Pour le moment, le pantin ukrainien est encore debout, notamment grâce :

  1. aux perfusions militaires, financières et soutiens politico-médiatiques des occidentaux,
  2. à un profond conditionnement nationaliste (exacerbé février) de la société ukrainienne,
  3. à une importante erreur d’évaluation russe des capacités des armées s’affrontant, (et que j’attribue en grande partie  à l’aveuglement des visions fantasmées propagandistes)

Personnellement je pense que l’action des propagandes russes et occidentales a joué une part non négligeable dans ces éléments factuels, avec d’un côté une machinerie mensongère occidentale de manipulation des foules, protéiforme, omniprésente et parfaitement adaptée à l’environnement post-moderne de l’hyper communication multiple, et de l’autre côté une politique de communication russe archaïque voire momifiée et dont la propagande rassurante est plus orientée vers l’admiration des chefs que vers la soumission des foules, mais jusqu’à en être aveuglante.

Heureusement que sur le terrain, la Russie moderne s’adapte rapidement aux difficultés et défis rencontrés et, après quelques semaines seulement d’opérations militaires en Ukraine on a pu observer une nouvelle stratégie de l’état-major russe qui à son corps défendant apprend ici (parfois à ses dépens) comme tous les états-majors du Monde entier, la réalité moderne d’une guerre de manœuvre de haute intensité et symétrique, événement qui ne s’était pas produit depuis la seconde guerre mondiale.

Et la phase terrestre de la deuxième phase opérationnelle, annoncée à la mi mars ans par l’état-major du Général Dvornikov, a été engagée sur le front prioritaire du Donbass après une intensification des bombardements sur les positions, dépôts mais aussi réseaux logistiques ukrainiens .par l’artillerie, l’aviation et les missiles russes.

Alors que dans le Sud, le nettoyage de Marioupol s’achève, dans le Nord, les batailles pour le secteur de Kramatorsk ont commencé.

Localisation du secteur de Kramatorsk sur la carte générale

La stratégie de l’état-major s’appuie sur des opérations combinées russo-républicaines venant du Nord (Izioum) en direction de Barnikove et Krasni Liman et, venant de l’Est (Lougansk) en direction de Rubijnoe et Popasna. L’objectif final des ces offensives semble être l’encerclement large du corps de bataille ukrainien articulé autour des villes de Severodonetsk et Lissichiansk à l’Est et de Slaviansk et Kramatorsk à l’Ouest (corps de bataille qui est le plus important de l’armée ukrainienne).

Le prélude de la bataille de Slaviansk se joue à Krasni Liman

Sur la carte du théâtre d’opérations au Nord du Donbass ci dessous, si plusieurs directions d’attaque sont visibles, c’est sur le secteur de Krasni Liman qu’a eu lieu l’avancée la plus significative et importante car elle atteint une route importante menant au Sud, à Slaviansk (15 km) et Kramatorsk (27 km).

Localisation du secteur de Krasni Liman sur la carte du front de Kramatorsk

Le terrain sur lequel se déroule ces combats au Nord de Slaviansk est difficile à conquérir car il présente plusieurs caractéristiques favorisant les tactiques défensives et de freinages adoptées par les forces ukrainiennes depuis le début des opérations militaires russes :

  • Un relief accidenté et forestier propice aux camouflages et embuscades antichar,
  • La rivière Donetsk qui offre une ligne de défense naturelle et des zones boueuses,
  • Un réseau de localités denses avec des infrastructures industrielles résistantes.
  • Un réseau de voies de communication vers les bases logistiques situées à l’Ouest,

Krasni Liman (rebaptisé Lyman en 2015 par Kiev), est une petite ville située à 120 km au Nord de Donetsk, sur la rive gauche de la rivière Donetsk et bordée de collines boisées. C’est un carrefour routier et ferroviaire important devenu même le siège de la compagnie ferroviaire de l’oblast de Donetsk. En 2014, Krasni Liman devient la base arrière des forces ukrainiennes assiégeant 15 km plus au Sud la ville de Slaviansk.

