Par un message sur sa page Telegram le 26 avril 2022, Zakhar Prilepin (journaliste, écrivain et homme politique russe) nous rappelle qu’en 1941, le fameux nazi allemand Alfred Rosenberg préparait déjà le terrain « ukronazi » piloté aujourd’hui entièrement par Washington et ses petits caniches européens. Les « ukronazis » sont d’ailleurs la création récente d’un type d’homme dans une région qui appartenait il n’y a pas si longtemps à l’Empire russe.

Ce nouveau type d’homme russe doit se différencier du Russe. On fait du patois ukrainien la langue nationale ukrainienne et on interdit la langue russe, on modifie totalement l’enseignement de l’histoire, on ferme nombre d’institutions faisant référence à Moscou, on apprend à tirer sur le Russe, le président Vlad baragouine une langue que personne en Ukraine n’arrive en fait à parler tellement c’est du n’importe quoi…

Éduqués à faire la guerre : camp d’entraînement pour enfants du bataillon Azov à Marioupol avant la reprise de la ville par les forces du Donbass et les forces russes.

À ce titre, il est intéressant de remarquer que dans les combats actuels en Ukraine, les deux camps arrivent à se différencier au moyen de badges cousus sur l’uniforme, sans quoi, ce sont les mêmes. Les mercenaires, donc les bandits étrangers, sont plus faciles à reconnaître.

Voilà ce que dit Zakhar :

« Nous avons publié pour la première fois (en Russie) il y a quelques années l’instruction d’Alfred Rosenberg au commissaire du Reich en Ukraine datant du 7 mai 1941. Les historiens occidentaux connaissent très bien ce document qui a été immédiatement publié officiellement après la Seconde Guerre mondiale dans les documents du Tribunal de Nuremberg. Ce document n’a été ni traduit, ni évoqué en URSS.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que l’instruction commence comme suit.

« L’objectif du commissaire du Reich allemand en Ukraine est d’abord de fournir au Reich allemand de la nourriture et des matières premières afin de renforcer la direction militaire allemande, puis de créer un État ukrainien libre étroitement lié au Grand Reich allemand ».

Ensuite, elle parle de l’inimitié séculaire entre les Ukrainiens et les Russes, du joug russe, de la nécessité de retirer la langue russe de la sphère publique.

Anthony Blinken, secrétaire d’État américain.

« Contrôler toutes les questions concernant l’influence psychologique, à savoir qu’il faut donner naissance à une identité ukrainienne en se servant d’écrivains, d’hommes politiques et de savants ukrainiens dans le but de se débarrasser des conséquences du joug bolchévik juif… Prévoir la création d’une grande université à Kiev et d’autres universités et instituts techniques dans les régions du pays.

L’instruction conclut ainsi :

« Les travaux du commissaire du Reich en Ukraine peuvent être très importants pour l’avenir de l’ordre mondial. Si nous pouvons, par tous les moyens, qu’ils soient politiques, psychologiques ou culturels, créer un état ukrainien libre jusque Saratov, alors le cauchemar permanent que l’Empire russe fait vivre au peuple allemand prendra fin. L’Allemagne ne sera plus menacée en permanence par un possible blocus maritime et elle sera sûre d’être livrée de produits alimentaires et de matières premières encore pour de nombreuses années ».

On comprend pourquoi ce document n’a pas été publié à l’époque soviétique en URSS. En fait, les nazis considéraient à la fois l’état ukrainien et « l’ukrainisation » comme quelque chose de nécessaire. Il valait mieux ne pas en parler. D’autant plus que parallèlement à « l’ukrainophilie » de Rosenberg, il y avait parmi les dirigeants nazis des personnes qui considéraient les Ukrainiens comme des sous-hommes et l’instruction de Rosenberg n’a pu être totalement mise en œuvre.

Néanmoins, les travaux de Rosenberg ont été repris par les services secrets américains au moment de la Guerre froide. Ils ont commencé à les mettre en œuvre après l’effondrement de l’URSS.

Voilà l’instruction originale de Rosenberg pour le Reichskommissar en Ukraine datée du 7 mai 1941. Dossier 1028-PS. Archives de Nuremberg.

• https://stacks.stanford.edu/file/mv375tt2667/mv375tt2667.pdf

Alekseï Danilov : « Ja, Arbeit macht frei… »

Dans un autre message du même jour, Zakhar indique que le Secrétaire du SNBO ukrainien (Conseil national de sécurité et de défense), considéré comme la deuxième institution de pouvoir en l’Ukraine après le Président ukrainien, Vlad, qui est la marionnette parfaite de Washington, Alekseï Danilov, une horreur de la nature (pour ceux qui n’apprécient pas forcément l’espèce nazie), a annoncé la « dé-russification totale de l’Ukraine » à tous les niveaux. Tout ce qui est lié à Moscou doit être éradiqué du territoire ukrainien.

« Danilov ! Commence alors par toi ! Anéanti-toi pour le bien de tout le monde ! ».

« Avec un nom de famille pareil, on va forcément te prendre pour un Russe ! »

Un peu d’humour à propos des « ukronazis », espèce d’êtres qui ne veulent plus ressembler aux Russes. « L’ukronazi » est un outil du suprématisme païen anglo-saxon, comme les Allemands nazis l’avaient été en leur temps. À la différence que le monde nazi se tient dorénavant à la frontière avec la Russie.

Danilov joue un peu au Rosenberg made in Ukraina.

« L’Ukronazi » ne veut plus rien avoir à faire avec la Russie, un peu comme Conchita Wurst, la dieu de l’Eurovision 2014, n’est plus un homme, ne veut plus être le gaillard autrichien des alpages.

S’inventer une identité est quelque chose de possible mais de très longue haleine. La Russie ne s’oppose pas à « l’identité ukrainienne », tant que cette identité porte un projet en paix avec la Russie et non contre la Russie, cad l’Ukraine illégitime issue du coup du Maïdan de 2014 sous égide des États-Unis.

Le nazi est un ami du suprématiste anthropologique euro-américain.

Thomas Neuwirth est devenu Conchita Wurst : « Arbeit macht frei !

Source : https://reseauinternational.net/lukraine-nazie-tout-se-prepare-officiellement-depuis-1941-avec-alfred-rosenberg/



Source:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.