Le glissement se manifeste sémantiquement. Je m’explique : si vous lisez la presse d’avant le conflit, vous vous apercevez que le groupe Azov est bel et bien un groupe nazi de la pire espèce avec référence explicite à Bandera. Mais si vous suivez l’évolution des articles, des titrailles et des désignations vous vous rendez compte qu’au fil du temps Azov est banalisé, intégré, blanchit !

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La presse Occidentale est en train de blanchir Azov.

En même temps qu’elle salit et noircit le peuple et les petites gens, la presse occidentale blanchit les nazis puis les magnifie ! Le procédé est ignoble, procédé qui consiste à retirer la merde qui couvre les vrais nazis pour les blanchir et à balancer la merde ainsi collectée sur la gueule du petit peuple.

L’ennui, c’est qu’avec les réseaux sociaux tout se sait, tout se garde, tout se vérifie.

Récemment, le New York Times, comme de nombreux autres organes de presse « occidentaux », a changé de langage lorsqu’il rendait compte du bataillon fasciste ukrainien Asov.

Ce qui était autrefois « une organisation paramilitaire néo-nazie ukrainienne » qui, selon le FBI, est notoire pour son « association avec l’idéologie néo-nazie » a d’abord été rebaptisée simplement « extrême droite » avant de devenir, aux dernières nouvelles, une « unité normale de l’armée ukrainienne ».

Au fil des ans, de nombreux médias « occidentaux » ont correctement caractérisé les fascistes ukrainiens.

Voici une collection incomplète (h/t Antispin ):

traduction automatique.

Je vous invite a lire le texte référencé dans le tweet ci-dessous ; il explicite le rapprochement progressif qui se dessine entre le fascisme hard/dur, avoué et le fascisme soft/doux de nos élites kleptocratiques.

https://www.youtube.com/watch?v=4ovW8UyXufU



Source:

One thought on “Quand la guerre lave plus blanc ! — Enfant de la Société — Sott.net”
  1. Les nathinéens n’ont pas à savoir à quoi ils servent, ils naissent justement pour servir, donc, si à un moment il était profitable pour leurs maîtres de les laisser dire les choses d’une certaine manière, dès qu’on exige d’eux d’en dire tout l’inverse, he bien, que voulez-vous, ils s’exécutent en y mettant toutes leurs convictions.
    Le problème pour nous c’est d’avoir au sein de nos frontières ces gens venus d’Ukraine parmi nous… à une époque récente, au début du Covid les nathinéens n’avaient rien trouvé de mieux que de se moquer de leurs concitoyens inquiets à propos des fresques de l’aéroport de Denver, lui-même s’est foutu des gens, toutes celles et ceux qui faisaient référence à ces fresques étaient d’horribles et stupides complotistes.
    On voit maintenant qui sont les vrais cons, ce ne sont certainement pas celles et ceux qui ont peur de la liberté d’expression.
    Nous pouvons dire ce que nous voulons parce que nous sommes dans l’exactitude car nous avons la preuve de ce que nous avançons, alors, nous trainer devant des tribunaux c’est prendre le risque de donner tribune à l’exactitude, on a vu comment ça s’est passé avec feu Faurisson, obliger d’inventer des lois à la con pour le condamner sans jamais avoir une seule démontré qu’il était un falsificateur.
    Ceux qui nous faisaient repentir des nazis que nous n’avons jamais connu, sont leurs meilleurs amis et parents proches.

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