Aujourd’hui le contrôle de cette petite ville de 20 000 habitants environ et ses axes routiers permettra permettra aux forces russes :

  • d’arriver sur la route menant à Slaviansk puis Kramatorsk,
  • de relier à l’Est les avancées républicaines dans le secteur de Rubijnoe,
  • d’y déplacer sa base arrière pour la suite des opérations dans le secteur.

En attendant on peut observer dans ce secteur de Krasni Liman des combats très violents entre russes et ukrainiens dont les principales actions abordées plus bas sont :

  1. Des assauts russes sur les positions défensives ukrainiennes,
  2. Des ripostes ukrainiennes avec l’artillerie et la techno-guerilla,
  3. Des destructions russes des dépôts de ravitaillement ukrainiens,
  4. Des destructions ukrainiennes des ponts pour freiner les russes.

Globalement ce sont de nouvelles unités russes qui sont en pointe dans les progressions offensives autour de Krasni Liman (avec un nouveau marquage « O ») tandis que les forces ukrainiennes qui subissent de lourdes pertes depuis la bataille de Izioum il y a trois semaines montrent des signes de fatigue, des problèmes d’effectifs visibles avec le déploiement en première ligne de réservistes, et des problèmes de logistiques avec un parc de véhicules de combat très amoindri.

Au fil des combats, les forces de réserve ukrainiennes sont engagées en première ligne pour compenser les pertes subies  tandis que les territoriaux encore plus mal équipés et formés sont appelés à leur tour pour monter vers la deuxième ligne.

Cependant, force est de constater que ces unités ukrainiennes se battent pied à pied, ne cédant le terrain qu’après de violents combats ayant également infligés des pertes sensibles aux forces russes. Ce comportement ukrainien est général sur l’ensemble de ce front Nord de Kramatorsk qui fait environ 100 km de long d’autant plus qu’il offre aux défenseurs des lignes d’arrêt importantes (rivière Donetsk, autoroute Barvinkove-Slaviansk, continuités urbaines alternant avec des zones forestière….)

Manœuvres offensives russes lancées début mai contre les défenses de Krasni Liman

Pour que la guerre dure et surtout que la stratégie ukrainienne évolue vers une guerre d’attrition à défaut de pouvoir faire une guerre manœuvrière à cause des destructions occasionnées, il est nécessaire pour Kiev que les unités actuellement engagées en première ligne résistent encore malgré leur usure opérationnelle (estimée à 40% minimum) pour gagner le temps nécessaire à terminer la reconstitution en cours  le long du Dniepr des 7 ou 8 brigades, avec de nouveaux effectifs formés et notamment les matériels de remplacement en train d’être acheminés depuis les pays de l’OTAN (par exemple missiles NLAW  et « Star streak » britanniques, chars de combats T72 M polonais ou obusiers de 155mm M777 étasuniens et Caesar français). Le problème pour les ukrainiens au combat c’est que pour toujours remplir les missions assignées il doivent faire appel à des réservistes et des territoriaux mal formés qui fragilisent la qualité du dispositif de défense autant qu’ils en renforcent le numérique.

1- Assauts russes sur les positions ukrainiennes 

Après plusieurs jours de préparation d’artillerie, les unités russes ont engagé vers les défenses de Krasni Limanplusieurs assauts visant d’une part à contourner ses défenses en perçant au Sud-Est au niveau de Dobrisheve et au Nord Ouest, au niveau de Dobrisheve, tout en menant un assaut sur les quartiers Sud de la ville pour y fixer ses forces de défense.

Préparation avant assaut de l’artillerie russe avec drone pour corriger les tirs
sur une tranchée 
ukrainienne tenant un carrefour du secteur 

En dehors de zones urbaines les forêts et les bois sont souvent utilisés par les forces ukrainiennes pour s’y camoufler et y organiser ensuite des embuscades en lisière. Souvent lorsqu’elles sont repérées ces unités sont pilonnées par les moyens d’artillerie russes et notamment le TOS-1A « Solntsepyok » qui est un Lance Roquette Multiple capable de saturer une zone avec des munitions incendiaires de type thermobarique :

Le 3 mai des TOS 1A russes détruisent des unités ukrainiennes dans la forêt situé au Sud de Krasni Liman, vers Slaviansk.

