Rue de la Pompe, à Paris, en 2012.

La flambée des prix du carburant a eu au moins un effet positif : les Franciliens ont délaissé leur voiture. Résultat, selon le baromètre mensuel de l’Institut Paris Région, les embouteillages ont chuté de 9 % entre février et mars. Les grands axes régionaux, mais également le boulevard périphérique et les rues de Paris intra muros, ont été moins congestionnés. À l’inverse, février avait été marqué par une forte reprise du trafic automobile, après la période de restrictions sanitaires.

« L’augmentation très importante du prix des carburants a possiblement incité les automobilistes à réduire leurs déplacements en voiture et favorisé les déplacements en covoiturage », a estimé l’Institut. Le covoiturage domicile-travail a ainsi connu une forte reprise depuis mi-janvier, et les déplacements à vélo ont augmenté en mars de 10 % par rapport au mois précédent. Cette hausse peut aussi être due à l’arrivée du printemps, a précisé l’Institut. Les Franciliens ne se sont pas en revanche reportés vers les transports en commun.

Au total, un habitant de la région sur cinq utilise les trains, métros ou bus pour ses trajets quotidiens. Et un habitant sur trois préfère prendre sa voiture. Mais la marche reste le moyen de déplacement le plus utilisé, par 40 % des Franciliens.

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