuelles/alle-meldungen/eckpunkte-fuer-das-selbstbestimmungsgesetz-vorgestellt-199378

Voir les vidéos sur le sujet « sexualisation précoce » :

extrait…

Céline Dion fait de la pub pour le style occulte et théorie du genre dans les vêtements pour enfants

Tous les articles, la tribune libre et commentaires sont sous la responsabilité de leurs auteurs. Les Moutons Enragés ne sauraient être tenus responsables de leur orientation.



Source link