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La guerre des mots | FranceSoir

ByVeritatis

Sep 22, 2022


EDITO – Rhétorique belliqueuse, sémantique fallacieuse… toute la communication d’Emmanuel Macron consiste à faire insidieusement accepter à la population française une guerre qu’il souhaite déclarer à la Russie pour le compte de l’Otan, comme finalité inévitable, logique et même légitime.

Pourtant, comme cela s’est produit à chaque conflit qui décime les peuples, les premiers bénéficiaires sont toujours les mêmes : les ultra-riches, qui, en France comme dans le reste de l’Occident, tirent les ficelles en coulisses. « On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels », écrivait Anatole France en 1922. La mainmise de cette classe sur les médias de masse, qui fait et défait les gouvernements au gré de ses intérêts privés, constitue l’un des indicateurs de cette réalité.

Leurs intérêts privés sont intrinsèquement antinomiques de l’intérêt public, des intérêts du peuple : ces 67 millions de Français que les milliardaires sont prêts, par leur propagande, à entrainer dans un conflit par l’intermédiaire de l’homme qu’ils ont fait élire et réélire, désormais célèbre pour sa formule : « Nous sommes en guerre ».

Depuis son allocution télévisée du 16 mars 2020, l’employé préféré des patrons du CAC 40 n’a eu de cesse de recourir à un lexique et à des mesures qui s’appliquent en temps de guerre : confinement, rationnement, couvre-feux… Et à une rhétorique de division, aussi bien contre ses ennemis intérieurs qu’extérieurs. À l’intérieur du territoire national, il crée les conditions de la guerre civile : Français vaccinés contre non-vaccinés. À l’extérieur du territoire national, il crée les conditions de la guerre extérieure : Russes contre Ukrainiens. Deux peuples souvent perçus comme frères poussés par la propagande sur la voie de la guerre.

Voilà donc près de 80 ans qu’une « bonne » guerre n’est plus venue servir les vils intérêts des véritables tenanciers du pouvoir. C’est pourquoi une seule question se pose, mes chers compatriotes : laisserons-nous cette folie prendre place ? Ou bien opposerons-nous à la perfide « raison d’État », la raison tout court ? La logique et le bon sens, ces valeurs et notions on ne peut plus « populaires », dictent à toute personne sensée, que rien, absolument RIEN, ne justifie cette guerre.





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One thought on “La guerre des mots | FranceSoir”
  1. En aucun cas il ne peut être l’employé de quiconque d’autre que nous, les Français, il n’est en aucune manière propriétaire de nos libertés, de sorte qu’il ne peut pas réduire ce droit que nous avons sur nous-mêmes à la nécessité d’exercer la guerre pour des motifs dont il ne nous rend pas compte par le détail et les raisons impérieuses qui détermineraient l’exposition de nos êtres à la mort.
    Aucune armée n’est prête à nous attaquer et ne nous a déclaré la guerre, aussi nous ne saurions accepter d’être des produits périssables aux mains de conspirateurs idiots qui ne réussissent pas les entreprises dans lesquelles ils se fourvoient.
    Tout pouvoir est établit sur la base d’une Constitution en démocratie, afin justement de préserver la paix.
    Car, celle-ci est la constante recherche de tout exécutif soucieux de l’intérêt de sa nation et de son peuple, or, si au sein de la France, un peuple infâme ne s’était rendu maître de tous les pouvoirs, notre pays, notre peuple et ses institutions ne vivraient pas en permanence dans le déchirement.
    Nous vivons trahis en permanence, offensés, sans dignité, sales de reproches immérités, toujours sous les effets de l’abus criminel d’autres qui ne sont pas nous, ne veulent pas l’être, mais n’aspirent qu’à nous dominer.
    Nous ne sommes plus Français, mais des biens meubles qui vivons sur une propriété usurpée.
    Or, nous ne nous montrons à nous-mêmes ni honneur, ni respect à vivre aussi outragés sans manifester la moindre révolte, le moindre sentiment de répulsion pour la condition dans laquelle on nous oblige, de sorte que, c’est en grand déshonneur que nous demeurons quand nous sommes comparés, à des esclaves.
    Actuellement, nous ne sommes même pas dignes d’être qualifiés de cette ignoble condition humaine.
    Les ennemis les plus dangereux à notre patrie vivent sereinement à l’intérieur de celle-ci, voilà notre vérité, elle est encore plus vile quand il s’observe que nous les portons à bout de bras.
    Nous donnons asile à des étranger inassimilables, nous ne redeviendrons Hommes, que quand nous consentirons tous ensemble à la réforme de la permanence de cette rigueur primitive.

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