À l’extérieur des localités les forces ukrainiennes s’accrochent aux nombreux bois (dont les feuillages sont densifiés par le printemps) aux petites collines et rivières, aux hangars et hameaux, pour mener des manœuvres de freinage vers des lignes de défense fortifiées qu’elles tentent de rejoindre à l’issue de bonds successifs organisés autour d’embuscades isolées menées par des unités mobiles renseignées par des drones leur permettant d’anticiper et renseigner les actions.

Sur le front Nord de Krasni Liman un char ukrainien T-64 BV, après avoir engagé des véhicules russes
est à son tour détruit par un char russe alors qu’il bat en retraite. Seuls 2 des 3 membres s’en sortent

Malgré les résistances ukrainiennes et les aléas du terrain qui rendent leur progression lente et couteuse, les forces russes ont réussi à prendre pied dans les quartiers Sud Est de Krasni Liman et mêmes de capturer des dépôts de munitions ukrainiens abandonnés précipitamment.

L’artillerie et les blindés ont beau rester des composantes essentielles dans la conduite des combats, les conquêtes ne peuvent pas être réalisées sans l’engagement final de l’infanterie, notamment dans les zones forestières et surtout urbaines. Tout comme lors de la bataille de Marioupol avec les unités tchétchènes, après avoir cassé les lignes de défense périphériques de la ville, les unités de choc passent le relais aux forces spéciales pour ratisser méthodiquement chaque rue, maison et étage pour combattre les défenseurs dans la profondeur urbaine.

Forces spéciales russes en chasse nocturne dans les quartiers Sud d’Izoum, début mai

À Izioum comme ailleurs les forces ukrainiennes tentent de se fondre dans la population civile pour s’y camoufler mais aussi l’utiliser comme bouclier humain, contredisant par cette action leur propre propagande qui prétend au contraire que les forces russes écrasent tout le monde sur leur passage.

Les ukrainiens pour échapper aux surveillances et frappes aériennes russes et aussi faute de moyens militaires encore opérationnels utilisent de plus en plus souvent des véhicules civils, ne reculant devant aucune perfidie comme ici ce bus de transport scolaire à peine déchargé de ses caisses de munitions qu’il transportait à l’abri du panneau « enfants ».

Ce qui est cocasse c’est que dans les dépôts de munitions capturés (6 dans le secteur de Ktasni Liman pour les 3 premiers jours de mai) les forces russo-républicaines récupèrent nombre d’armes et munitions provenant des aides pléthoriques de l’OTAN ; et qui sont réengagées immédiatement contre leurs destinataires !

Missiles antichars britanniques NLAW récupérés par les russes
2- Ripostes défensives ukrainiennes

Les forces ukrainiennes, ayant du mal à rivaliser avec la puissance de manœuvre des forces russes du fait de la destruction aérienne d’une grande partie de leur matériels d’assaut et leur logistique, poursuivent onc une guerre d’attrition défensive à partir des bastions urbains fortifiés depuis des années à partir desquels leurs unités d’artillerie peuvent opérer à distance contre les concentrations de véhicules russes embouteillés sur les point de passage obligés comme les ponts et/ou par une rigidité persistante d’une chaîne de commandement en souffrance d’encadrements subalternes suffisants et donc paralysant l’initiative et l’agilité tactiques.

