A l’appel d’une intersyndicale CGT-Unsa-FSU-Solidaires, 250 rassemblements sont prévus dans le pays. Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez espère une «mobilisation massive» pour porter les «exigences sociales et environnementales».

  • A Marseille, le cortège se forme entre la rue de la République et le Vieux-Port. Les étudiants de la Fac Saint-Charles sont mobilisés aux côtés de la CGT, selon France bleu.

    Des militants de l’Union populaire sont également présents.

  • Premiers tirs de lacrymogènes à Nantes, la fumée s’infiltre dans un marché couvert.

    Des affrontements entre des manifestants et les forces de l’ordre ont eu lieu, selon un journaliste présent sur place.

  • Les syndicats CGT FSU, UnionSolidaires sont présents dans le cortège à Metz, où sont rassemblés environ 600 personnes selon France Bleu. Des militants de plusieurs partis de gauche sont également présents, tout comme des manifestants «anarchistes» selon le média.

  • Départ du cortège à Nantes, intersyndicale en tête. Plusieurs milliers de personnes sont présentes selon un journaliste sur place.

    D’autres groupes «autonomes» sont également dans le cortège.

250 points de rassemblement sont prévus dans le pays pour la traditionnelle Journée internationale du travail ce 1er mai, selon la secrétaire confédérale de la CGT Céline  Verzeletti, citée par l’AFP. Plusieurs dizaines de milliers de personnes sont attendues dans les rues, à l’appel de nombreux syndicats et associations, dont l’intersyndicale CGT-Unsa-FSU-Solidaires, ou encore les organisations étudiante et lycéennes Unef, VL, MNL et FIDL.

Pour le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez – qui avait appelé à faire barrage à Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, ce qui lui a valu les remerciements d’Emmanuel Macron – «il faut que la mobilisation du 1er-Mai soit la plus massive possible». «Les citoyens, au-delà des syndicats, doivent aller dans la rue pour que les exigences sociales et environnementales soient portées haut et fort», a-t-il déclaré dans les colonnes du Parisien le 30 avril.

Au premier rang des revendications de l’intersyndicale, «les questions des salaires, des services publics, de protection sociale et de transition écologique», selon un communiqué publié le 7 avril.

A Paris, le cortège partira à 14h30 de la place de la République, en direction de la place de la Nation. Plusieurs figures politiques de gauche sont attendues, dont le leader des insoumis Jean-Luc Mélenchon. Le secrétaire national d’EELV Julien Bayou devrait également défiler dans la capitale, de même, sans doute, que son homologue du PS Olivier Faure. Le candidat PCF à la présidentielle, Fabien Roussel, sera quant à lui à Lille. Autant de personnalités politiques qui avaient elles aussi appelé les électeurs à ne pas donner leurs voix à Marine Le Pen au second tour de la présidentielle fin avril.





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