D’après le média américain The Washington Post, entre janvier et février, il y a eu plus de personnes vaccinées mortes de Covid que non-vaccinés

La vaccination est-elle la panacée dans la lutte contre le Coronavirus? En tout cas, s’il est incontestable qu’elle participe largement à réduire le nombre de morts, il ne serait pas pour autant une garantie à 100%. C’est en tout cas ce que révèle le média américain The Washington Post dans un article publié ce 29 avril et intégralement lu par Lecourrier-du-soir.com.

Le titre de l’article en question résume tout : “un pourcentage élevé d’Américains qui meurent de Covid sont vaccinés”, peut-on lire. Et d’après les informations fournies par The Post, comme au tout début de la crise sanitaire en mars 2020, les personnes âgées restent les plus vulnérables.

Et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Ainsi, à en croire le média américain, les personnes vaccinées ont représenté 42% des décès notés entre janvier et février lorsque le variant Omicron venait de faire son apparition, comparé au mois de septembre où seuls 23% des personnes vaccinées mouraient du variant Delta. Mais, le média souligne un détail de taille : les personnes vaccinées mortes n’ont pas pris une dose de rappel.

Parlant de la vulnérabilité des personnes âgées, la source nous apprend que les 75 ans et plus ont été les plus exposés au variant Omicron, tandis que Delta faisait plus de ravage chez les -75 ans. Ainsi, dans l’Etat de Californie et de Mississipi, il a été confirmé que 75% des seniors morts de Covid entre janvier et février n’ont pas pris une dose de rappel.

Face à cette situation, les médecins tentent de calmer le jeu, mais insistent sur l’importance de se faire vacciner. “Il est toujours plus dangereux de ne pas être vaccinés que d’être vaccinés”, prévient Andrew Normer, professeur de santé publique à l’université de Californie.





Source:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.