Un bombardement de l’artillerie ukrainienne, appuyée par un drone d’observation et de correction de tir,
d’une
concentration de véhicules blindés russes à proximité de Sulyhivka (à 30 km à l’Ouest d’Izioum).
Au cours de ce 
bombardement, pas moins de 5 véhicules blindés russes (de type MT-LB, BMP et BTR),
1 char de combat T72 et 1 
véhicule de transport ont été détruis ou endommagés

Un autre exemple de tir de barrage de l’artillerie ukrainienne réalisé avec des lance roquettes
multiples encore et toujours
appuyés par un drone d’observation et de correction de tir

Un deuxième type de riposte ukrainienne qui se généralise faute de pouvoir remplacer leurs véhicules de combat classiques et se lancer dans des contre-offensives larges, est ce que j’appelle la « techno-guérilla » de harcèlement. Cette tactique s’appuie sur des petits groupes autonomes légers et motorisés  agissant isolément sur les flancs des avancées russes mais équipés de missiles modernes performants et de moyens de communication satellite et de drones d’observation pour reconnaître les itinéraires, repérer les objectifs et corriger les tirs.

Cette vidéo propagande ukrainienne laisse entrevoir les éléments de cette tactique de « techno-guerilla »
se
développant face aux lourdes colonnes russes. : véhicules légers et rapides, quads, drones etc…

3- Destruction russe de la logistique ukrainienne 

Pour assurer au maximum les objectifs de leur stratégie, les forces russes ont engagé également une asphyxie plus importante des ressources stratégiques ukrainiennes en s’adaptant à leurs réactivité face aux premières frappes subies. En effet, si les premières campagnes de bombardements en détruisant comme prévu une grande part  des concentrations aériennes et blindées, dépôts stratégiques et logistiques, ressources industrielles etc… ont neutraliser toute possibilité pour Kiev d’organiser des contre-offensives efficaces, en revanche les unités ukrainiennes restent suffisamment opérationnelles pour opposer une résistance importante surtout avec les apports logistiques, militaires et de renseignement de l’OTAN.

L’état-major russe a donc donner une priorité pour localiser et détruire les dépôts militaires clandestins ukrainiens, détruire les point de passage obligés des voies d’approvisionnement (ponts, carrefours, triages…) et paralyser totalement le réseau ferroviaire ukrainien en cassant ses stations d’alimentation électriques. Si cela n’interdira pas les approvisionnements de l’OTAN, en revanche ils seront partiellement ralentis et détruits.

Tir d’un missile « Kalibr » russe sur un hangar agricole de la région de Dnipropetrovsk qui était détourné
par 
l’armée ukrainienne pour stocker et cacher des armes et des munitions fournies par les pays de l’OTAN

4- Freinage ukrainien de l’avancée russe

Dans les périphéries extérieures de localités fortifiées, les tactiques défensives ukrainiennes face aux attaques russes sont à la fois actives et passives, combinant une techno-guérilla mobiles principalement réalisée par des groupes légers et rapides dotés des missiles antichars et antiaériens modernes fournis par l’OTAN et des obstacles organisés pour freiner la progression et limiter la manœuvrabilité des unités russes, comme des champs de mines ou des destructions de ponts.

Autour de Krasni Liman pour leur défense, les forces ukrainiennes essayent de capitaliser la coupure humide formée par la rivière Donetsk et ses affluents en détruisant les ponts qui les enjambent afin de freiner les progressions russes, notamment dans la direction de Slaviansk et Kramatorsk.

Carte des ponts fluviaux entre Krasni Liman et Slaviansk et leur statut au 2 mai.

Dans le seul secteur de Krasni Liman, sur les 5 ponts qui franchissaient la Donetsk, 3 ont été détruits (1 à Raygorodok et 2 à Syvatogorsk), 1 autre endommagé n’est plus qu’une passerelle piétonnière (à Brusovka). Aujourd’hui il ne reste plus qu’un seul pont permettant le passage de véhicules à 20 km au Nord de Slaviansk (à Syvatogorsk) et il est probable qu’il sera également détruit devant l’avance des unités russes.

Quant aux ponts encore intacts ils sont déjà minés en prévision de leurs destructions
prochaines
comme ce pont de Kupechesky menant à Slavyiansk

Mais il n’y a pas que des coupures humides qui présentent des points de passages obligés, et les ponts enjambant le réseau très dense des voies ferrées sont également détruits ou minés comme par exemple ici, le pont situé au Sud Est de Krasni Liman qui conduit à l’entrée de la ville, vers Slaviansk et détruit devant l’attaque russe qui a justement portée son effort principal sur cette zone, au Sud Est de la ville.

Souvent les Ukrainiens attendent le dernier moment pour détruire les ponts ou parfois le font
lorsqu’ils sont franchis par des unités
russes comme ici un pont de Raygorodok

Mais cette stratégie de destruction des ponts par les forces ukrainiennes est cependant à double tranchant, car si elle freine effectivement l’avancée des unités d’assaut russes elle rend également difficile leur propre retrait de la rive gauche de la Donetsk ainsi que leur ravitaillement en vivres et munitions. Cela augure de sièges urbains difficiles car désespérés si les forces ukrainiennes décident de s’enfermer aussi dans ces localités secondaires.

Camion russe équipé d’un bitube de 23mm « ZSU 23/2, un canon antiaérien dont les cadence et
précision de tir sont également très efficaces contre des cibles terrestres et des fortifications.
En conclusion

Au Sud d’Izioum, les forces russes progressent lentement atteignent Krasni Liman, menaçant d’isoler une garnison ukrainienne qui préfère pour le moment résister pour gagner le maximum de temps pour permettre le renforcement des bastions de Kramatorsk et Slaviansk situés juste au Sud de la ville. Les 2 belligérants subissent des pertes.

Un focus sur le secteur de Krasni Liman permet aussi de cerner les caractéristiques stratégiques de ce nouveau type de conflit moderne et qui sont en mouvement au fur et à mesure de l’enchaînement des actions et réactions tactiques.

Aujourd’hui nous avons

  • d’un côté des forces russes, qui dans la limitation de leurs moyens dédiés à ce théâtre d’opérations ukrainien et la modération imposée à leurs assauts urbains, ont opté pour les manœuvres lentes et sécurisées, pour préserver leurs effectifs et les populations civiles au maximum (objectifs souvent difficiles à concilier en milieu urbain).
  • de l’autre côté des forces ukrainiennes, groggys par les assauts et les bombardements russes, mais qui tentent de gagner du temps en résistant pied à pied et surtout ville à ville, tandis qu’elles espèrent que les aides militaires occidentales et les nouvelles brigades en formation vont finir par user  et décourager l’adversaire russe.

Du côté doctrinal, si les composantes classiques de la guerre moderne sont toujours là (artillerie, blindés, logistique…) et finissent par faire la différence dans une guerre d’usure, en revanche on observe bien le retour de l’importance de l’infanterie dans les combats mais dans une configuration très différente de ses massifications de passé :

  • Évolution organique vers le modèle et les procédures de type « forces spéciales » (petites unités tactiques multitâches (reconnaissance, antichar, sniper, sabotage) très mobiles et autonomes,
  • Amélioration de la puissance des armements portatifs antichars et antiaériens qui  permettent à un fantassin isolé de détruire à distance les meilleurs chars et avions de combat,
  • Assistance technologique au combat permettant d’améliorer drastiquement l’efficacité et l’anticipation du fantassin: drone d’observation, optiques spécialisées, missiles autoguigées, communication satellite coordonnée etc.

Krasni Liman est aujourd’hui l’antichambre de Slaviansk qui sera à son tour celle de Kramatorsk et pour lesquelles les combats seront certainement encore plus intenses selon quel côté du front va le mieux maîtriser le facteur Temps !

Et quoiqu’il en soit cette guerre qui n’est pas encore nommée comme telle du côté de Moscou, et contrairement à certains hurluberlus regardant dans les boules de cristal de leurs fantasmes, risque de durer longtemps et même de s’étendre à d’autre pays, sauf si le pouvoir ukrainien capitule, ce qui ne semble pas être à l’ordre du jour de l’état-major de l’OTAN.

Forces spéciales russes entre Izioum et Krasni Liman

source : Alawata Rebellion



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